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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 11:44

Je ne pouvais pas créer une rubrique comme celle là sans faire un article sur ma ville préférée du monde entier de l'univers (quoi ? j'en fais trop là ?)

 

carte-genes.jpg  Deuxième port de Méditerranée après Marseille, Gênes est une grande ville d'un peu plus de 600 000 habitants.

Capitale de la Ligurie, c'est une ville que j'apprécie particulièrement. Froide et impersonnelle au premier abord, c'est une ville qui ne se laisse pas apprivoiser facilement.

Le patrimoine historique y est incroyablement riche et l'on peut facilement s'imaginer ce que pouvait être cette ville à l'époque où la nommait "la Superbe".


Dur dur de faire une sélection parmi tout ce que l'on peut y voir et faire

mais je vais tenter l'expérience...

 

Côté pratique : Office du tourisme, Palazzo Ducale, Piazza Matteotti

Spécialités culinaires : le pesto (sauce à base de basilic, pignons, huile d'olive et parmesan) et les trofie (variété de pâtes)

 

A voir :

 

Via_Garibaldi_Genova.gifVia Garibaldi

Anciennement la Strada Nuova, la Via Garibaldi est un des ensembles d'architecture civile qui fait partie des plus beaux d'Italie. Cette rue est d'ailleurs classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO depuis sa restauration complète en 2006.Genova-680.JPG

C'est ici que les plus grandes et riches familles génoises (Spinola, Carrega, Doria, Balbi, Tursi...) ont fait construire leur résidence de la fin du XVIe au XVIIIe siècle. Les palais s'y succèdent, les uns à côté des autres, les uns  face aux autres, dans un alignement de façades toutes plus belles et plus riches que leur voisine. La plupart de ces anciennes demeures de prestige sont aujourd'hui des banques et l'on peut accéder facilement aux vestibules, cours intérieures et autres salles plus ou moins bien préservées aux heures d'ouverture des banques. C'est aussi dans cette rue que se trouve l'hôtel de ville (Palazzo Doria-Tursi) et les musées des Palazzo Bianco, Rosso et Palazzo Reale (qui comporte une galerie des glaces copiée d'après celle du château de Versailles)... 


Piazza de Ferrari 

  

Genova-689.JPGIMGP5093.JPGUne des plus belles places de la ville, agréable autant l'été (pour patauger dans les jets d'eau) que l'hiver  (pour profiter du soleil sur les pelouses)... Autour de cette place, on tr ouve le théâtre Carlo Felice avec l'ouverture de la grande galerie couverte d'une verrière, l'arrière du Palazza Ducale (palais des doges) à la façade peinte   en trompe l'oeil, l'Académie des Beaux-Arts et le départ de la via del XX Settembre, une des principales avenues de la ville. C'est un peu le carrefour central de la vieille ville, place incontournable pour une petite pause raffraichissante au coeur de la cité. 


annunziataxv0.jpgEglise de l'Annunziata

Arrivés devant la basilique de la Santissima Annunziata del Vastato dans le quartier universitaire, ne vous laissez pas induire en erreur par cette façade néoclassique immaculée, froide et sans âme... Genova-004.JPGDès la porte passée, vous serez assaillis par une lumière presque aveuglante selon l'heure de la journée, et éblouis par la qualité du décor.  Cette église ne ressemble à aucune autre à Gênes et est dignes des plus belles églises romaines !  

Que l'on soit attiré ou non par l'art  religieux, il serait dommage d'aller à Gênes sans pousser la porte de ce monument somptueux.

Les plus grands artistes génois, peintres, sculpteurs et architectes (Piola, Carlone, Pellé, Ferrari, Parodi, Strozzi, Guercino, Puget, etc), y ont contribué... pour le plus grand plaisir de nos yeux ! 

 


PA030310.JPG

Le Neptune 

En se dirigeant vers le porto antico de Gênes, Photo-078.jpgquelle surprise d'appercevoir au détour d'une rue cet immense navire amarré en permanence ici, à Gênes.  

Ce bateau, reconstitution des vaisseaux de guerre du XVIIe siècle, a été construit en 198 4 pour servir de décor au film Pirates de Roman Polanski. Aujourd'hui il se visite pour une poignée d'euros. Un véritable voyage dans le temps !!!

 

 

Pour les flâneurs amoureux des livres : le marché d'occasion sur la Piazza Colombo, tous les jours de semaine et le samedi (sous les arcades qui font le tour de la place) où il est aisé de trouver des ouvrages de toute sorte (littérature, BD, livres d'art) à des prix défiant toute concurrence ! Et pour les gourmands, le Mercato Orientale à deux pas de là, vous permettra de découvrir tous les produits artisanaux traditionnels de l'alimentation italienne : un plaisir pour les sens !

Le centre ancien de Gênes est constitué d'innombrables ruelles enchevêtrées, de micro passages couverts ou non, dans lesquels il est très agréable de se promener (et de faire du shopping). Pour les amateurs d'art, chaque église est un régal pour les yeux (même si l'Annunziata reste la plus éblouissante) et il y en a beaucoup !!!

Si vous avez l'occasion d'y passer plusieurs jours, je vous conseille un petit détour par le Musée de la Marine en allant voir le Neptune. Ce musée est l'occasion d'une véritable expérience interactive, ludique et enrichissante tant pour les grands que pour les petits ! Compter quand même une demi-journée pour en faire le tour (même sans traîner)

Pour les puristes, le museo Sant'Agostino présente des collections de peintures et sculptures remarquables (2 ou 3 heures suffisent)...

Et enfin, pour les plus curieux et aventureux, le cimetière de Staglieno (là aussi compter une demi-journée) qui est un des plus grands et des plus beaux cimetières d'Europe, un véritable musée de la sculpture à ciel ouvert !Staglieno_PorticatoSuperiore_37web.JPG

 

Gênes est une ville au patrimoine trop méconnu qui mérite d'y passer beaucoup de temps, pour la découvrir et se laisser porter par la légèreté et la bonne humeur qui y règne. Malgré de très nombreux séjours au cours des 10 dernières années, je ne m'en lasse pas et suis encore loin d'avoir fait le tour de la question...

Ne vous laissez par arrêter par les premières images (de ville portuaire, industrielle, polluée, etc) et osez vous aventurer dans le centre ville, la bonne surprise sera au rendez-vous


Si vous projetez un voyage et avez besoin de conseils (logement, sorties, resto, visites, ballades aux alentours, etc.) n'hésitez pas à me contacter, je me ferai un plaisir de vous donner quelques tuyaux !

(C'était un petit peu long, je m'en excuse mais j'ai pas réussi à faire plus court )

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 08:05

Même si ca n'a rien à voir avec le reste,

j'ai envie de partager cette magnifique vidéo que j'ai découvert il y a peu

(merci Cel )

...Les images parlent d'elles mêmes...

 

 

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 11:45

Continuons notre petit tour d'horizon (loin d'être exhaustif)

des oeuvres sculptées du Bernin...


Aujourd'hui, un petit article consacré aux oeuvres de l'artiste dans la basilique Saint Pierre de Rome. Je ne parlerai pas de toutes bien sûr (comme à chaque fois), mais voici une petite sélection de ce qui me semble essentiel pour le plaisir des yeux

 

Au cours de sa vie, huit papes se sont succédés sur le trône de St Pierre. Certains ont exploité tous ses talents quand d'autres ont fait en sorte de l'écarter (sans succès) de la scène artistique romaine.

Depuis plus de 300 ans pourtant, à peine entrés dans la basilique, l'oeuvre de Bernin nous saute aux yeux...

 

Bernini_Baldachino.jpgLe baldaquin (1624-1635) :

Structure monumentale en bronze de plus de 28m de haut prenant place à la croisée du transept, le baldaquin de GianLorenzo Bernini reste encore aujourd'hui LA référence en matière de baldaquin.

Quatre colonnes torses de bronze, ornées de feuillages de laurier dorés, s'élèvent au centre de l'édifice, posées sur des socles de marbre (pour avoir une petite idée de l'effet, quand on se trouve au pied du baldaquin, un homme de taille moyenne est tout de même plus petit que ces socles !). Dans la partie supérieure on voit des anges monumentaux aux quatre angles et sur chaque face des putti portant soit la tiare et les clés (attributs de St Pierre) soit l'épée et le livre (attributs de St Paul). Ca et là les abeilles, symbole de la famille Barberini, rappellent l'appartenance à cette famille du pape Urbain VIII, commanditaire de cette pièce.

Cette oeuvre est saisissante par sa monumentalité et la richesse de son ornementation. Rien que pour lui, cela vaut la peine du détour par St Pierre !

 

saint_71.jpgSt Longin (1629-1638) :

A la croisée du transept, là où se trouve le baldaquin, il y a quatre niches renfermant chacune une statue monumentale en marbre. L'une d'entre elles est le Saint Longin du Bernin.

Il mesure environ 4,40 m de haut (à l'échelle de l'église... immense !). Les trois autres sont Sainte Véronique de Francesco Mochi, Saint André de François Duquesnoy et Sainte Hélène d'Andrea Bolgi.

On retrouve sur cette sculpture tous les éléments essentiels de l'art du Bernin : l'expressivité des visages, les envolées baroques de draperies, le souci du détail poussé à l'extrême.

 

 

363d-Vatican--siege-papal.JPGChaire de Saint Pierre (1657-1666) :

Exemple parmi les exemples de Bel composto (en gros, conception globale d'un ensemble artistique mêlant plusieurs techniques). On trouve ici du marbre, du bronze, du bronze doré, du stuc, etc.

Cet ensemble prend place dans l'abside de la basilique. Il s'agit de la chaire de St Pierre soutenue par les Docteurs de l'Eglise (en bronze) et surmontée d'une gloire d'anges, de nuages et de rayons divins mêlant figures en stuc et en bronze. Plusieurs artistes ont travaillé à la réalisation de ce gigantesque projet berninien parmi lesquels quelques célèbres contemporains du célèbre sculpteur (Raggi, Morelli, Sassi...). Là encore, du socle au plus petit angelot, les détails sont tous de la même qualité que ce soit dans les ornements des vêtements ou les boucles des chevelures angéliques.

 

263130887_a111c41edf.jpgMonument à Alexandre VII (1671-1678) :

(Marbre blanc, travertin, jaspe sicilien et bronze). L'histoire de ce monument funéraire est un petit peu compliquée mais pour résumer : dès son accession au trône papal en 1655, Fabio Chigi (qui prendra le nom d'Alexandre VII) songe a confier le projet de sa sépulture au Bernin. Il ne fut toutefois pas réalisé et ce n'est qu'en 1667, à la mort du pape que cela fut remis à l'ordre du jour. Le nouveau pape, Clément IX, avait décidé que ce monument prendrait place dans l'église Ste Marie Majeure et ce n'est qu'à sa mort en 1670 que tout finit par rentrer dans l'ordre suivant les volontés d'Alexandre VII et les travaux débutèrent début 1671.

sculptur-4921.JPGOn y voit au centre une statue du pape lui même et de part et d'autre des allégories de la Charité et de la Vérité. Un squelette en bronze doré représentant la mort avec son sablier à la main soulève le drapé de travertin, ouvrant ainsi le passage.

Les sculptures ne sont pas de la main du Bernin, il n'est que l'auteur du projet (et des maquettes). Elles ont été réalisées par Giuseppe Mazzuoli pour la Charité, Lazzaro Morelli et Giulio Cartari pour la Vérité et Michele Maglia, Giulio Cartari et Domenico Bassadonna pour la figure du pape. La fonte de la Mort a été faite par Girolamo Lucenti.

 

 

... à suivre...

 


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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 10:40

5personnes que j'ai rencontré...     Ce roman part d'un postulat assez original et bien énoncé d'ailleurs dès le premier chapitre, intitulé "Fin" (!!!??!!!)

L'histoire commence avec la mort du personnage principal, Eddie. Il s'agit en fait de l'histoire d'Eddie après sa mort.

Eddie est respondable de l'entretien d'une fête foraine, Ruby Pier, et meurt à 83 ans en sauvant une fillette lors d'un accident de manège. Il se retrouve alors au "Ciel" où on lui explique qu'il va rencontrer cinq personnes connues ou inconnues dont il a, volontairement ou non, consciement ou non, changé à tout jamais la destinée.

 

     Le roman s'articule en alternant les chapitres consacrés à Eddie au Ciel, ceux qui racontent les étapes importantes de sa vie (ses anniversaires, la guerre, son mariage, etc.), et ceux qui décrivent la vie "après Eddie" pour ceux qui restent.

Ce triple point de vue narratif donne un ensemble curieux et original, avec tout le long cet espoir un peu fou d'avoir un jour toutes LES réponses...

 

Une petite citation qui résume bien l'esprit du roman :

une "part du céleste secret : qui est qu'aucune vie ne se déroule en vase clos, elles se chevauchent toutes et le monde est tout plein d'histoires qui au bout du compte finissent par n'en former plus qu'une seule !"

 

 

4e de couverture :

Pendant des années, le vieil Eddie, petit bonhomme trapu de 83 ans, a veillé au bon fonctionnement des attractions de la fête foraine de Ruby Pier. Comble de l'ironie, c'est ici qu'il vient tout juste de mourir, écrasé sous la nacelle d'un manège alors qu'il tentait de sauver le vie d'une fillette...

Arrivé dans l'au-delà, le défunt se retrouve embarqué sur un vaste océan multicolore et multiforme où, comme dans un rêve éveillé, il va faire cinq rencontres bouleversantes et déterminantes : avec Marguerite, son amour perdu, mais aussi son ancien capitaine d'infanterie, une vieille femme aux cheveux blancs, un mystérieux homme bleu et une toute jeune Asiatique détenant, dans ses petits doigts atrocement brûlés, le secret d'Eddie et de sa destinée...

 

 

Ma note : 3.5/5

 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 16:00

DD.jpg

 

Ultra fan depuis des années (presque plusieurs décennies même...), j'ai décidé de faire un petit article sur Dylan Dog.

Il n'y a malheureusement plus qu'en Italie que cette BD (fumetto pour être exacte) est éditée, rééditée, ré-rééditée (éditions Sergio Bonelli) pour le plus grand plaisir des collectionneurs. Bien entendu, du coup, il faut un minimum maîtriser la langue italienne pour se faire plaisir.


DYLAN-DOG-1.gifIl existe plusieurs centaines de numéros, des albums simples, les maxi, les collector, les super book, almanachs et autres numéros spéciaux... de quoi satisfaire les plus gourmands !

Les albums sont en noir et blanc et présentent chaque fois une nouvelle histoire inédite, dans laquelle on retrouve parfois des références à d'anciens numéros ou d'anciens personnages qui refont surface.

Beaucoup de dessinateurs et de scénaristes différents se sont succédés pour satisfaire la fréquence de diffusion (minimum un album par mois depuis 1986 ! Ce mois ci par exemple c'est le n°288 des mensuels qui sort en Italie).

 

Dylan Dog est un détective londonien spécialisé dans les affaires un peu... "spéciales"...

Il se nomme lui même "l'indagatore dell'incubo", et est assisté par Groucho qui passe son temps à faire de mauvaises blagues.

Cet ex-policier enquête donc sur tout ce qui a trait au surnaturel et à l'horreur. Il croise vampires, loups garous, sorciers, et êtres maléfiques en tout genre... et bien sûr, il gagne toujours à la fin

 

2195824744_cf53156218.jpgLe personnage existe depuis 1986 (c'est Ruppert Everett qui a servi de modèle) et c'est toujours le fumetto le plus vendu en Italie. Il arrive même fréquement de ne plus pouvoir trouver l'exemplaire du mois en kiosque dans les derniers jours précédant le numéro suivant !

Les fans italiens (mais pas seulement) ne passent pas à Londres sans aller à la recherche du n°7 Craven Road, l'adresse du détective. Il existe plusieurs rues portant ce nom, créant la confusion ^^.

Quelques numéros sont sortis en français, très peu je crois, et certains également sont en couleur.

 

 

Un film illustrant les aventures de Dylan Dog est censé sortir cette année aux USA sous le titre Dead of Night, réalisé par Kevin Munroe et avec Brandon Routh dans le rôle titre (bof, Dylan Dog, c'est Dylan Dog quoi...)

 


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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 16:05

string.jpgAlors là c'est just for fun...

Rien à comprendre, rien à réfléchir, mais je trouve cette BD drôle

(je suis bon public aussi faut dire !)

Nelson est un petit diablotin pas très futé qui débarque dans la vie de Julie et de Floyd

(un labrador pas très malin non plus).

Son but : lui faire vivre l'enfer !

Le résultat ? des blagues parfois potaches, des aneries plus grosses les unes que les autres et des petits personnages attachants

(perso j'ai un faible pour la soeur goth de Julie qui débarque toujours à l'improviste et bien sûr pour le petit Nelson qui a vraiment une bonne bouille)

 

Chaque scène se présente en 3 images seulement, c'est rapide à lire et ca détend.


 

Nelson.jpg

 

 

 

Liste des albums :


 

- 1. Diablotin à domicile, 2004

- 2. Catastrophe naturelle, 2004

- 3. Calamité à plein temps, 2005

- 4. Démon de midi, 2006

- 5. Super casse-pieds, 2006

- 6. Crapule king-size, 2007

- 7. Tête à claques, 2008

- 8. Né pour nuire, 2009

- 9. Fainéant génétique, 2010

           
             
             
             
             
             
             
             
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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 10:40

Une nouvelle rubrique qui présente les incontournables d'une ville française ou étrangère...

Première étape : Palerme (Sicile)

 

carte palerme-copie-1

 Fondée par les phéniciens au VIIe siècle av. JC, Palerme est la plus grande ville de Sicile avec plus de 650 000 habitants (et la 4e plus grande ville d'Italie).

C'est une ville très riche culturellement, enrichie de diverses influences méditerranéennes.

Il est difficile de faire une sélection tant il y a de choses à voir et à faire dans cette ville immense.

Toutefois, si vous ne deviez y passer qu'une journée...

 

 

Côté pratique : Office du tourisme, Piazza Castelnuovo 34. Tlj sauf WE 8h30-14h & 14h30-18h. Au 2e étage de la Banco di Sicilia, en face du théâtre Politeama. Il y a également 2 kiosques (ouverts aux mêmes heures) à l’aéroport et sur l’esplanade de la gare centrale.

Quelques spécialités culinaires : Arancine (croquettes de riz au jambon et fromage), Rigattoni alla palermitana (pâtes avec sauce à la viande et aux petits pois), paste con gelo di melone (gâteau à la confiture de pastèque)...

 

A voir :

Le teatro Massimo :IMGP5736

Un des plus grands théâtres lyriques d'Europe, il fut construit à la fin du XIXe siècle.

La façade néoclassique est très impressionnante et les décors intérieurs ne le sont pas moins ! Salons en acajou, balcons sculptés, loge royale... un plaisir pour les yeux !

Pour la petite histoire, c'est dans ce théâtre qu'a été tournée une scène du film Le Parrain II.

 

IMGP5756.JPG

 

  Jardins Garibaldi (Piazza Marina) :

Il s'agit d'un tout petit parc qui se trouve au centre d'une place. On peut y voir des arbres surréalistes... des Ficus Magnoloïdes géants !

On trouve de ces arbres dans beaucoup de parcs en Sicile mais c'est certainement ceux-là qui sont les plus impressionnants par leur taille.

 

 

 

IMGP5817.JPGLa Zisa (Piazza Guglielmo il Buono) :

 

Palais du XIIe siècle construit par Guillaume Ier de Sicile pour en faire sa demeure. C'est l'époque où la Sicile mêle les cultures grecques, arabes, italiennes et nordiques.

Ce palais abrite aujourd'hui un musée de céramiques. Son nom vient de l'arabe Al-Aziz ("la Splendide"), qui lui va à ravir !

 

 

IMGP5763.JPGPiazza Pretoria :


Grande place ornée en son centre de la fontaine "de la honte", de Francesco Camilliani (XVIe siècle) et bordée du palais du Sénat, de l'église Sta Caterina et de l'église St Joseph des Théatins.

L'été, la fontaine ne coule pas, ce qui est un peu dommage, mais c'est une place très agréable pour faire une petite pause au coeur de la ville !

 

 

 

Enfin, pour les plus téméraires, les catacombes des Capucins (Via Capuccini) :

Galeries souterraines où son accrochés au mur plus de 8000 corps momifiés (ou pas). C'est un lieu vraiment particulier, très touristique certes mais à déconseiller aux âmes sensibles !

Pour la petite histoire, certaines scènes du film Cadavres exquis y ont été tournées.

 

 

Hormis ces quelques sites qui valent vraiment le détour, une ballade au gré du temps et des envies me semble une bonne façon de découvrir Palerme. La bonne surprise et le découverte peuvent se trouver au coin de chaque rue...

Il suffit de ne pas se laisser décontenancer par le mélange des styles qui donne parfois une impression de joyeux désordre architectural pour vite se laisser séduire par l'ambiance atypique qui y règne !

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 09:59

connemara.jpg

 

Un petit site sur lequel je suis tombée par hasard et qui m'a fascinée...

Les photos sont sublimes, juste sombres et mystérieuses comme il faut ! Ne parlons pas des costumes qui sont à tomber à la renverse.

Je vous laisse découvrir par vous même cet univers onirique et esthétique.


THE_MARCH_OF_THE_GRAVEWALKER.jpgsanspareil.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lien vers Viona Artwoodland-portal1.jpg

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 18:36

ThePillowBook199819272_f.jpg          Résumé :

La fille d'un calligraphe célèbre, qui autrefois lui avait souhaité son anniversaire en lui calligraphiant ses voeux sur le visage, reprend le flambeau et écrit des poèmes sur le corps de ses amants. Elle se lance à la poursuite de l'amant-calligraphe idéal qui usera de son corps tout entier en lieu et place de papier. Après bien des échecs, elle rencontre finalement Jérôme, un traducteur d'origine anglaise. Quelque temps plus tard, Jérome met en scène un faux suicide qui aboutit à sa mort. La jeune femme pleure la mort de son amant et écrit un poème érotique sur son corps avant de l'enterrer. L'éditeur exhume le corps de Jérome et fait de sa peau un précieux livre de chevet.

 

Film de Peter Greenaway

GB / France - 1996

Avec Ewan Mc Gregor (Jérôme), Vivan Wu (Nagiko)

 

Le scénario du film est inspiré d'un recueil de poésies japonaises écrit au Xe siècle par Sei Shonagon, notamment les "Notes de chevet".

 

Voilà un film que j'ai cherché pendant très longtemps...

Arrivée au bout de ma quête : énorme surprise !

Je me suis retrouvée face à un film très particulier, incroyablement esthétique, poétique, sensuel... et parfois un peu dérangeant.

pillowbook.jpgNagiko, le personnage principal, est une jeune japonaise, mannequin, frustrée de ne pas trouver des hommes qui soient à la fois de bons amants et de bons calligraphes.

Lorsqu'elle rencontre Jérôme, tout s'affole. Elle a enfin trouvé un bon compromis.

S'ensuit une histoire folle où se mêlent écriture et amour de la chair, art et passion, de la vie ardente à la mort.


     Le corps devient un livre, un support, un moyen d'expression et un lieu de mémoire...

Certaines parties du film sont en couleur, d'autres en noir et blanc, l'écran présente une image unique ou plusieurs simultanées.pillow-book.jpg

Rien n'est acquis dès le départ dans la lecture de ce film. On peut y voir des références tout aussi variées que les modes de représentation visuels ou sonores.

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 16:04

lou-couv5.jpg      J'ai découvert cette BD il y a un peu plus d'un an maintenant au collège où je travaillais...

Toutes les filles étaient dingues de cette série, les garçons pas loin derrière (même si ils restaient un peu plus discrets).

Malgré que ce soit typiquement une BD pour ados, je me suis laissée prendre dans l'histoire, certainement parce que moi aussi j'ai eu 12 ans !


     Nous voilà donc face à Lou, une petite fille qui a aux alentours de 8 ou 9 ans dans le premier tome et qui grandit au fil des volumes. Elle vit avec sa mère, écrivain de science-fiction dont les passions sont les jeux vidéos et manger des pizza de chez Gino, le pizzaiolo italien du quartier et un chat dont le nom change au gré de leurs humeurs et qui est arrivé un jour par la fenêtre. lou.jpg

 

     Elle n'a jamais connu son père, un chanteur de rock avec lequel s'est enfuie sa mère alors qu'elle n'avait que 17 ans.

Lou est amoureuse de Tristan, ce qui occupe la plupart de ses pensées (avec l'idée de caser sa mère avec le voisin Richard) et passe son temps libre à traîner avec sa copine Mina.


     Rien de plus exotique que la vie d'une petite fille qui devient au fil des pages une ado tout ce qu'il y a de plus classique, avec ses préoccupations, ses envies et ses révoltes, mais je me suis vite attachée à ce personnage joyeux, imaginatif et plein de vie. C'est mignon, touchant, drôle... super quoi !

La BD est conçue comme un journal intime en images. lou-int-couv.jpgL'intérieur des pages de couverture sont d'ailleurs recouvertes de mots manuscrits, de photos, de dessins, comme dans un journal intime de pré-ado. On prend un malin plaisir à décrypter, lire, laisser son oeil errer d'un mot à l'autre, d'un dessin à l'autre...


Pour résumer, un petit rayon de soleil dans la bibliothèque,

qui éclaire d'un sourire les mornes jours de pluie

 

 

t.1 : Journal infime

t.2 : Mortebouse

t.3 : Le cimetière des autobus

t.4 : Idylles

t.5 : Laser ninja

 


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Mes publications...

 

- ""Diventare francese", la naturalisation des génois en Provence (1620-1730)", La Haute vallée de l'Arc, bulletin de la SERHVA, n°124, octobre 2013

 

- "Sculpteurs-marbriers provençaux : les Veyrier et la carrière de Trets", dans Marbres de Rois, actes du colloque international tenu (Versailles 2003), Presses universitaires de Provence, 2013, pp. 81-90

 

- Atlantes & Cariatides, Editions Edilivre - collection Universitaire, 2012

241073 LCU C14 3 - Copie

 

- "Sculpteurs et marbriers : les Veyrier et la carrière de Trets", Provence Historique, tome LX - fasc. 239, janvier mars 2010, pp. 67-79


- "Des berges de la Garonne à la construction du magasin des Marbres du Roi à Bordeaux", Bulletin monumental (chronique), n°169-1, 2011, p. 81


- "L'empreinte des archevêques sur Puyricard" (en collaboration avec Sophie Bergaglio) dans Sebastien AUBLANC & Sophie BERGAGLIO, Puyricard, images et histoires, Ed. des lilas, 2012, pp. 56-65