Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 08:00

Ca fait longtemps que je vous ai pas parlé de ma thèse... ca vous manquait pas vrai ? Non ? Tant pis, je vais quand même en parler !


6a00d8341cb44a53ef010534bfa6bb970c-800wi.jpgPourquoi aujourd'hui vous allez me dire ? Eh bien en fait, une amie que je ne citerai pas m'a fait remarquer que j'avais un emploi du temps quelque peu schizophrénique en ce moment... Du coup je me demande si c'est pas moi qui suis en train -ou du moins qui risque- de le devenir voyez (ca ou autre chose, je suis pas très regardante) ?


Je sais pas trop ce qui est le plus inquiétant entre le moment où je me lève le matin en me disant "OH MON DIEU ON EST BIENTOT EN MARS !!!!" (oui ca va être un mois trèèèèèès chargé mais pas de quoi paniquer dès le réveil non plus, pi après y a avril, puis mai et ainsi de suite) ou bien lorsqu'au détour d'une discussion somme toute très sérieuse sur mes recherches je lance innocemment "J'ai le Hercule Poirot qui pousse" (juste parce que je viens de trouver une nouvelle piste et que c'est génial)


Faut dire que faire une thèse, ce n'est déjà pas de tout repos. C'est beaucoup de travail, beaucoup de sacrifices et de concessions sur les choses de la "vraie vie", ca ne s'arrête jamais, le cerveau ne prend jamais de vacances (ou alors il s'arrête brutalement et là ca fait vraiment très peur). Evidemment à force, ca tape un peu sur le système !

D'autant que, ne nous leurrons pas, en tant que thésard, si on veut avoir quelques chances de s'en sortir, il faut théser ok mais aussi publier, participer à des colloques, des journées d'études... gagner sa croûte aussi parce que je le redis pour la 153e fois mais s'instruire et être passionné par ses recherches ca ne nourrit pas toujours son homme. J'en profite pour passer une annonce : si quelqu'un sait où trouver un frigo qui se remplit tout seul, pi qui ferait aussi toutes les tâches ménagères et tous les trucs ch***** à ma place, merci de me communiquer les coordonnées !


conciliation-travail-famille2.jpgAlors voilà, des journées d'études, des colloques, des publications : ca se prépare ! Et figurez vous en plus on peut faire des propositions pour des manifestations scientifiques dans d'autres disciplines que la sienne et que bien entendu c'est bien plus rigolo si les délais sont courts et qu'on choisit de ne pas parler toujours de la même chose.

Du coup, ces dernières semaines, je passe mon temps à jongler d'un sujet à l'autre, de la sculpture du 17e à la littérature du 19e, d'une approche esthétique aux interactions politico-commerciales, et ainsi de suite. Alternance de séances de recherche, d'écriture, d'organisation de voyages, de remplissage de dossiers administratifs, de lectures d'appels à contribution, d'annonces de salons du livre, de recherche de clients (bin oui faut aussi gagner des sous), d'opérations promo, de préparations de conférences, etc, etc. C'est un espèce de ping-pong intellectuel qui ne s'arrête jamais (même pas la nuit, même pas sous la douche : ja-mais !)


On vit tous un peu la même chose mais quand même je me demande... est-ce qu'on arrive à rester tout seul dans sa tête au bout d'un moment ? 


Histoire de ne pas avoir l'air trop timbrée -ou bien peut-être que ca va avoir l'effet inverse, je ne sais pas- je vous avoue que quelque part j'aime bien ce rythme complètement fou. C'est motivant, excitant même ! Quand arrive le jour de deadline ca te balance un coup d'adrénaline entre les orteils incroyable ! Quand arrive la période où tu sais que vas recevoir une réponse pour un truc ou un autre, l'ouverture de ta boîte mail devient une grande aventure épique... personne t'écoute (parce que c'est pas parce que tu fais plein de trucs que les autres comprennent mieux ce que tu fais de tes journées, au contraire !) mais c'est pas grave finalement, t'as plus le temps de te plaindre de toute façon et tu te parles déjà tout(e) seul(e) en prenant ta douche ou en faisant la vaisselle pour tester tes hypothèses !


Bref, pour résumer, peut-être bien que je deviens dingue (je téléphone même à mon amie précédement citée, thésarde elle aussi, en lui disant "bonjour collègue de bureau" c'est pour dire), peut-être qu'on va finir par être plusieurs à habiter dans ma petite tête (j'espère qu'on arrivera à s'entendre) mais au final bin je crois que j'aime ca !

 

1286183192hh72e4.jpg

Repost 0
Published by livres-etc - dans Ma thèse et moi
commenter cet article
5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:00

immobile dans le courant du fleuveAprès une série de lectures peu concluantes, je me suis dit que j'allais essayer de m'attaquer à quelque chose d'un peu plus... littéraire. 

Je me suis donc rendue à la bibliothèque et j'ai pris au hasard un livre qui avait l'air intelligent. Ma main est tombée sur "Immobile dans le courant du fleuve" pour lequel Yves Berger a reçu le Prix Médicis en 1994.


L'histoire est celle d'Oregon, un cavalier qui découvre le Pays, une zone vraisemblablement encore inexplorée, sauvage, curieusement absente des cartes. Après quelques recherches cadastrales, une fois certain que cette terre n'appartient à personne, il décide de s'y installer. 

Dans le Pays, le temps est ralenti, des animaux rares (ou pas) s'y côtoient dans une harmonie quelque peu surréaliste (il y a même des perroquets qui répètent inlassablement "C'est le bonheur... c'est le bonheur" à longueur de journée), il n'y a jamais d'hiver et tout est magnifique. Une sorte de paradis perdu en quelque sorte.

Un jour, Oregon réalise que "son coeur et ses couilles" (c'est pas moi qui le dit) ont besoin d'une femme pour étendre ce bonheur dans le Pays. Il part alors en quête d'une femme pour partager sa vie et ramène Faustine. Commence alors une nouvelle vie, à 2 puis à 3.


On ne sait pas trop bien où ca se passe, ni quand, pendant un long moment. On comprend au bout de quelques pages que l'histoire se déroule à notre époque (grâce à quelques références cinématographiques d'abord, historiques ensuite puis "techniques" (les hélicoptères on sait bien que c'est pas si vieux que ca !). Quant au lieu, je ne sais pas... et je pense que ce n'est pas du tout important.


Très sincèrement, j'ai eu du mal à accrocher à la lecture des premières pages. Le début du roman est une suite ininterrompue de descriptions de paysages, d'animaux, de plantes, de séries de "baptêmes" et c'est parfois un peu longuet à mon goût. Evidemment, après les bouquins que je me suis enquillé avant celui-ci, le retour à un récit avec des mots de plus de 3 syllabes a été quelque peu surprenant 

Bref, je me suis accrochée et une fois passés les premiers chapitres, j'ai finalement apprécié ce voyage étrange dans le Pays.


Alors, c'est un peu schizophrénique comme histoire. Le héros n'est pas tout à fait net (il n'est d'ailleurs pas tout seul dans sa tête), a de drôles de conceptions du monde qui l'entoure, de l'univers, du temps, de tout. L'écriture change de rythme en fonction des évènements ou des non-évènements (qui sont plus fréquents que les précédents), de l'évolution des réflexions d'Oregon.

J'aime être surprise et je crois que je n'avais encore pas lu de bouquin dans ce genre que je ne sais même pas décrire... J'ai bien aimé.

A éviter toutefois si vous êtes allergiques aux divagations de l'esprit et aux descriptions.


4e de couverture :

Un jour, un homme entre, à cheval, "dans la partie du monde que gouverne le méridien de Smith and Son, dans l'hémisphère Nord, entre le cercle polaire et le Tropique du Cancer, par 408° 40' de latitude et 243° 60' de longitude". Ce pays que, par miracle, les cartes et les cadastres ont oublié d'enregistrer, est l'ultime partie de la planète encore inexplorée. Oregon, le cavalier sur sa jument Appaloosa, le parcourt dans la ferveur et l'enchantement, le baptisant des mots les plus beaux ou, convaincu du pouvoir régénérateur du pays, de ceux que l'Histoire a le plus marqués de ses horreurs.

Seul occupant de ce territoire qui, depuis ses origines, ne connaît que fleurs, arbres, animaux, les jeux de la lumière et les spectacles du ciel, Oregon introduira une femme, Faustine, qu'il est allée chercher par-delà la Frontière. Ils auront une petite fille, Salicorne, et tous trois tenteront la grande aventure du bonheur.

 

Ma note : 3/5

 

Repost 0
Published by livres-etc - dans Critiques en toc
commenter cet article
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 20:12

Bon alors c'est pas tellement mon genre de rouspéter ici

mais là... là... là j'en peux plus !!!


Je crois qu'il faudrait lancer une souscription nationale pour offrir des Bescherelle aux mecs qui écrivent les pubs ou qui font le doublage des films, séries, téléfilms à la noix, etc. 


En ce moment, je bosse à la maison. Pour travailler correctement, aussi paradoxal que cela puisse paraître, il me faut du bruit, du son, de la parlote, bref : surtout pas le silence. Alors qu'est-ce que je fais ?

Si je mets de la musique trop bien : je chante

Si je mets de la musique de m**** : ca me gonfle

donc : je mets la télé.


Et là, comme on dit : c'est le drame !

 

JPF.jpgJe ne suis pas un modèle de perfection dans l'usage de la langue française je le reconnais volontiers mais quand même... parfois je me pose des questions !

Juste pour me passer les nerfs, j'adresse un petit mot à ma télévision :


1. On ne va pas CHEZ Carref*** (sauf si c'est le nom de ton pote ou de ton voisin)


2. Pire encore, on a été malade mais on n'A pas ETE CHEZ bidule-truc Jeans (tu sais celui que ton c** recommande). Ca marche aussi avec le précédent et tous ses petits camarades (ceux qui sont moins chers, ceux qui vendent des produits du terroir, et ainsi de suite)


3. Le classico-classique "j'AI ETE trop loin dans mes paroles" ou toute autre phrase du genre ne marche pas plus (je suis même tombée sur un téléfilm où j'en ai entendu 4 ou 5 à la suite, j'ai eu une crise d'urticaire)


4. On peut aussi bannir les "C'est QU'EST-CE QUE je voulais dire", les "Je dis QU'EST-CE QUE je pense", etc (variable à l'infini... ou presque) 


5. Une spéciale journaliste : "AU JOUR D'aujourd'hui" ca n'existe pas !!! (parce que "hui" veut déjà dire "le jour où nous sommes" (cf. la définition d' "aujourd'hui") alors "au jour d'aujourd'hui" signifie "au jour du jour où nous sommes"... Ca fait con hein ?)


6. Ah pi une petite dernière qui n'entre pas dans la même catégorie mais vu que je suis lancée : "COMME MEME" N'EXISTE PAS B***** DE M**** (sur un ton civilisé : on dit "quand même". Merci !)


Je vais m'arrêter là, ca vaudra mieux pour ma santé mentale je crois 


Un petit rappel de la règle d'utilisation des auxiliaires (être et avoir pour ceux qui n'auraient pas suivi)


Les auxiliaires être et avoir servent à former les temps composés.

» A. Avoir
L'auxiliaire avoir est utilisé pour former les temps composés de tous les verbes transitifs à la voix active et de quelques verbes intransitifs.
Exemples : Nous avions mangé un plat épicé ; Jean a pleuré.

» B. Etre 
L'auxiliaire être est utilisé pour former les temps composés de la plupart des verbes intransitifs et pour former les voix passive et pronominale.
Exemples : Nous sommes parties rapidement ; Elles ont été surprises par l'orage ; Ils se sont lavés.

Attention : Certains verbes utilisent les deux auxiliaires, soit parce qu'ils sont à la fois transitifs et intransitifs, soit parce que l'on peut insister sur l'action exprimée par le verbe (avec l'auxiliaire avoir) ou sur le résultat de cette action (avec l'auxiliaire être).
Exemples : 
J'ai descendu le carton à la cave ; Je suis descendu à la cave.
- La réunion a commencé à 5 heures ; La réunion est déjà commencée.

 

 

Allez, ne soyez pas vexés, entraînez-vous !


Repost 0
Published by livres-etc
commenter cet article
23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 10:01

la-rancon-du-mensongeQu'est-ce qui fait un bon roman policier ?

Sans être bien originale, je dirai : l'intrigue, les qualités de l'enquêteur, les fausses pistes et bien sûr le dénouement.

Parfois l'un peut compenser l'autre. Ce qui compte c'est le suspense, que le lecteur soit tenu en haleine tout au long du livre (ou du moins une grande partie), la surprise à la fin, et ainsi de suite... Si vous ne suivez pas, vous pouvez toujours aller regarder un épisode d'Arabesque, Jessica Fletcher vous expliquera tout çà bien mieux que moi...

 

Alors voilà, dans "La rançon du mensonge", le problème c'est qu'on fait un peu chou blanc ! Question suspense, comment vous dire... la 4e de couv' nous dit tout ; l'enquêteur n'est pas du tout attachant (l'auteur nous donne tant de détails sur sa vie "d'avant" qu'on se dit que ca doit avoir une importance... et pis non) ; il n'y a pas de fausses pistes (ni d'indices super compliqués à comprendre d'ailleurs) et quant au dénouement, alors là, on atteint des sommets !

Mon impression à la lecture de la dernière page (oui parce que le dénouement c'est juste la dernière page) ressemblerait un peu à un message de l'auteur qui nous dirait "Bon bin comme vous avez déjà tout compris dès le 3e chapitre c'est pas la peine que je me casse le c** à vous écrire une fin correcte ! allez ciao !"

 

En résumé, encore un roman qui n'a pas grande utilité (oui je sais je suis méchante). 

 

 

4e de couverture :

L'arrière-petite-fille de Pat Carson, patriarche d'une richissime famille australienne, a été enlevée. Le vieil homme fait appel à Frank Calder pour remettre la rançon aux ravisseurs. Il y a déjà eu un rapt des années auparavant et la petite fille avait échappé par chance à ses ravisseurs. Y a-t-il un lien entre les deux affaires ? S'agit-il de l'appât du gain ? D'une vengeance ? Frank Calder se retrouve à mener l'enquête pour découvrir de sombres secrets de famille...

 

Ma note : 1/5

 


Repost 0
Published by livres-etc - dans Critiques en toc
commenter cet article
15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 08:00

IMGP2091.JPGEh oui ca y est ! 2 ans qu'on en parle, qu'on subit les travaux partout dans la ville, que tout le bor*** marseillais est excusé par un "ah oui mais c'est la préparation pour Marseille 2013 alors...". 

Le grand départ était donc ce week-end et bien entendu, j'y étais !

Je dois dire que ca a été une bonne surprise, c'était drôlement sympa cette fête d'ouverture. Evidemment chacun a choisi un peu son parcours, les animations, etc. Voilà mon choix pour samedi :


IMGP1978.JPG- 14h : départ pour la friche de la belle de mai, toute rénovée, toute belle. IMGP1991.JPGPetit tour au "Yes we camp !", un prototype de camping éphémère urbain (plus de renseignements ICI), un passage par le bar (les grandes tables de la Friche) où était installé le plateau radio RFI pour l'émission "bande passante" avec quelques morceaux en live bien sympathiques, puis visite de l'expo "Ici, ailleurs" dans la tour panorama.

IMGP1994.JPGIMGP1979.JPGIMGP1996.JPGIMGP1997.JPG IMGP1982.JPGIMGP1985.JPG

 

Cette expo inaugurale, qui se tient jusqu'au 31 mars 2013, regroupe l'oeuvre de 39 artistes contemporains sur les thèmes de l'exil, le voyage, l'histoire, la mémoire, la transmission, etc. Le cadre est assez sympa, dans cette grande tour qui offre plus de 2400 m² de surface d'exposition. La visite court sur 4 étages et se termine par l'accès à la grande terrasse sur le toit qui donne envie de grands expaces !

Bon, moi j'avoue, l'art contemporain c'est pas vraiment mon truc... j'ai pas tout compris, j'ai même ri parfois (plus à la lecture des cartels qu'à la vue des oeuvres) mais il y avait quand même quelques trucs sympa. Beaucoup de vidéos, de photos et d'installations, un peu lugubres parfois, étranges, mais tout de même intéressantes pour la plupart.

 


IMGP2001.JPG- 17h30 : départ pour Grand Littoral pour le lancement des festivités (parade des lumières et grande clameur). Alors là j'en profite pour dire que pour ma part, j'ai été très satisfaite de l'organisation des transports. J'avais un peu peur de planter pendant des heures pour arriver à me déplacer tranquillement et il n'en a rien été ! A peine sortis du métro, hop une navette espéciale pour nous amener à Grand Littoral, à peinde descendus de Grand Littoral, hop une nouvelle navette direction centre ville et ainsi de suite. Bien sûr il y avait beaucoup de monde donc c'était pas forcément tout confort (mais au final on s'en fout non ?) mais aucun souci pour se rendre d'un côté à l'autre de Marseille. Bien joué la RTM !IMGP2022.JPG

Grand Littoral donc... Nous sommes arrivés pile poil pour le départ de la parade des lumières (et c'est bien de pas avoir eu à attendre trop longtemps parce qu'il faisait un peu frisquet là haut). Petite parade, pas beaucoup de véhicule (4-5 camions et quelques vélos-motos lumineuses) mais bonne ambiance. Faut dire qu'ils se sont donnés à fond les ptis gars perchés sur leurs camions ! Ca dansait, ca criait, ca gesticulait, ca tournait, ca luminait (eh non ca existe pas "luminer" mais vous avez compris quoi), musique rigolote... Après leur passage, tentative de trouver un bon emplacement pour l'allumage de la grande roue et le feu d'artifice (et ca a pas été le plus facile croyez moi). 

 


IMGP2030.JPG- 19h : la Grande Clameur (toujours à Grand Littoral donc). Rien de bien exceptionnel mais c'était rigolo. Tout le monde se met à gueuler comme des putois en même temps, le but étant uniquement de faire le plus de bruit possible. Pour nous c'était "La clameur maritime des collégiens - Tempête sur le 43e parallèle Nord". Du coup, tambours, vibraphones, cornes de brume, gros "ouuuuuh ouuuuuh rooooooo" pour faire le bruit du vent et de l'orage. Pi dites, on entendait des gens crier d'ailleurs, ca rigolait pas la grande clameur, de quoi de faire déchiqueter les tympans ! Bref, un bon petit feu d'artifice pour calmer (ou pas) la foule et la fête était lancée !

 


IMGP2036.JPG- 20h30 : Belsunce / Canebière / Vieux Port. Là évidemment, beaucoup de monde (près de 400 000 personnes étaient présentes d'après La Provence) mais pas du tout étouffant (Marseille c'est grand aussi). Des petites arbres lumineux sur Belsunce, des étoiles qui scintillent sur la Canebière, des écrans géants avec des marseillais (célèbres ou pas) parlant de la ville ("la théorie des tomettes" de Stephan Muntaner), des projections sur les façades, le trompe-l'oeil sympa sur la façade de la Bourse et arrivés sur la vieux port les magnifiques lumières, les jets d'eau colorés, les variations d'illumination de la Bonne Mère... magique !

IMGP2039.JPGC'était vraiment très joli ! Toutes les heures, un petit feu d'artifice était tiré. Il y avait vraiment un super bon état d'esprit en plus, ce qui ne gâche rien à la fête. Je sais que je le répète beaucoup depuis le début mais Marseille n'est pas réputée pour les grands rassemblements de foule se passant dans le calme et la bonne humeur alors ca mérite d'être signalé !

 

Pas mal de petites choses aussi dans ce coin, un arbre à messages, des petites caravanes d'info assez rigolotes, des projections aussi sur les façades d'église, de maison, etc.

IMGP2057.JPG

 

 

IMGP2063.JPG- 22h : Pavillon M / Panier / République. Alors le Panier moi c'est un quartier que j'adore déjà en temps normal. C'était donc un incontournable samedi soir ! Plein de silhouettes sur les murs, des enfants, des acrobates, des messages disséminés ici et là, des photos sur les portes des maisons, des musiciens au coin d'une rue...

IMGP2073.JPGBref, pari gagné là encore. Place Sadi-Carnot, des sculpteurs sur glace munis de scies et de tronçonneuses, rencontre avec la parade des lumières qui continuait son parcours pendant tout ce temps là, des jolies illuminations...


IMGP2078.JPGEn fait, ce qui était bien joué (de mon point de vue) c'est qu'on pouvait marcher pendant des heures sans que le temps soit long. Il y avait plein de petites animations, installations, pauses musicales, suffisement espacées pour ne pas se marcher dessus mais suffisement proches pour permettre de déambuler sans réfléchir, en se laissant uniquement porter par la curiosité.


- 23h : Estienne d'Orves. LE regret de la soirée : ne pas avoir pu voir LE spectacle de cette fête d'ouverture de Marseille 2013, le cirque aérien avec les anges. Voir tous ces gens et les pavés des rues couverts de plumes et ne pas avoir pu s'approcher tant il y avait de monde, c'était super frustrant. On s'est retrouvés coincés au bout d'une rue par un alignement de messieurs en uniformes qui ne laissaient passer personne et après quelques dizaines de minutes à attendre désespérément de voir un ange traverser la rue suspendu tout là haut dans le ciel, il a fallu se résigner... tant pis pour les anges 


Un nouveau pti tour en ville et retour à la maison. On n'a pas eu le courage de descendre à la Joliette donc le Mucem, le J1, le J4, etc, ce sera pour une prochaine fois !

Voilà pour samedi.


Dimanche, ca a été Chasse au 13'or à Aix, parcours d'art contemporain "L'art à l'endroit" et visite de l'expo "Cadavres exquis" au musée Granet.

IMGP2113.JPGLa chasse au trésor d'abord : très sympa, on a passé un bon moment (et en plus ils nous ont donné des bonbons espéciaux MP2013 et ils offraient des boissons chaudes à l'arrivée). Il y avait plusieurs parcours différents, ce qui permettait de ne pas se retrouver tous au même endroit à quémander des indices aux mêmes personnes en même temps, parcours bien ficelé, ni trop facile ni trop dur, bien quoi ! IMGP2095.JPGC'était suffisement tordu par moment pour devoir se creuser la cervelle mais pas trop pour ne pas sombrer dans le désespoir ^^. Bon, bien sûr, moi je l'ai fait dans ma ville donc c'était plus facile par moments. Je dois dire que pour des gens qui ne connaissaient pas Aix, ils ont du galérer quelques fois tout de même !


"L'art à l'endroit" est un parcours d'oeuvres contemporaines dispersées dans la ville. Là j'ai été franchement déçue ! Depuis quelques années, la ville d'Aix nous gratifie de ce genre de parcours avec des oeuvres de qualité et là bin... ca le fait pas. J'ai globalement trouvé ca un peu minable. 

IMGP2096.JPGIMGP2108.JPGIMGP2112.JPG

 

IMGP2093.JPG


Et quant à l'expo "cadavres exquis", je ne vais même pas m'attarder tant là aussi je n'ai pas grand chose à dire de positif.


En résumé, Marseille top, Aix un peu moins bien.


A suivre... l'année ne fait que commencer !


IMGP2056.JPG

Repost 0
12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 08:00

bree tannerMe revoilà à l'assaut de ma PAL de livres que je n'ai pas choisis... Aujourd'hui, "La seconde vie de Bree Tanner". Alors pour ceux qui n'auraient pas suivi, Stephenie Meyer (l'auteur) est celle qui se fait les c******* en or depuis qu'elle a écrit les 4 tomes qui composent la saga Twilight (pour ceux qui vivent dans une grotte depuis quelques années : vous savez les histoires du vampire amoureux de l'humaine et tout le tralala ?).

"L'appel du sang" est une nouvelle en rapport avec le tome 3 (Hésitation), l'histoire de Bree Tanner, un personnage secondaire de la célèbre quadrilogie. Moi je les ai lus les 4 tomes de Twilight (et même que j'en ai bien aimé certains) mais alors la Bree Tanner là, je m'en rappelle absolument pas ! Bref, de toute façon elle meurt à la fin (oups )...


L'histoire de Bree Tanner c'est en gros (et en détail) celle d'une ado qui se retrouve vampire et qui vit avec toute une bande de "nouveaux-nés", sous la coup d'un chef un peu... comment dire ca poliment... manipulateur (Riley) et qui d'un coup se rend compte que quelque chose ne va pas dans tout ce qu'on leur raconte. A la fin évidemment, elle se retrouve face aux Cullen et là -ah oui ca me dit vaguement quelque chose- on retombe sur le chapitre du grand combat d'Hésitation.


En gros ce bouquin s'adresse aux ultra-fans de Twilight et point barre (si on n'a pas lu Twilight on ne comprend rien de toute façon). Ceci dit, c'est super malin de la part de Stephenie Meyer d'avoir écrit ce roman. Elle fait revivre une partie de son roman du point de vue des jeunes vampires assoiffés de sang et c'est en quelque sorte un complément à la saga des vampires qui brillent au soleil et tout et tout. Ca pourrait même (je dis bien "pourrait") donner envie à certains de relire Hésitation pour un peu mieux comprendre ce qui se trame dans l'ombre.

 

Voilà, un livre de moins dans mon placard... Bientôt un retour en librairie pour refaire un stock savament sélectionné 


4e de couverture :

L'heure était venue de chasser. Inhalant profondément, j'ai reniflé l'odeur du sang des humains dans la rue. S'ils n'étaient pas les seuls alentour, ils étaient les plus proches. Le gibier qu'on se choisissait relevait d'une décision que l'on devait prendre avant d'en humer le parfum. Après il était trop tard pour changer d'avis. Un râle sourd s'est échappé de mes lèvres. Ce sang était à moi. L'incendie de ma gorge a redoublé d'intensité, et je n'ai plus songé qu'à m'abreuver.

 

Ma note : 1.5/5

 


Repost 0
Published by livres-etc - dans Critiques en toc
commenter cet article
7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 08:00

tu seras notre enfantPour être tout à fait honnête "Tu seras notre enfant" n'est pas du tout le genre de livre que j'aurais choisi spontanément. Or, avant de remettre les pieds dans une librairie quelconque, j'ai décidé de m'attaquer (et d'éliminer) la PAL qui envahit une étagère que je souhaiterai utiliser pour autre chose  J'ai besoin de place que voulez-vous... Me voilà donc à l'attaque de tous les bouquins récupérés à droite à gauche, qu'on m'a prêté, donné, etc et le premier de la liste était celui-ci. Autant dire que mes prochaines lectures risquent de vous surprendre quelque peu mais je ne peux me résoudre à dégager des bouquins sans les avoir lu avant alors... patience !

Bref, venons-en à nos moutons


Charity Normann nous raconte ici l'histoire de deux familles en alternance qui ont pour point commun une petite fille, Grace, soumise à l'adoption, et d'un homme qui se retrouve un peu au milieu sans le vouloir. D'un côté la famille biologique, complexe comme le sont beaucoup de familles, avec un père adolescent qui ne sait pas trop où il va, une grand-mère disparue corps et bien en Afrique on ne sait pas trop pourquoi, un grand-père agoraphobe et une tante trentenaire pleine de rancoeur et de blessures. De l'autre, un jeune couple mixte composé d'un père potentiel pasteur et d'une femme emplie de la douleur de ne pas pouvoir avoir d'enfant, torturée par cette incapacité à être mère et qui désire plus que tout se battre corps et âme pour obtenir la garde de cette petite fille.

Et puis il y a Jake, qui est censé n'avoir rien à faire dans cette histoire mais qui se retrouve au fin fond de l'Afrique à la recherche de la grand-mère biologique et qui va, un peu sans le faire exprès, se révéler la clé de la résolution du problème qui occupe tous nos personnages.


Ce roman se lit bien. J'avais un peu peur de dégoulinants passages de mièvrerie et de sentimentalisme aigu (tout ce que je déteste) mais au final pas du tout. Le récit est sobre, concis, bien construit. On passe d'un chapitre à l'autre, et donc d'une famille à l'autre, sans que cela ne coupe l'histoire (bien au contraire) et les trois points de vue (les deux familles + Jake) sont intéressants par leur diversité et leur complémentarité.

Alors bien sûr, ce n'est pas le genre d'histoire qui m'emballe (au risque de me faire taper dessus, je pense que ce n'est pas de mon âge... aïe aïe pas taper !) mais pour les amateurs(-trices) de ce genre d'histoire, allez-y sans crainte, c'est plutôt bien fichu.


4e de couverture :

A peine venue au monde, Grace est l'enjeu d'un choix déchirant : qui en aura la garde ? Sa famille biologique ou une famille d'adoption ?

Grace vient de naître, de père inconnu et d'une mère de seize ans qui la confie à l'adoption avant de disparaître. La petite fille vient tout juste de voir le jour, et elle est déjà orpheline.

Un couple en mal d'enfant est sur le point d'adopter Grace quand son père biologique se manifeste : il n'a que dix-sept ans mais il est décidé à se battre pour récupérer sa fille.

Qui aura la garde de Grace ? Son père, si jeune mais débordant d'amour ? Ou ce couple pour qui cette enfant est déjà tout ? Quel sera l'avenir de Grace ?

 

Ma nota : 2/5

 


Repost 0
Published by livres-etc - dans Critiques en toc
commenter cet article
2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 08:00

Pas beaucoup de lecture pour cette année 2012 dans ma tannière (beaucoup trop de choses à faire... et 2013 risque de pas être mieux ) mais je vous ai préparé tout de même un petit classement des livres lus cette année

 

Juste si c'est pour dire "j'ai lu un bouquin"


- Madame vous êtes une prof de merde, Charlotte Charpot

- Baiser cathartique, Muriel Strenz

- Le livre sans nom, Anonyme


madame vous eteslivre sans nom  baiser cathartique


Pour un moment de détente, sans réfléchir


- God save les françaises, Stephen Clarke

- Et surtout ne te retourne pas, Lisa Unger

- Hunger games 2 & 3, Suzanne Collins

- Starters, Lissa Price

 

god save les françaises  et surtout ne te retourne pas hunger games 2 hunger games starters


Coups de coeur


- En studio avec les Beatles, Geoff Emerick

- Hunger games 1, Suzanne Collins

 

en studio avec les beatles  hunger games 1


et le livre que j'ai préféré cette année,

- Tom petit Tom tout petit homme Tom, Barbara Constantine

 

tom petit tom

 

Repost 0
Published by livres-etc - dans Mes classements
commenter cet article
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 15:14

startersSur la couv' de Starters il est écrit "Les fans de Hunger Games vont adorer ce livre"... Moi j'ai aimé Hunger Games (surtout le tome 1) donc je me suis lancée sans trop d'hésitation.

J'avoue bien aimer les bouquins pour ado, c'est plus un secret. Sûrement que ca allège un peu mon quotidien 


Bref, Starters donc est bel et bien dans la même veine que Hunger Games, pas de doute à ce sujet. L'histoire (en gros) est celle de Callie, une jeune fille qui tente de survivre dans un monde post-apo où seuls les enfants et les vieux ont survécu à une guerre bactériologique. Les vieux en question, pour se donner une nouvelle jeunesse, louent les corps des jeunes sans famille qui, appatés par une colossale somme d'argent qui leur permettrait de manger à leur faim jusqu'à leur majorité, se rendent à la "Banque des corps" pour louer leur corps pour une durée déterminée.

Evidemment, tout ne se déroule pas aussi simplement... Prime Destination, la société qui gère la banque des corps, décide de transformer ces locations temporaires en achat, ce qui équivaut plus ou moins (et plutôt plus que moins) à déposséder les jeunes de leurs corps et donc de les tuer.


Voilà le topo. Pour ce qui est de l'écriture et du style littéraire, on est vraiment dans la même veine que toutes les sagas à succès pour ados qui font un tabac ces dernières années : ça se lit facilement, pas besoin de réfléchir...

Si vous aimez les lectures purement détente, c'est pile poil ce qu'il vous faut ! Sinon, passez votre chemin.


4e de couverture :

Vous rêvez d'une nouvelle jeunesse ? Devenez quelqu'un d'autre.

Règles s'appliquant à la clientèle de Prime Destinations :

1. N'oubliez pas que le corps dont vous êtes locataire est celui d'une jeune personne

2. Il vous est strictement interdit de le modifier ou de le blesser

3. Toute activité illicite entraînera l'annulation de votre contrat

Le corps que vous avez loué nous appartient.

 

Ma note : 3/5

 


Repost 0
Published by livres-etc - dans Critiques en toc
commenter cet article
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 16:57

baiser cathartiqueCela fait bien longtemps que je ne vous ai pas parlé de mes lectures... et pour cause ! Je bute depuis des mois sur Baiser cathartique... 

Ce n'est pas de moi de laisser un bouquin avant de l'avoir fini mais là, je jette l'éponge !

 

Ce roman raconte l'histoire de... non en fait j'en sais rien. Les pages défilent, nous décrivant les émotions et questionnements de Clara (l'héroïne) autour de l'amour mais en fin de compte très peu d'éléments pour comprendre pourquoi, comment, qui, où. J'ai attendu jusqu'à la 83e page pour essayer de comprendre ce qu'il se passe mais vu que je n'en sais toujours rien, j'ai décidé de poser là ce livre et de me lancer vers de nouvelles aventures littéraires.

 

J'aime les romans quelque peu introspectifs, qui parlent d'émotions, de tourments de l'âme, etc, pourtant. Encore faut-il un minimum de données pour être touché, s'identifier, se questionner, être interpellé, dérouté... 

Sur ce coup là, je le reconnais, la seule question que je me pose est "mais bon sang de quoi parle ce bouquin ?". Peut-être l'histoire se met-elle en place à partir de la 84e page (sur 151) mais je n'ai pas le courage de poursuivre.

 

Si l'un d'entre vous a lu ce livre et a tenu jusqu'au bout, je suis bien curieuse d'avoir votre avis !

 

 

4e de couverture :

Baiser cathartique conte l'histoire d'une jeune femme confrontée à la découverte de l'Amour, ou de ce qu'elle croit être l'Amour, incarné dans le personnage de Dénèbe. Un baiser peut tout changer, réveiller un traumatisme profond, une introspection contrainte, parfois trop lourde, voire insurmontable.

Clara sera victime de cette remontée de forces chtoniennes qui habitent son âme, porteuse des séquelles de l'union entre deux mondes -incarnés par les Amiens et les Atraciens- dont elle est le fruit. (...)

 

 

Ma note : 0/5

 

Repost 0
Published by livres-etc - dans Critiques en toc
commenter cet article

Présentation

  • : Livres, etc...
  • Livres, etc...
  • : Partage de mes coups de coeur artistiques, littéraires ou autres, l'actualité du patrimoine culturel, des fiches artistes, des voyages... :)
  • Contact

Twitter

Archives

En ce moment je lis

chaan-la-rebelle.jpg          

Mes publications...

 

- ""Diventare francese", la naturalisation des génois en Provence (1620-1730)", La Haute vallée de l'Arc, bulletin de la SERHVA, n°124, octobre 2013

 

- "Sculpteurs-marbriers provençaux : les Veyrier et la carrière de Trets", dans Marbres de Rois, actes du colloque international tenu (Versailles 2003), Presses universitaires de Provence, 2013, pp. 81-90

 

- Atlantes & Cariatides, Editions Edilivre - collection Universitaire, 2012

241073 LCU C14 3 - Copie

 

- "Sculpteurs et marbriers : les Veyrier et la carrière de Trets", Provence Historique, tome LX - fasc. 239, janvier mars 2010, pp. 67-79


- "Des berges de la Garonne à la construction du magasin des Marbres du Roi à Bordeaux", Bulletin monumental (chronique), n°169-1, 2011, p. 81


- "L'empreinte des archevêques sur Puyricard" (en collaboration avec Sophie Bergaglio) dans Sebastien AUBLANC & Sophie BERGAGLIO, Puyricard, images et histoires, Ed. des lilas, 2012, pp. 56-65