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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 18:25

magasin-des-suicides.jpg


     Voilà LE livre absurde par excellence... !
"Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort !", tel est le slogan du Magasin des suicides tenu par la famille Tuvache. Ils y vendent depuis des générations tout ce qui peut être utile pour se suicider, des poisons aux parpaings accélérateurs de chute ou de noyade en passant par les cordes, armes et lames en tout genre.
Tout va pour le mieux dans leur petit monde de pessimisme et de mort... jusqu'à la naissance de leur troisième enfant : Alan. Celui-ci est, pour le plus grand malheur de ses parents et ses frère et soeur, un éternel optimiste qui ne voit que le meilleur dans chaque situation et des qualités (même bien cachées) en chaque être humain qui passe la porte du magasin. C'est le début de la fin pour cette famille de fous qui se laisse peu à peu embarquer dans son univers de joies naïves et enfantines.
C'est un livre assez spécial mais qui se lit facilement. Ni emballée, ni déçue, je suis plutôt d'un avis mitigé. Ce n'est pas un roman que je conseillerai à tout prix mais pour quelqu'un qui cherche un livre facile et original qui ne prend pas la tête, pourquoi pas...

 

4e de couverture :

Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre...

 

Ma note : 2/5

 


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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 11:02

bernini_theresa.jpg 

 

     Continuons notre petit voyage à travers l'oeuvre sculptée du Bernin... aujourd'hui les 2 plus célèbres représentations d'extase mystique de l'artiste :

L'extase de Ste Thérèse et la Bienheureuse Ludovica Albertoni.

 


Bernini---Ecstasy-of-St-Theresa-detail.jpg

L'Extase de Sainte Thérèse (1647-1652) - Rome - Sta Maria della Vittoria - Chapelle Cornaro :

Un petit rappel sur Ste Thérèse d'Avila : elle était religieuse carmélite. Elle a vécu au XVIe siècle en Espagne. Elle a souffert d'une santé fragile toute sa vie et c'est vers 43 ans qu'elle a vécu sa première "extase". Ses moments de visions mystiques durèrent 2 ans et demi jusqu'à ce que ses supérieurs lui ordonnent d'y résister.

Elle décrit ces moments dans son autobiographie... Je vous laisse juger


-->  "Je voyais dans ses mains une lame d'or, et au bout, il semblait y avoir une flamme.

Il me semblait l'enfoncer plusieurs fois dans mon cœur et atteindre mes entrailles : lorsqu'il le retirait, il me semblait les emporter avec lui, et me laissait toute embrasée d'un grand amour de Dieu.

La douleur était si grande qu'elle m'arrachait des soupirs, et la suavité que me donnait cette très grande douleur, était si excessive qu'on ne pouvait que désirer qu'elle se poursuive (...)

Ce n'est pas une douleur corporelle, mais spirituelle, même si le corps y participe un peu, et même très fort. C'est un échange d'amour si suave qui se passe entre l'âme et Dieu, que moi je supplie sa bonté de le révéler à ceux qui penseraient que je mens…"

 

Je crois que ce texte parle de lui-même ^^


399px-Estasi_di_Santa_Teresa.jpg      Revenons à nos moutons... Gian Lorenzo Bernini exécute pour le cardinal Federico Cornaro un ensemble monumental pour célébrer la récente canonisation de Ste Thérèse (1622). Il réalise une scénographie complète. Le groupe sculpté de l'Extase prend place au centre de la chapelle. Il prévoit un éclairage zénithal caché par le fronton de la structure architecturale entourant le groupe sculpté. La lumière se pose directement sur des rayons dorés qui descendent vers l'ange et la sainte.

Le sculpteur réalise également sur les côtés de la chapelle de fausses tribunes à laquelle prennent place des spectateurs de marbre, témoins directs du délire mystique de Ste Thérèse.

On notera bien évidement la délicatesse et l'expressivité du visage de la sainte, paupières mi-closes et bouche entr'ouverte... Le travail du vêtement est également très impressionant sur cette pièce. Les plis et les drapés se superposent et s'emmêlent, enveloppant le corps de Thérèse, le noyant sous leur abondance.

 

 

La bienheureuse Ludovica Albertoni (1671-1674) - Rome - San Francesco a Ripa - Chapelle Altieri :

tombeau-de-la-bienheureuse-ludovica-albertoni-par-le-bernin.jpg


Cette sculpture a été commandée au Bernin par le cardinal Albertoni à l'occasion de la béatification de Ludovica Albertoni en 1671 (morte en 1533).

Orpheline, mariée de force puis veuve à l'âge de l'32 ans, elle décida d'entrer dans les ordres. Elle était connue pour ses extases mystiques et ses lévitations ! Avant même d'être béatifiée par le pape Clément X, il y eut dès sa mort un réel culte autour de sa personne.


berniniLA001.jpg     20 ans après Ste Thérèse, Bernin se frotte une nouvelle fois à la représentation de l'extase. Les deux religieuses sont figurées de façon quasi-similaire. On retrouve la position de la tête et le développement à outrance des drapés.

Ici pourtant, contrairement à l'exemple précédent, aucun élément divin. La jeune religieuse est étendue sur un lit comme pourrait l'être n'importe quelle femme. Si ce n'étaient les vêtements qui évoquent sa condition, nous pourrions douter du côté "mystique" de son "extase" !

Cette sculpture prend place sur le tombeau de la dame dont les reliques ont été transférées dans l'église San Francesco a Ripa en 1674. C'est une des dernières oeuvres de l'artiste (mort en 1680 à l'âge de 82 ans)...

 

... à suivre

 


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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 10:35

il-etait-une-fois.jpgVoilà un petit jeu sympa permettant de faire marcher l'imagination !

Le but est de raconter un conte (ou pas) de fée (ou pas) à plusieurs.

Chaque joueur a, en plus de ses cartes, une carte fin qui dit comment doit finir son conte.

Un joueur commence et lorsqu'il est interrompu (cf. règles du jeu à la fin), le joueur suivant doit continuer l'histoire. Plus il y a d'interruptions, plus ca devient compliqué de faire coïncider les éléments de l'histoire avec la fin que l'on a en main...

Ca paraît un peu difficile comme çà d'inventer de toute pièce une histoire originale mais une fois dans la partie, c'est beaucoup plus simple qu'il n'y paraît...

il suffit juste de se lancer

Les cartes aident quand même beaucoup à trouver des idées pour développer l'histoire !


C'est le genre de jeu à faire entre amis ou bien en famille, quel que soit l'âge, et qui peut vite partir dans des délires assez impressionnants, surtout quand les joueurs ont une imagination débordante !!! Tout est possible du moment que l'histoire reste un minimum cohérente (hum... ca, ca reste à l'appréciation de chacun ^^)

C'est vraiment dôle quand tout le monde joue le jeu !


Certains établissement scolaires organisent même des tournois de "Il était une fois" pour inciter les ados à développer leur imagination et exploiter leurs talents d'orateurs


Je conseille très fortement

 

 

Il existe une extension Dark ("Sombres contes") qui peut se jouer séparément ou mélangée aux cartes du jeu d'origine, qui permet de diversifier un peu les histoires avec des personnages cauchemardesques et des fins tragiques


 

iletait7wy.jpgRègles du jeu :

Les cartes "Il était une fois..." se divisent en plusieurs catégories:

  • Personnages - ex: un prince, un roi, une bergère...
  • Objets - ex: une épée, une couronne, une porte...
  • Lieu - ex: une prison, un village, une île...
  • Aspect - ex: heureux, déguisé, d'une grande sagesse...
  • Evénement - ex: une dispute, un objet se casse...
  • Les cartes "Dénouement" présentent une phrase qui doit conclure l'histoire. Exemple: "Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants".
  • Chaque joueur reçoit un certain nombre de cartes "Il était une fois" (7 lorsqu'il y a 4 joueurs par exemple), plus une carte "Dénouement". Un conteur démarre une histoire, en essayant de se baser sur ce que lui montrent ses cartes. Chaque fois qu'il mentionne dans son histoire un élément d'une de ses cartes, il la pose sur la table.
  • A tout moment, un autre joueur peut interrompre le conteur et prendre la suite du récit (devenant ainsi le nouveau conteur)
  • Le vainqueur et celui qui conclut l'histoire par la phrase de sa carte dénouement, qui doit être la dernière qu'il pose sur la table.
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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 21:44

no-et-moi.gif 

 

     Emouvant, touchant, triste... magnifique !
Une belle histoire d'amitié entre Lou, une ado de 13 ans surdouée et No, une SDF de 18 ans.
Sous couvert de faire un exposé pour le lycée, Lou décide d'aider sa nouvelle amie, de lui offrir un toit, de quoi manger, de la chaleur... une famille. Elle ne veut plus entendre des phrases comme "les choses sont ce qu'elles sont" et, avec l'aide d'un de ses copains de classe, Lucas, elle décide de se battre pour sortir No de la rue et l'aider à se construire une nouvelle vie.


      Malheureusement,

la vie n'est pas toujours comme on la rêve à 13 ans !


  Une adaptation ciné réalisée par Zabou Breitman devrait sortir en France le 17 novembre 2010

 

4e de couverture :

Elle avait l'air si jeune. En même temps il m'avait semble qu'elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu'elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur.

Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d'amour, observe les gens, collectionne les mots, multiple les expériences domestiques et les théories fantaisistes.

Jusqu'au jour ou elle rencontre No, une jeune fille a peine plus âgée qu'elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigue, No dont la solitude et l'errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin.

Mais nul n'est à l' abri.

 

Ma note : 4,5/5

 


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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 21:39

orphelins-du-mal.gif 

 

     Voilà sans aucun doute un des livres les plus étrange que j'ai lu !!!
C'est l'histoire d'Anaïs, une jeune journaliste (jusque là tout va bien), qui est chargée par son éditeur, contre une rémunération de 150 000 € (là déjà on sent l'entourloupe), d'enquêter avec un vieux "norvégien" au nom imprononçable (Vidkun Venner) sur une organisation secrète nazie. L'enquête démarre 10 ans après le suicide simultané de quatre hommes qui se ressemblent étrangement et qui ont été retrouvés dans les lieux emblématiques du IIIe Reich, amputés de la main droite...
Et alors là... on se retrouve catapultés dans une histoire tordue au plus haut point, une enquête qui semble sans fin, un voyage dans l'horreur.
C'est un roman complexe (il faut parfois s'accrocher pour ne pas louper un indice), avec beaucoup de va-et-vient entre passé et présent puisqu'il y a globalement trois époques dans le récit (1939-1945, 1987-1995 et 2005-...), une histoire à tiroirs plutôt bien ficelée.
Il y a juste la fin qui devient véritablement de la science-fiction et qui est du coup beaucoup trop alambiquée par rapport au reste !

 

4e de couverture :

1995, en Allemagne. Le même jour, quatre hommes sont découverts, une ampoule de cyanure brisée dans la bouche, nus, la main droite coupée. Une seule certitude : les quatre hommes sont tous nés dans un Lebensborn, l’organisation la plus secrète des nazis, des haras humains où les SS faisaient naître de petits aryens pour réaliser leur rêve d’une race pure. Les autorités allemandes étouffent l’affaire.

Paris, 2005. Anaïs, jeune journaliste, est contactée par un étrange personnage, Vidkun Venner, un riche collectionneur norvégien. Vidkun a reçu une mallette, anonyme, contenant quatre mains momifiées. Quatre mains droites. Il vaut qu’Anaïs l’aide à découvrir d’où elles viennent, et pourquoi on lui a envoyé ce macabre colis.

Très vite, la tension monte autour d’Anaïs. A mesure qu’elle avance dans son enquête, des signes inquiétants surgissent, des dossiers d’archives sont volés, des témoins refusent de parler, d’autres… disparaissent. Anaïs en vient à douter : tout s’est-il vraiment arrêté à la fin de la guerre.

Un terrifiant parcours initiatique dont ni Anaïs ni Vidkun ne sortiront indemnes.

 

Ma note : 3/5

 


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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 18:03

carnets-bernin.gif

 

     Ceux qui me connaissent savent qu'il y a des sujets avec lesquels on ne plaisante pas... Un roman dont celui qui, pour moi, est LE plus grand sculpteur de l'Histoire, est le personnage principal... autant dire que pour trouver grâce à mes yeux, c'était loin d'être gagné !
Ce roman se présente sous forme de Carnets (3) autobiographiques imaginaires, introduits par une lettre imaginaire elle aussi de Gian Lorenzo Bernini qui dit ressentir l'envie de relater certains évènements de sa vie au moment de mettre ses affaires en ordre avant de mourir.
Ces carnets couvrent de son enfance jusqu'à la fin du pontificat d'Innoncent X en 1655. Ils ne sont pas rédigés de façon chronologique, mais proposent chacun une approche différente de la vie ou de l'oeuvre du Bernin.
Le premier carnet est consacré à l'enfance et à l'apprentissage dans l'atelier de son père, aux premières rencontres avec Paul V Borghèse qui lui fera confiance alors qu'il n'est encore qu'un enfant, et dont la famille fera sa fortune. Il raconte le rapport étrange que le jeune sculpteur entretient avec le marbre, sa fascination pour ce matériau et ses facilités incroyables.
Le deuxième carnet est plus axé sur les relations sociales, amoureuses ou artistiques du Bernin, avec le cardinal Scipion Borghèse, avec les femmes, les autres artistes, l'histoire de Rome... Il sert un peu de transition entre la 1e et la 3e partie et permet de re-contextualiser le tout..
Le dernier carnet est quasiment entièrement consacré à l'élaboration de l'Enlèvement de Proserpine (la seule et unique !), du choix du modèle à la taille du marbre en passant par les différentes étapes de la construction de cette oeuvre, qui l'ont mené à "sa plus grande folie" qui "trône désormais au coeur même d'une place de Rome, sans qu'aucun ne le sache ni même ne s'en doute".
Roman bien évidemment quand il s'agit de souvenirs amoureux, de confidences intimes ou même de réflexions sur l'art ; roman quand il s'agit de l'artiste parlant de ses propres oeuvres... roman certes, mais roman très intelligemment écrit, crédible, historiquement juste et qui donne envie de revoir les oeuvres sculptées du Bernin, de les regarder de nouveau intensément -amoureusement presque- de se laisser emporter par elles, par leur sensualité, leur force et leur justesse...


4e de couverture :

Dans ces " Carnets " imaginaires du plus grand artiste européen du Xviie siècle, Loïc Aubry nous invite à suivre " de l'intérieur " le parcours, la vie et l'œuvre sculpturale du Bernin, jusqu'à ses années de disgrâce.
De la naissance de son talent à la réalisation de ses plus grands chefs-d'œuvre, Gian Lorenzo Bernini évoque avec humour ses erreurs et ses innovations.
C'est l'enfant prodige, l'adolescent au talent reconnu, le sculpteur de génie qui, d'épisode en épisode, se révèle et fait revivre sous nos yeux les grands hommes de son temps : Annibal Carrache, maître de la galerie Farnèse, Maffeo Barberini, futur Urbain Viii, Scipion Borghèse, Galilée, Vélasquez, jusqu'aux papes, qui voient en lui leur " Michel-Ange "
Au souvenir des femmes aimées, les confidences et les révélations deviennent plus intimes.
Les évocations érotiques se doublent alors d'une réflexion sur la représentation de la nudité, notamment féminine, dans l'art.
Hymne à la Femme, ce " feuilleton autobiographique et romanesque " nous invite à une lecture avide.
Il donne à qui connaît les œuvres l'envie de les revoir, et à qui les ignore, le désir de les découvrir.


Ma note : 4/5

 


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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 20:53

cette-nuit-la-copie-1.gif

 

     L'histoire est intéressante et si quelques éléments sont prévisibles, il y a quand même des rebondissements surprenants !
C'est l'histoire de Cynthia, 14 ans, ramenée chez elle par son père après avoir pris sa première cuite. Elle se dispute avec ses parents et va se coucher. Au réveil, sa famille a disparu laissant tout en place, sans un mot, sans rien... 25 ans plus tard, elle participe à une émission de télévision qui reconstitue les faits dans l'espoir de retrouver une trace de ses parents ou de son frère. Les indices commencent à apparaître et chaque réponse à une question en soulève des dizaines d'autres sans que la situation ne s'éclaircisse.
Il y a des secrets de famille, des objets qui apparaissent et disparaissent sans aucune trace d'effraction, des lettres et des mails mystérieux ; il y a des policiers, des journalistes, des voyous, des détectives... des morts, du sang et des larmes... tous les ingrédients d'un bon thriller ! Rien de très nouveau tout en étant original dans la présentation des évènements, agréable à lire, un bon roman pour tuer le temps.

 

4e de couverture :

Imaginez... Vous avez quatorze ans. Vous faites le mur pour la première fois. Le lendemain matin, la maison est vide. Votre famille s'est volatilisée. Découvertes troublantes, coups de fil anonymes, messages inquiétants : vingt-cinq ans plus tard, le passé resurgit... Une intrigue magistrale qui se joue de nos angoisses les plus profondes, menée à un train d'enfer par le nouvel expert du thriller familial.

 

Ma note : 3/5

 


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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 20:50

 

cercle-du-mal-copie-1.gif

 

     Le Mephisto Club est une sorte de société secrète composée d'intellectuels chasseurs de de démons qui se retrouvent mêlés à une enquête sur le meurtre sauvage et sanglant d'une jeune femme la nuit de Noël, le premier d'une série. Leur "chef" se trouve sur toutes les scènes de crime, se mêle des interrogatoires et déchiffre les symboles laissés par le tueur sur le sol, les murs, les portes ou les victimes elles-mêmes.
C'est un roman qui fait passer le temps, mais c'est tout. Tout est extrêmement prévisible. Du début à la fin, malgré les efforts de l'auteur pour créer du suspense, il n'y a aucune surprise.
C'est le genre de livre qui se lit sur la plage ou en attendant le bus...


4e de couverture :

" J'ai péché ", peut-on lire en lettres de sang près du corps d'une jeune femme retrouvée sauvagement assassinée en cette nuit de Noël. La seule piste dont dispose l'inspecteur Jane Rizzoli la mène à son ennemie de toujours, la psychiatre Joyce O'Donnell. Spécialisée dans les tueurs en série, elle est membre de la Fondation Méphisto, une société secrète composée de riches excentriques qui consacrent leur temps libre à étudier et combattre le Mal. A mesure que les cadavres s'accumulent, Jane Rizzoli et la légiste Maura Isles s'enfoncent dans une enquête qui mettra à rude épreuve leur rationalisme pourtant éprouvé...


Ma note : 2/5

 


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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 21:10

jeune fille à la perle 2

 

 

     La jeune fille à la perle... un tableau, puis un sublime roman qui imagine la vie du modèle, puis une adaptation cinématographique somptueuse avec le film de Peter Webber...

Commençons par le début

 

 

 

 

        La jeune fille à la perleou Femme au turban est à l'origine un tableau de Johannes Vermeer, peintre flamand du XVIIe siècle. C'est lui qui a peint aussi entre autres la Laitière qui a servi de modèle pour la célèbre marque de yaourts, La dentellière et de nombreuses vues de la ville de Delft dont il était originaire. Il est connu pour avoir travaillé très lentement et avoir apporté un soin particulier aux détails et à la maîtrise de la lumière.

Le tableau qui nous occupe date de 1665 et est parfois appelé "la Joconde du Nord". Le contraste entre le fond noir du tableau et la brillance de la perle qu'elle porte à l'oreille, perle qui est le symbole du baroque, a fait couler de l'encre chez les spécialistes de peinture flamande. La lumière qu'irradie cette jeune femme est toute entière représentative de l'art de Vermeer... 


 jeune fille à la perlewermeer jeune fille à la perle 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la jeune fille à la perle      En 2000, Tracy Chevalier, fascinée par le tableau de Vermeer,  publie un roman intitulé La jeune fille à la perle, qui narre l'histoire de Griet, fille d'un céramiste devenu aveugle. Elle entre au service de la maison Vermeer comme servante. Très vite, elle est intriguée par les installations du maître dans son atelier et une complicité silencieuse s'installe peu à peu entre le peintre et la jeune femme qui va devenir le modèle du célèbre tableau.   

Il y a dans ce livre une tension sensuelle presque palpable entre ces deux personnages. Les regards se croisent, les mains se frôlent, sans que rien ne déborde du cadre, sans que rien ne dérape jamais... On suit la vie quotidienne de Griet, des tâches ménagères aux moments volés dans l'atelier à broyer des pigments ou à découvrir les subtilités de la peinture de son époque au contact d'un de ses représentants les plus illustres.  

L'écriture de Tracy Chevalier est comme les tableaux de Vermeer, précise et détaillée. C'est un roman apaisant, facile à lire et assez subtil.    

4e de couverture :

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l'âge d'or de la peinture hollandaise. Griet s'occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.

Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l'introduit dans son univers. À mesure que s'affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville...

Un roman envoûtant sur la corruption de l'innocence, l'histoire d'un cœur simple sacrifié au bûcher du génie.

 

Ma note : 4/5


jeune fille à la perle affiche  Quatre ans après la publication du roman de Tracy Chevalier, son adaptation cinématographique par Peter Webber sort en salle. Scarlett Johansson y joue le rôle de Griet et Colin Firth celui de Johannes Vermeer.  

Si le film est vraiment très proche du roman, il met l'accent sur la relation entre la servante et l'artiste, ce qui rend encore plus fort émotionnellement le moment de la pose pour le tableau. Les décors sont magnifiques, et on a l'impression de se promener à travers l'oeuvre de Vermeer du début à la fin, comme si chaque plan était issu d'un tableau. Eduardo Serra, directeur de la photographie a fait un travail époustouflant sur ce film.

De plus, la ressemblance entre Scarlett Johansson et la jeune fille à la perle originale est incroyable. Elle capte la lumière comme jamais et ferait presque paraître le tableau sombre et fade. Un très beau film qui régale les yeux dès la première minute !

 

jeune fille à la perle 1

 


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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 21:03

mort-aux-cons.gif     

     Le titre est accrocheur et le résumé, assez drôle, donne envie d'ouvrir ce livre...
Et là : rien...
Il n'y a rien dans ce roman qui n'ait retenu mon attention. Il ne s'agit que d'une énumération de faits et de personnages sans lien les uns avec les autres (ils sont censés avoir en commun la "connerie").
Le seul élément vaguement intéressant de cet ouvrage, si on cherche vraiment à en trouver un, serait peut-être le processus d'élaboration de la théorie sur les cons. Quelques passages (très courts) peuvent faire sourire, rien de plus. Dans sa tentative d'intellectualiser la connerie, l'auteur tourne un peu en rond en tentant d'établir des critères de jugement et des théories fumeuses à coup de grandes phrases.
Toute la première partie, qui décrit comment un homme à l'apparence normale devient un tueur, n'est pas du tout intéressante. La suite est un peu mieux (c'est pas difficile) et le livre s'achève sur le "grand" manifeste du tueur de cons.
Je cherche toujours qui est le plus con dans tout çà... (j'ai ma petite idée sur la question mais je ne ferais pas de délation)
Je me suis accrochée pour le finir mais ce n'est pas l'envie qui m'a manqué de le fermer au bout de 50 pages !


4e de couverture :

Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n'a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse? Ou d'envoyer dans le décor l'automobiliste qui vous serre de trop près? Le héros de cette histoire, lui, a décidé un jour de passer à l'action.

 

Ma note : 0,5/5

 


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Mes publications...

 

- ""Diventare francese", la naturalisation des génois en Provence (1620-1730)", La Haute vallée de l'Arc, bulletin de la SERHVA, n°124, octobre 2013

 

- "Sculpteurs-marbriers provençaux : les Veyrier et la carrière de Trets", dans Marbres de Rois, actes du colloque international tenu (Versailles 2003), Presses universitaires de Provence, 2013, pp. 81-90

 

- Atlantes & Cariatides, Editions Edilivre - collection Universitaire, 2012

241073 LCU C14 3 - Copie

 

- "Sculpteurs et marbriers : les Veyrier et la carrière de Trets", Provence Historique, tome LX - fasc. 239, janvier mars 2010, pp. 67-79


- "Des berges de la Garonne à la construction du magasin des Marbres du Roi à Bordeaux", Bulletin monumental (chronique), n°169-1, 2011, p. 81


- "L'empreinte des archevêques sur Puyricard" (en collaboration avec Sophie Bergaglio) dans Sebastien AUBLANC & Sophie BERGAGLIO, Puyricard, images et histoires, Ed. des lilas, 2012, pp. 56-65