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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 08:00

 

Genève (CH)

 

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 08:00

Pour les amateurs de Gian Lorenzo Bernini (ou étudiants ne voulant pas se casser la tête à chercher), voici une petite liste d'ouvrages incontournable sur le sujet qui vous régaleront l'esprit et les yeux

Il existe bien entendu des dizaines d'ouvrages plus ou moins spécialisés sur cet artiste. Parmi eux, voilà ceux que je vous conseille pour la qualité des textes et le sérieux scientifique des analyses :

 

 

bernini proserpina3- 1997, sous la direction de Kristina Herrmann Fiore, Apollo e Dafne del Bernini nella galleria Borghese (Ed. Silvana)

 

- 1998, Andrea Bacchi et Stefano Tumidei, Bernin : la sculpture à Saint-Pierre (Ed. Federico Motta, Milan pour la version italienne, Actes Sud pour la version française)

 

- 1998, Charles Avery, Bernin (Ed. Gallimard)

 

- 1998, sous la direction d'Anna Coliva et Sebastian Schütze, Bernini scultore, la nascità del barocco in Casa Borghese, catalogue d'exposition (Rome, Villa Borghese, 1998)

 

- 1999, sous la direction de Maria Grazia Bernardini et Maurizio Fagiolo dell'Arco, Gian Lorenzo Bernini regista del barocco, catalogue d'exposition (Rome, Palazzo Venezia, 1999) (Ed. Skira)

 

Bernini - Ecstasy of St Theresa detail- 2001, Milovan Stanic, Chantelou, journal de voyage du Cavalier Bernin en France (Ed. Macula)

 

- 2002, sous la direction de Chantal Grell et Milovan Stanic, Le Bernin et l'Europe : du baroque triomphant à l'âge romantique, Actes du colloque international tenu à l'Istituto Italiano di Cultura de Paris en 1998 (Ed. Presses universitaires de Paris-Sorbonne)

 

- 2004, sous la direction d'Olivier Bonfait et Anna Coliva, Bernini dai Borghesi ai Barberini - La cultura a Roma intorno agli anni venti, Actes du colloque tenu à la villa Médicis (Rome) en février 1999 (Ed. De Luca)

 

- 2005 (1ère édition française), Rudolf Wittkower, Bernin : le sculpteur du baroque romain (Ed. Phaidon)

 

Cette liste n'est bien entendu pas exhaustive et n'est qu'une sélection toute personnelle et j'en oublie sans aucun doute

Bonne lecture !

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 08:00

gateau-rois.jpg

 

L'épiphanie et la Befana (en Italie) se célèbrent traditionnellement le 6 janvier de chaque année.

Il s'agit d'une fête chrétienne célébrant la venue des 3 rois mages pour la naissance de Jésus.

Aujourd'hui elle est fêtée en général le 2e dimanche après Noël et c'est à cette occasion que l'on "tire les rois" (et qu'on mange la bonne galette ou brioche miam !)

Il paraîtrait que cette fête est issue des Saturnales de l'Antiquité romaine. A cette occasion maîtres et esclaves échangeaient les rôles et on tirait au sort celui qui serait élu roi de la fête. Le 6 janvier était d'ailleurs la date de fin de ces fêtes clôturant la période du solstice d'hiver.

2010-01-10-la-fete-des-rois-de-jacob-jordaens-jakob_jordaen.jpgDepuis le XIVe siècle, on partage un gateau (galette à la frangipane dans le nord et brioche aux fruits confits dans le sud de la France) dans lequel est dissimulé une fève (une vraie fève ou une figurine) qui détermine qui gagnera la couronne des rois.

La coutume veut que le plus jeune se cache sous la table pour choisir qui recevra les parts du gateau, les unes après les autres, pour éviter toute tricherie.

Les collectionneurs de ces petites figurines sont appelés des favophiles ou fabophiles.

Aujourd'hui on peut trouver dans le gâteau des rois une fève et un sujet. Dans certains coins, celui qui trouve la fève devra offrir la prochaine galette et celui qui obtient le sujet payer à boire.

 

befana1.jpgEn Italie, une tradition est associée à l'Epiphanie : la Befana.

La Befana était une vieille fée se déplaçant sur un balai qui distribue bonbons pour les enfants sages et charbons pour les autres. Elle ressemble à une sorcière mais est souriante.

Certaines familles préparent des biscuits et laissent une mandarine ou une soupe de haricots pour le passage de la Befana dans la nuit du 5 au 6 janvier.

Il s'agit selon la légende chrétienne d'une vieille femme qui aurait refusé de suivre les rois mages et qui ayant finalement changé d'avis, erra pendant des années à la recherche de l'enfant Jésus.

Chaque année, les italiens brûlent un mannequin à son effigie pour fêter la nouvelle année.

La fête de la Befana marque aujourd'hui la fin des fêtes de fin d'année.

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 08:00

mes illusions

     Il y a quelques mois, je discute avec une ancienne élève, 14 ou 15 ans, qui me dit qu'elle n'aime pas lire... De fil en aiguille, elle me me parle d'un livre qui l'a touchée et qu'elle a aimé : Mes illusions donnent sur la cour. Elle était tellement emballée et convaincante... Alors moi forcément, j'ai voulu le lire ce livre qui a réussi à séduire une ado hermétique !

Bien sûr il est sorti l'année dernière mais j'ai toujours un train de retard vous devriez commencer à le savoir

Bref, aujourd'hui, je la remercie de m'avoir fait découvrir ce roman touchant et dérangeant, léger et pesant...

 

"Vous l'avez sans doute oublié, mais, comme moi, vous avez un jour pris conscience de votre ennui, et à cet instant, il vous est devenu insupportable.

Comme moi, vous avez un jour regardé le ciel, à l'aube du crépuscule, en vous demandant pourquoi les étoiles n'arrivaient pas.

Comme moi, vous avez compris que votre vie allait commencer sans que vous n'y puissiez rien.

Parce que, comme moi, vous avez eu quatorze ans."

 

Premier chapitre, on est fixé sur ce qui nous attend...

L'histoire, c'est celle de Sacha, 14 ans, collégien lambda, rien à signaler. Un jour Sacha rencontre Augustin, beau, rebelle, libre. Il est immédiatement fasciné par Augustin, tombe amoureux (ou pas ?) de lui, devient son ami, son double et le suit partout. C'est alors le commencement de la dérive... sorties, cigarettes, alcool, sexe, drogues, médicaments... Sacha finit par ne plus se reconnaître lui-même, quasiment ivre ou défoncé en permanence. Il se sent vivant et sait qu'il se détruit tout à la fois. Sa volonté de découvrir de nouveaux horizons, de faire des expériences nouvelles, de fuir sa vie et son quotidien le galvanisent... jusqu'à la déchirure.

 

"Je crois que je suis amoureux de lui.

Je tombe.

Il n'est plus question de plaisir.

Il crie.

C'est loin déjà.

Je veux qu'il soit mes gestes quand je ne les contrôle plus, mes poils quand j'ai la chair de poule. Je veux devenir une partie de lui, aussi utile qu'une main, aussi vitale qu'un coeur. Il est le seul à pouvoir m'entraîner vers le point où tout disparaît. Disparaître avec lui."

 

Le personnage de Sacha est attachant. Il est perdu, en quête d'une liberté qu'il ne sait pas comment atteindre. C'est un roman assez sombre (la vision sans espoir d'un ado sur le monde qui l'entoure) et à la fois plein de légèreté (rien ne se pose sur Sacha et Augustin, ils vivent chaque jour comme le dernier).

C'est le genre de livre qu'on aime ou qui laisse totalement indifférent. Perso, j'ai beaucoup aimé. Bien sûr, certaines situations sont poussées à l'extrême mais n'est-ce pas justement le principe même de l'adolescence ? Tout est exacerbé dans un sens ou dans l'autre.


"Les jeunes aux yeux vermillon se sont arrêtés. Ils regardent le ciel avec angoisse. Un instant, on peut sentir le poids du monde sur leurs épaules. Le trop grand poids du monde. A l'heure où tout devient plus sombre, il nous faut rapidement nous regarder en face. Les jeunes se remettent à marcher, zombies langoureux, paresseux et futiles, sur le boulevard des espoirs sales. Criblées de malheurs, leurs rétines portent les marques de la douleur en spectacle. Le vent ne souffle plus et on éteint le soleil. Les jeunes deviennent fous, incontrôlables, même plus sauvages, quasiment robotiques."

 

Les phrases sont courtes, ce qui donne un rythme soutenu et assez particulier. Par moments on a l'impression d'être embarqués dans un tourbillon de mots, tout s'accélère, les phrases défilent puis les pages, de plus en plus vite. C'est étrange et très cohérent avec le contenu. Sacha voit sa propre vie lui échapper, tout va trop vite autour de lui, il ne sait plus comment se situer face aux autres, il n'en a pas le temps...

Bref, je vous conseille ce roman !

 

4e de couverture :

"Sur un transat, il mange un esquimau. Le chocolat fond autour de sa bouche, il s'en met partout. On dirait du sang séché. Le ciel est de la même couleur que le soleil. Ce matin on a braqué le minibar. Augustin voulait qu'on célèbre son départ. L'air a une vague odeur de jasmin. Je suis sûr que c'est le produit d'entretien.

Il se lève pour aller commander quelque chose au restaurant, de l'autre côté de la piscine. Je l'observe.

De longs palmiers bougent derrière lui. Graphique. Il plonge dans l'eau. Il disparaît quelques secondes, puis il réapparaît. Il revient, il se rallonge sur son transat. Je regarde les parasols kitch, jaune et rouges, et je pense que ce serait vraiment beau de les voir tous s'envoler en même temps."

Sacha Sperling a 18 ans. Il signe ici son premier roman.

 

Ma note : 4,5/5

 

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 08:00

Made in Puyricard (Aix, 13)

 

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 13:46

Promotion pour la page "Atlantes et cariatides, symboles de la Firmitas de Vitruve (le mythe d'Atlas)" :

Atlantes et cariatides, symboles de la Firmitas de Vitruve


La firmitas, ou solidité, est, selon Vitruve, une des trois qualités que doivent posséder chaque édifice construit. Les deux autres finalités de…

Lire la page "Atlantes et cariatides, symboles de la Firmitas de Vitruve (le mythe d'Atlas)".

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 08:00

Je vous laisse pour quelque temps les amis,

je pars en vacances (enfin !) jusqu'à l'année prochaine !


Alors comme on dit chez moi je vous souhaite un bon bout d'an

(si jamais je vous expliquerai en rentrant )

 

A très vite !!!

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 08:00

Noël, c'est le moment de tous ces petits rituels, objets incontournables... mais depuis quand ? et pourquoi ?

 

 

thumb-le-sapin-de-noel---symbolique-et-decorations-des-orig.jpg Le sapin

Aaaah le sapin de Noël !!! Dans la tradition chrétienne, le sapin de Noël doit être mis en place le 24 décembre et enlevé 12 jours après... Bien entendu, la plupart des gens gardent leur sapin bien plus longtemps ! Il est un peu le symbole par excellence de ce que certains appellent "l'esprit de Noël", de cette période où l'on redevient tous un peu des enfants et où l'on a envie de s'émerveiller de tout.

L'origine du sapin de Noël est assez discutée. On trouve un peu tout et son contraire à ce sujet. Ce qui revient le plus souvent c'est le symbolise de cette essence, liée à la l'enfantement. Le sapin fait partie des épicéas et c'est aussi l'arbre qui correspond au mois de décembre dans le calendrier celte (chaque mois est associé à un arbre). Si l'on suit cette piste, le sapin de Noël serait une persistance de la fête païenne du solstice d'hiver. noel_sapin_victoria.jpgBien entendu cela explique les réticences qui ont longtemps été celles de l'Eglise quant à ce petit rituel, persistance du paganisme.

Dans beaucoup de civilisations, historiquement, la décoration d'un arbre lors des fêtes de fin d'année (que ce soit dans le culte mitrhaïque, les célébrations du solstice, les saturnales, etc) était traditionnelle. Finalement, l'Eglise a accepté la présence de cet arbre en donnant l'explication suivante : le sapin est un arbre de vie et a donc sa place dans la célébration de la naissance de Jésus.

Chacun se fera son opinion sur la question... toujours est-il que la décoration du sapin reste un moment particulier pour tous


 

buche.jpg La bûche

Le petit chapitre pour les gourmand(e)s !

Là encore, la tradition de la bûche de Noël vient des anciennes fêtes célébrant le solstice d'hiver (décidément) ! En effet, traditionnellement, lors de la veillée précédant la fête, une énorme bûche, la plus grosse possible, était placée dans l'âtre, le but étant qu'elle se consume lentement pendant le plus longtemps possible. En général il s'agissait de bois issu d'un arbre fruitier et le brûler lentement augurait la fertilité et une bonne récolte pour l'année à venir.

La bûche de Noël telle que nous la connaissons aujourd'hui, qui est si agréable pour les papilles et fait tant de bien pour le volume de nos hanches, n'apparaît que tardivement, vraisemblablement au cours du XIXe siècle.

 

Le père Noël

pere-noel_019.jpgLe père Noël a pour origine Saint Nicolas (encore fêté dans certaines régions du monde). Saint Nicolas se déplace à dos d'âne, vêtu de son long manteau et arborant une longue barbe blanche, et va porter des cadeaux aux enfants sages tous les 6 décembre.

Au XVIe siècle apparait son compère le père Fouettard qui punit les enfants désobéissants. Le père Fouettard disparaît quand on passera de Saint Nicolas au Père Noël.

C'est à Clément Clarke Moore que l'on doit la légende du Père Noël avec ses rennes, les lutins et tout le tralala. Il écrit en 1821 un conte de Noël publié dans le journal The Sentinel de New-York comprenant tous les éléments que l'on connaît.

Les premières illustrations du père Noël tel qu'on le connaît datent des années 1860 et sont signées Thomas Nast.

L'histoire de l'influence de la firme Coca Cola dans l'évolution de sa représentation est accréditée par certains, niée par d'autres... D'aucuns pensent que c'est le célèbre soda qui donna la couleur rouge à son habit, d'autres que c'est son aspect général, d'autres encore qu'il n'en est rien... Peut-être faudrait-il demander aux rennes ce qu'ils en pensent ?

De nos jours, même dans des pays qui ne fêtent pas Noël (comme la Chine), le père Noël est là... toujours à l'affut d'un petit coup commercial !

Depuis quelques années, il a même un site internet... on n'arrête pas le progrès !!!

(site du Père Noël)

 

 

... Ah et... JOYEUX NOEL à tous !

pere_noel.jpg

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 08:00

Pour la plupart, les fêtes de Noël commencent dès ce soir avec le réveillon !

Contrairement à ce que l'on peut penser, Noël est une fête qui existe depuis bien longtemps, bien avant l'appartion de la chrétienté, sous un nom différent certes mais comme souvent, les premiers chrétiens ont repris à leur compte d'anciennes fêtes païennes pour les adapter à leur toute nouvelle religion.

noel_boules_guirlandes.jpg

 

 

Petit retour en arrière...

mythologie.jpgDans l'Antiquité, le solstice d'hiver (la nuit la plus longue de l'année) était fêté aux alentours du 22 décembre. Le 25 décembre quant à lui était le jour de la fête de la renaissance de Mithra, un culte iranien romanisé.

Aux débuts du christianisme, Noël n'était pas fêté. Ce n'est que vers le IVe siècle que, dans une volonté de christianiser toutes les anciennes fêtes païennes, l'Eglise a instauré cette fête pour célébrer la naissance de Jésus. C'est le pape Libère en 354 précisément qui décida de faire coincider la célébration du solstice d'hiver avec la nouvelle fête chrétienne.

La première messe de Noël ne fut célébrée que plus tard, en 440 par le pape Sixte III.

Il faudra attendre le XIIe siècle pour que Noël devienne la fête la plus importante de l'Europe chrétienne.

A savoir que le 25 décembre du calendrier julien (celui que nous utilisons) correspond au 6 janvier dans le calendrier grégorien. C'est pour cela notament que l'Eglise apostolique arménienne a conservé la date du 6 janvier pour fêter Noël.

 

Le mot "Noël"

Ce mot n'apparaît qu'au début du XIIe siècle. Il s'agit d'une évolution phonétique du "natale" latin (qui signifie naissance) qui était d'ailleurs le nom de la fête païenne en l'honneur de Mithra. Si la vocation même de la célébration a changé, le nom est resté.

 

La fête chrétienne célébrant la Nativité

450_339_costa_nativite.jpgComme nous l'avons déjà vu, la date précise est conventionnelle. Elle a été décidée pour brider les fêtes païennes et les remplacer petit à petit. Pour l'Eglise, il s'agit de fêter la naissance de Jésus. Pour autant il y a depuis bien longtemps déjà de grandes discussions sur le jour exact de la naissance supposée du Christ (dont je vous ferai grâce).

 

Une période charnière

Cette fin du mois de décembre était, avant l'instauration de la fête chrétienne, un moment privilégié de fête... le solstice d'hiver, le Mithragan (naissance de Mithra), les Saturnales, la fête des sigillaires, etc, etc., célébré tout autant dans le monde romain que celte, chez les vikings, au moyen-orient et au final dans presque toutes les civilisations du monde antique.

 

Aujourd'hui, Noël tend a redevenir peu à peu une fête plus profane que religieuse... Les athées, agnostiques et des personnes de confession autre que chrétienne fêtent Noël, s'offrent des cadeaux, décorent un sapin et en profitent pour faire des repas familiaux. Les enfants de tous pays et de toutes religions attendent le père Noël... qui je vous le rappelle passera ce soir si vous avez été sages

 

 

... demain, un article consacré aux symboles liés aux fêtes de Noël...

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 08:00

Voilà une émission que je regardais souvent quand j'étais lycéenne

(surtout en cours c'est vrai !)...

Chaque "épisode" présente en voix off une oeuvre, une peinture le plus souvent, et en présente une description et analyse.

Cette émission existe depuis de nombreuses années (plusieurs décennies maintenant ) et on peut maintenant en trouver l'intégrale en DVD (une idée cadeau ?).

Alors bien sûr, ce n'est pas très animé comme émission... à regarder pour s'endormir pourquoi pas, mais pour se cultiver et découvrir un tableau d'une façon un peu plus approfondie certainement !

Le principe étant de vulgariser une étude analytique menée par des historiens d'art, le contenu est à la fois accessible à tous mais suffisement poussé pour satisfaire aussi les amateurs du genre.

 

 

Site d'Arte / Palettes

 

 

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Mes publications...

 

- ""Diventare francese", la naturalisation des génois en Provence (1620-1730)", La Haute vallée de l'Arc, bulletin de la SERHVA, n°124, octobre 2013

 

- "Sculpteurs-marbriers provençaux : les Veyrier et la carrière de Trets", dans Marbres de Rois, actes du colloque international tenu (Versailles 2003), Presses universitaires de Provence, 2013, pp. 81-90

 

- Atlantes & Cariatides, Editions Edilivre - collection Universitaire, 2012

241073 LCU C14 3 - Copie

 

- "Sculpteurs et marbriers : les Veyrier et la carrière de Trets", Provence Historique, tome LX - fasc. 239, janvier mars 2010, pp. 67-79


- "Des berges de la Garonne à la construction du magasin des Marbres du Roi à Bordeaux", Bulletin monumental (chronique), n°169-1, 2011, p. 81


- "L'empreinte des archevêques sur Puyricard" (en collaboration avec Sophie Bergaglio) dans Sebastien AUBLANC & Sophie BERGAGLIO, Puyricard, images et histoires, Ed. des lilas, 2012, pp. 56-65