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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 15:47

god-save-la-france.gif

(Titre original : A year in the Merde)

 

       Stephen Clarke, écrivain britannique d'une cinquantaine d'années, propose avec ce roman une vision humoristique et caustique de la vie en France, vue par un anglais.

On y trouve toutes sortes de thématiques, de la propreté des rues aux rapports de voisinage en passant par les grèves, le "rituel" de la boulangerie ou encore tous les préjugés que les anglais ont sur les français et inversement.


     Le héros, Paul, se heurte très souvent à l'incompréhension de ses collaborateurs français à cause de la barrière de la langue mais aussi et surtout de toutes les petites traditions franco-françaises (telles que la bise du matin, les courses de Noël, la rentrée...) qu'il a du mal à comprendre.

On le suit également dans ses relations amoureuses souvent cahotiques (pour les mêmes raisons) ou amicales.


      Etrangement, c'est cette vision extérieure satyrique qui pousse à sourire du début à la fin (alors que finalement rien n'est épargné aux français que nous sommes !!!)

Il décrit son environnement et son quotidien avec simplicité, donne son interprétation (très souvent totalement à côté de la plaque) de ce qu'il voit, ce qu'il entend, ce qu'il comprend ou croit comprendre, et on sent la tendresse qu'il a tout de même pour ce pays qui n'est pas le sien et qui le déstabilise...

 

     Publié en 2004, best-seller en Angleterre (il a même réussi à détrôner Harry Potter de la première place des vente en 2005 !), traduit en 17 langues, c'est paradoxalement en France que cet ouvrage a reçu les meilleures critiques.

Stephen Clarke a alors choisi de continuer sur le même principe et a écrit en 2005 "God save les française" (titre original : Merde actually) puis en 2007 "Français je vous haime : ce que les rosbifs pensent vraiment des froggies" (titre original : Merde Happens), que je n'ai pas encore lus mais que je vais m'empresser d'aller acheter !


God save la France, c'est une petite lecture divertissante, agréable, qui met en lumière tous nos petits travers et toutes ces choses si normales pour nous et qui semblent si étranges aux hommes venus d'ailleurs...

 

 

4e de couverture :

Nom : Paul West

Age : 27 ans

Langue française : niveau très moyen

Fonction : jeune cadre dynamique promis à un grand avenir

Occupation : déjouer les pièges potentiellement désastreux du quotidien français

Hobbie : lingerie féminine

Signe particulier : Paul West serait le fruit d'un croisement génétique entre Hugh Grant et David Beckham

Jeune britannique fraîchement débarqué à Paris, créateur en Angleterre de la fameuse enseigne Voulez-Vous Café avec Moi, Paul a bien du mal à s'adapter au pays des suppositoires, des grèves improvisées et des déjections canines. Et il n'est pas au bout de ses surprises...


Ma note : 3/5

 

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 13:06

le_violon_rouge-affiche1.jpg

 

 

       Résumé :  En 1998, à Montréal, le "Violon rouge" est mis aux enchères. Personne ne connaît vraiment l'histoire de cet instrument fabriqué par le maître italien Bussotti. Au XVIIe siecle, ce dernier créa le violon parfait pour son futur fils. Hélas, celui-ci meurt à la naissance, emportant la mère. Dès lors, le "Violon rouge" traversera les siècles, provoquant l'adoration, la folie ou la mort des personnes en sa possession.

 

Film de François Girard

Canada / GB / Italie - 1999

Avec Samuel L. Jackson (Charles Morritz), Greta Scacchi (Victoria Byrd), Irene Grazioli (Anna Bussotti), etc...

Le violon rouge a obtenu huit Génies du Cinéma Canadien (l'équivalent des César), dont ceux du Meilleur Film, de la Meilleure Réalisation et du Meilleur Scénario.

Oscar de la meilleure musique originale de film pour John Corigliano en 1999.

 

 

 

        Ce film magnifique a pour "personnage" principal... un violon, LE dernier violon de Niccolò Bussotti, célèbre luthier de Crémone au XVIIe siècle.

Un mystère entoure ce violon, et plus précisément son vernis. C'est à travers le personnage de Charles Morritz (Samuel L. Jackson), expert en violons, que l'on revit l'histoire de ce violon pour en découvrir tous les secrets.


redviolin2.jpg     Ca peut avoir l'air un peu mou, mais pas du tout ! Ce violon déchaîne les passions, les convoitises, et transforme la destinée de ses propriétaires successifs. On traverse ainsi les siècles et les époques en suivant les voyages de cet instrument fabuleux à l'accoustique exceptionnelle.

 

 


9495__9495_le_violon_rouge____violon_rouge__le___1999___02.jpg     

Sans révéler le secret du violon rouge, symbole de l'amour de Niccolò Bussotti pour sa femme, on suit les prédictions de la cartomancienne d'Anna Bussotti pas à pas, jusqu'à la vente aux enchères qui clôturera le destin étrange du violon.

C'est un film assez particulier qui, peu connu, est suffisament original pour avoir attiré mon attention.


Si vous tombez dessus, n'hésitez pas !!!

 

 

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 12:07

Troisième volet (et pas des moindres) de notre petit voyage dans la carrière

du Cavalier Bernin sculpteur 

   

 

Neptune et Triton :

neptune et triton

     La sculpture, commandée en 1623 par le cardinal Alessandro Peretti Montalto, était destinée à surmonter une fontaine créée par Domenico Fontana pour les jardins de la villa Montalto vers 1580.

Le jardin n'existe plus depuis longtemps et le marbre du Bernin se trouve aujourd'hui au Victoria & Albert Museum de Londres. On y voit le personnage de Triton qui souffle dans la conque (de laquelle jaillissait l'eau) dans la partie basse et Neptune tenant son trident debout au-dessus de lui.

Cette sculpture évoque d'autres fontaines sur le même thème comme le bronze de Stoldo Lorenzi dans les jardins du Boboli à Florence par exemple. La statue du Bernin n'est pas restée longtemps en place (tout juste une cinquantaine d'années) par souci de préservation.

 

 

 

La Barcaccia (Piazza di Spagna) :

     gian_lorenzo_bernini_050_la_barcaccia_1629.jpgCette fontaine, représentant une barque en train de couler, se trouve au pied des escaliers qui mènent à l'église de la Trinité des Monts sur la Piazza di Spagna. Elle est taillée dans le Travertin (une pierre calcaire blanche qui était extraite des carrières de Tivoli, à quelques dizaines de kilomètres de Rome) dans les années 1629-1630.



Fontaine-du-Triton-Rome-1999.jpg

 

La fontaine du Triton (Piazza Barberini) :

     C'est une des fontaines romaines que je préfère, alors que ce n'est ni la plus célèbre ni la plus imposante... 

Peut-être est-ce dû à la place au centre de laquelle elle est située, ou bien l'originalité de sa figure... Toujours est-il que cette fontaine a quelque chose qui me fascine !

Elle fut réalisée en 1642-1643 et présente le personnage de Triton, agenouillé dans un immense coquillage soutenu par 4 dauphins, soulevant au dessus de sa tête une conque dans laquelle il souffle, projettant le jet d'eau qui le recouvre en retombant. Bernin avait déjà travaillé ce modèle dans un projet de fontaine pour la Villa Mattei au début des années 1630.

 

 

fontaine-abeilles.jpg

   La fontaine des Abeilles (Via Veneto) :

     Cette fontaine en forme de coquille était destinée à être placée à l'intersection de la Piazza Barberini et de la Via Sistina. Celle que l'on voit aujourd'hui, sur la Via Veneto, a été en grande partie recomposée. A cause de l'usure du temps, de son déplacement, etc, seul un tout petit morceau est d'origine. Par exemple, dans sa forme originelle, de nombreuses abeilles (emblème des Barberini, famille du pape Urbain VIII qui a commandé cette fontaine) étaient disposées sur le rebord de la vasque.

 

 

 

Vierstroemebrunnen_Piazza_Navona_Rom.jpg La fontaine des 4 fleuves (Piazza Navona) :

Sans aucune doute la plus célèbre des fontaines du Bernin à Rome qui, avec celle du Maure, a définitivement transformé le paysage de la Piazza Navona et en a fait un des points d'attraction de la ville.

Aujourd'hui envahie de vendeurs en tout genre, caricaturistes, etc, cette place rectangulaire était à l'origine un stade antique, construit par l'empereur Domitien en l'an 86.

C'est le pape Innocent X qui décide d'y intégrer une fontaine et une obélisque à l'occasion de la réfection de la façade d'un palais appartenant à sa famille (Pamphili). C'est Alessandro Algardi, le sculpteur préféré du pape qui fait le premier projet en 1645-1647. Ce sera finalement le Bernin qui réalisera cette fontaine monumentale en 1651.

On y voit, soutenant l'obélisque, 4 personnages monumentaux représentant des grands fleuves : le Nil, le Danube, le Gange et le Rio della Plata. Le tout est agrémenté de nombreuses figures animales (chevaux, tortues, lions, dragon...), des cornes d'abondance ou végétaux.
La structure de l'ensemble oblige à tourner autour (ce qui est le principe même d'une oeuvre sculptée) et si l'on veut apprécier tous les détails de cette fontaine, on peut y passer beaucoup de temps.
Au sujet de la fontaine des 4 fleuves, je conseille de lire le passage qui lui est consacré ("ma plus grande folie au coeur de Rome") dans les Carnets secrets du Bernin de Loïc Aubry ... surprenant !

 

 

  La fontaine du Maure (Piazza Navona) :

rome_placenavone_fontaine_9988.jpg     Une fois la fontaine des 4 fleuves mise en place, il a semblé nécessaire à Innocent X  de songer à modifier la fontaine de Giacomo della Porta qui se trouvait au sud de la Piazza Navona depuis une centaine d'années.

Après un premier projet totalement invraisemblable, Bernin se résoud à un dessin beaucoup plus sobre, un homme nu debout sur un escargot de mer saisissant vigoureusement un poisson. Ce sont les caractéristiques physique du personnage central qui lui ont valu le nom de Fontaine du Maure.

 

     Voilà pour les principales fontaines réalisées par Gianlorenzo Bernini

pour la ville de Rome !


... à suivre ...

 


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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 12:04

 

la-part-de-l-autre.gif

 

     Ce roman raconte les deux destins parallèles d'un même homme : Adolf Hitler.

D'un côté, le Hitler que l'on connaît et de l'autre Adolf H., artiste sensible et torturé, talentueux et amoureux...

Le postulat de départ est qu'une minute, une décision, un choix, un instant... peuvent radicalement changer le chemin d'une vie, d'un pays, d'un univers.

La part de l'autre, c'est aussi s'appercevoir qu'en chacun de nous peuvent cohabiter le meilleur comme le pire, que l'inhumain fait partie intégrante de l'humanité.

La fin du livre donne sa pleine mesure à cette notion en imaginant une Europe qui n'aurait pas connu la guerre, une Allemagne sans Hitler, sans nazisme, etc.
Dans l'épilogue, un enfant sort d'un cinéma (dans la version où Hitler est le dictateur que l'on connaît), s'interroge sur les causes de la guerre. Cet enfant, c'est l'auteur lui-même. J'ai trouvé ce passage très intelligement écrit et, une fois le livre terminé, il permet de pouvoir entamer une réflexion sur le sujet.

 

      "Un homme est fait de choix et de circonstances. Personne n'a de pouvoir sur les circonstances, mais chacun en a sur ses choix. Depuis ce jour, les nuits de l'enfant sont difficiles, et ses journées encore plus, il veut comprendre. Comprendre que le monstre n'est pas un être différent de lui, hors de l'humanité, mais un être comme lui qui prend des décisions différentes. Depuis ce jour, l'enfant a peur de lui-même, il sait qu'il cohabite avec une bête violente et sanguinaire, il souhaite la tenir toute sa vie dans sa cage."

 

     Dans le "Journal" qui suit le roman, E.E. Schmitt explique comment lui est venu l'idée de ce livre, le combat qu'il a mené pour défendre son idée auprès de ses proches et de ses collaborateurs qui n'ont pas toujours compris ce qu'il voulait en faire, le processus de recherche, de réflexion, d'écriture... Je trouve ca toujours très intéressant de pouvoir lire un petit résumé de la vie de l'auteur pendant sa rédaction, l'évolution de son projet et de sa réalisation. E.E. Schmitt utilisait déjà ce procédé dans l'Evangile selon Pilate


     Pour conclure, je citerai une phrase de ce Journal :


"Comprendre n'est pas justifier, comprendre n'est pas pardonner. Il n'y a même que par la compréhension intime, profonde, de l'ennemi que tu peux te battre avec lui"

 

 

4e de couverture : 8 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé. Que se serait-il passé si l'école des Beaux-Arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d'artiste ? Cette minute-là aurait changé le cours d'une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde...

 

Ma note : 4/5

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 16:02

peches-mignons.jpg    Edité par Fluide Glacial (coll. Fluide Glamour)

     Arthur de Pins

 

     Voilà un petite BD que j'ai découvert à l'occasion d'une dédicace au salon du livre de Genève et qui m'a complètement séduit (totalement à l'image de son auteur entre nous soit dit)

Les différents tomes présentent la vie amoureuse et sexuelle d'Arthur, un trentenaire célibataire un peu obsédé, dans les méandres des relations hommes-femmes. Il se ramasse souvent, conclut parfois, et met souvent le doigt sur l'incompréhension mutuelle dans la construction d'une relation.


Les dessins sont vraiment agréables, c'est très drôle, souvent juste... et suffisament coquin pour rendre le tout alléchant ! On peut tous se reconnaître dans une planche ou une autre, que l'on soit un homme ou une femme, célibataire ou non.

C'est mon coup de coeur BD de ces derniers mois

 

 

BD_212V03-prev.jpgt.1 - Péchés mignons

t.2 - Chasse à l'homme

t.3 - Garce attack !


Du même auteur :


- Les petits péchés mignons -->

t.1 - Les nanas au réveil

t.2 - Les mecs sur les sites de rencontre


- L'anti Kamasutra à l'usage des gens normaux

- Le guide du râteau

 

 


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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 14:06

pollock-affiche.jpg

          Résumé : 1941 : Jackson Pollock tente de vivre de sa peinture, en vain. Il habite à New York avec son frère, dans la misère et le dénuement ; il lui manque un moteur, un mentor, une aide. Il ne va pas tarder à la rencontrer sous les traits d'une femme qui va bientôt devenir sienne : Lee Krasner…


Film d'Ed Harris

USA, 2001 (sorti en France en 2003)

Avec : Ed Harris (Jackson Pollock), Marcia Gay Harden (Lee Krasner)

(Marcia Gay Hayden a obtenu l'Oscar de la Meilleure actrice dans un second rôle en 2001 pour ce film)

 

Sorti en DVD en 2004

 

     Ed Harris nous offre un film sur Pollock saisissant... il est lui-même époustouflant dans le rôle de l'artiste torturé et génial ! Il s'est inspiré de beaucoup d'écrits et de photographies de ce grand peintre du XXe siècle.


Jackson Pollock (1912-1956) est une des grandes figures de la peinture américaine du début du XXe siècle. Il est devenu célèbre notament pour ses toiles réalisées avec la technique du dripping (qui consiste à tremper un pinceau ou autre ustensile dans la peinture et le faire goutter sur le support). Il a souffert d'alcoolisme quasiment durant toute sa vie d'adulte et a utilisé la peinture comme moyen d'exorciser ses angoisses et ses peurs.

Il mourra dans un accident de voiture le 11 août 1956 sur une petite route de l'Etat de New York.

Jackson Pollock a produit plus de 700 oeuvres. Un de ses toiles (intitulée "n°5" de 1948) a été vendue en 2006 pour la somme de 140 millions de $, ce qui en fait le tableau le plus cher au monde !!!

 

pollock-le-vrai.jpg

 

pollock.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici à gauche Jackson Pollock en plein dripping / à droite  Ed Harris dans le film

 

 

     Le film a été globalement bien reçu lors de sa sortie même s'il n'a pas eu un gros succès (on pouvait s'y attendre...).

Ed Harris montre très bien les tortures psychiques du peintre et sait les retranscrire à l'écran sans forcément user de mots. Il en fait quelqu'un d'attachant malgré tout, malgré les crises violentes, l'isolement et les délires !

Harris est vraiment très convaincant dans ce rôle. On se sent emporté à travers l'oeuvre de Pollock. Les scènes que j'ai préférées restent celles où on le voit peindre mais je me suis quand même laissée embarquer dans l'histoire.

Un film à voir !


pollock2.jpg

 


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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 13:03

ythaq-couv.jpg

     Auteurs : Christophe Arleston et Adrien Floch


     Premier tome sorti en 2005


     L'histoire commence par le crash du Brume de Comète, un vaisseau spatial de croisière sur une mystérieuse planète non répertoriée, Ythaq.

Granite (lieutenant de vaisseau qui à force d'insidcipline finira la croisière en tant que serveuse), Narvath (technicien imaginatif) et Callista (une passagère) font partie des derniers rescapés et se lancent dans l'exploration de la planète sur laquelle ils se trouvent afin de trouver un moyen de repartir.

Ils découvrent alors un monde étrange, peuplé de toutes sortes de créatures... ils se découvrent des alliés mais aussi des ennemis très puissants, sans toutefois bien comprendre quels sont les enjeux des combats.

Au fil de l'histoire, ils découvriront qu'ils ne sont pas les seuls à s'être écrasés sur Ythaq.. et je ne peux guère en dire plus sans dévoiler l'intrigue


ythaq.jpgLes dessins sont très attrayants, assez détaillés, aux couleurs chaleureuses. L'histoire n'est pas bien compliquée et n'est pas difficile à suivre. Les personnages sont attachants dès le premier tome et on finit par vouloir en savoir toujours plus.

J'ai découvert cette BD dans un lycée où je travaillais et une fois plongée dedans, je n'ai plus pu m'en détacher ! Il se passe tout le temps quelque chose, et ce rythme lancinant accroche le lecteur comme un hameçon dont on ne peut plus se décrocher...

Pour passer un bon moment, sans prise de tête, dans un monde exotique, c'est exactement ce qu'il vous faut

 

 

Planche_bd_10650_NAUFRAGES-D-YTHAQ--LES-.jpg 

 

Liste des tomes :


1- Terra Incognita

2- Ophyde la Géminée

3- Le soupir des étoiles

4- L'ombre de Khengis

5- L'ultime arcane

6- La révolte des pions

7- La marques des Ythes


... à paraître le tome 8 : Le miroir des mensonges

 

 

 

 

 


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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 23:31

times-up.jpg

 

Voilà un jeu qui va animer vos soirées !!!

Le principe est très simple : on joue en équipe (ca commence à être sympa à partir de 6 joueurs mais c'est tout à fait possible à 4) ; le jeu se déroule en 3 manches ; sur chaque carte, une personnalité réelle ou non à faire deviner à son équipe dans le temps imparti

... sauf que...

C'est tout à fait le genre de jeu qui part vite dans tous les sens ! Fou rire garanti

(si tant est que les joueurs soient créatifs et réactifs)


Il existe plusieurs versions :

la bleue, jaune et violette pour les classiques,

Time's Up Academy qui, au lieu de faire deviner des noms, propose des titres d'émissions, de films, de chansons, etc

Time's Up Party qui se présente avec un buzzer au lieu du sablier (donc pas réellement de différence... hormis le prix)

et le pti dernier, l'extension Time's Up Geek ! sur les jeux

 

 

L223xH300_time_s_up_cartes-15fb8-copie-1.jpg

 

 

Règles du jeu :

 

- Lors de la première manche, chaque joueur à son tour doit faire deviner le plus de cartes possible à son équipe dans le temps imparti. Il peut pour cela dire autant de mots qu'il le souhaite (sans bien sûr citer celui à deviner), décrire la personnalité, son oeuvre, ou encore par rébus, etc...

- Dans la deuxième manche, on reprend les mêmes cartes et cette fois, chaque joueur doit faire deviner la personnalité de la carte avec un seul mot

- La troisième manche enfin : toujours avec les mêmes cartes, il s'agit de mimer

 

C'est bien entendu plus facile quand on a une bonne mémoire !

 

 

 

 

 

 

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 22:55

la-route.jpg

 

  "La route" est un roman post-apocalyptique assez particulier en cela qu'il nous raconte une histoire dont on ne sait au final presque rien !
Il y a un homme (dont ne sait rien, ni son nom, ni son âge, ni d'où il vient, ce qui lui est arrivé... rien...), et un enfant dont on ne sait rien non plus si ce n'est qu'il est son fils.
Une catastrophe planétaire, dont on ne sait rien non plus, a tout réduit en cendres. Le soleil ne perce plus, les hommes ont déserté les villes, tout n'est que mort et désolation. Et au milieu de ce monde détruit, l'homme et l'enfant avancent sur une route quasi-déserte (il y a quand même un peu des "méchants" de temps en temps), se débattent et luttent pour survivre le plus longtemps possible.


     Survivre pour faire quoi ? pour aller où ? voilà toute la question...
Le temps de l'histoire est lent, très lent même... au rythme des quelques kilomètres gagnés chaque jour au prix d'épuisants efforts par ces deux héros-victimes.
Même si certains passages sont répétitifs, la relation du père et du fils est touchante. Une histoire presque sans paroles... quand il ne reste rien, l'amour n'a pas besoin de mots.

 

  Une adaptation cinématographique de ce livre a été faite en 2009 par John Hillcoat. Dans les rôles principaux, on trouve Vigo Mortensen et Kodi Smith-Mc Phee

 

4e de couverture :

L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un Caddie rempli d'objets hétéroclites. Dans la pluie, la neige et le froid, ils avancent vers les côtes du Sud, la peur au ventre: des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l'humanité. Survivront-ils à leur voyage ?

 

Ma note : 5/5

 


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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 20:45

morsures-de-l-ombre.jpeg

 

    

  Le roman policier n'est pourtant pas mon genre préféré mais celui là....ah celui là... est d'une efficacité redoutable !
On s'habitue assez vite au style de Karine Giebel qui ne se perd pas en conjectures et va droit au but, aux phrases courtes, très courtes même, épurées.
Pas besoin de se perdre en conjecture, je dirai simplement que c'est un livre très prenant qui se dévore et tient en haleine du début à la fin.

 

 

 

 

 

 

4e de couverture :

Une femme. Rousse, plutôt charmante.

Oui, il se souvient. Un peu…

Il l’a suivie chez elle… Ils ont partagé un verre.

Il l’a prise dans ses bras… Ensuite, c’est le trou noir.

Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l’horreur.

Une femme le retient prisonnier. L’observe. Le provoque. Lui fait mal. Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie ?

Une seule certitude : un compte à rebours terrifiant s’est déclenché.

Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l’ombre ?

 

Ma note : 4,5/5

 


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Mes publications...

 

- ""Diventare francese", la naturalisation des génois en Provence (1620-1730)", La Haute vallée de l'Arc, bulletin de la SERHVA, n°124, octobre 2013

 

- "Sculpteurs-marbriers provençaux : les Veyrier et la carrière de Trets", dans Marbres de Rois, actes du colloque international tenu (Versailles 2003), Presses universitaires de Provence, 2013, pp. 81-90

 

- Atlantes & Cariatides, Editions Edilivre - collection Universitaire, 2012

241073 LCU C14 3 - Copie

 

- "Sculpteurs et marbriers : les Veyrier et la carrière de Trets", Provence Historique, tome LX - fasc. 239, janvier mars 2010, pp. 67-79


- "Des berges de la Garonne à la construction du magasin des Marbres du Roi à Bordeaux", Bulletin monumental (chronique), n°169-1, 2011, p. 81


- "L'empreinte des archevêques sur Puyricard" (en collaboration avec Sophie Bergaglio) dans Sebastien AUBLANC & Sophie BERGAGLIO, Puyricard, images et histoires, Ed. des lilas, 2012, pp. 56-65