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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 08:00

Aujourd'hui un petit article pour vous parler de deux choses à la fois

(wooo attention, concentrez vous !) : 

 

- La série naissante de livres pour enfants "Leçons de vie"

- Et le concept de kisskiss bankbank par la même occasion

 

 Leçons de vie 

lecons-de-vie.jpgCa va peut-être devenir une habitude allez donc savoir mais cela me semble être une bonne chose que de donner un petit coup de pouce aux jeunes auteurs talentueux qui décident de se lancer dans l'écriture.

Aujourd'hui, je vous présente donc Leçons de vie, un concept très intéressant destiné au jeune public visant à travers des albums illustrés à expliquer les dictons et proverbes que nous utilisons tous.

C'est un projet (presque) tout neuf puisque le premier volume ("Tess dans Bon et bête ca commence par la même lettre") est sorti il y a quelques mois à peine.


Fortes du succès de ce premier tome, Marie-Laure Malleval et Julie Saba, les deux jeunes auteurs, ont décidé de se lancer dans une suite qui s'intitulera "Léo dans On n'est jamais mieux servi que par soi même".

Les initiatives à la fois pédagogiques et ludiques (oui oui c'est toujours mon dada) n'étant pas si fréquentes, n'hésitez pas à les aider dans leur entreprise. Ici, au-delà des jolis dessins colorés et tout et tout, c'est une façon intelligente de découvrir et faire découvrir à vos enfants, neveux, voisins, etc (bref n'importe quel marmot qui croise votre chemin) les subtilités de la langue française et de ses proverbes.


Pour plus d'info, rendez-vous sur la page Facebook de Leçons de vie

et pour participer au financement de ce projet Kisskissbankbank - Leçons de vie 

(dépêchez vous il ne vous reste qu'un mois et demi pour offrir votre contribution)

 

 

 Kisskiss bankbank

Venons-en maintenant à ce concept de KissKissBankBank qui ressemble un peu à MyMajorCompany pour la musique mais qui permet ici de participer financièrement à différents projets culturels, qu'il s'agisse de littérature comme on l'a vu, de cinéma, de montages d'expo, photo, théâtre, musique, etc, etc. 

Les projets sont très variés et il y en a pour tous les goûts.

Le principe est simple : un projet est déposé sur le site avec un objectif financier à atteindre dans un délai imparti. Chaque contributeur choisit la somme qu'il désire investir (et il y a même des récompenses dites donc !) et une fois l'objectif atteint, l'argent est versé au(x) créateur(s) du projet afin qu'il puisse le mettre en oeuvre.

Un bon moyen de participer et d'encourager les initiatives artistiques et culturelles qui coûtent habituellement très cher. Avec ce système, trouver les fonds nécessaires à l'aboutissement d'un projet devient plus facile !

A vos portes-monnaie 


Pour plus d'info : Le site de Kisskissbankbank

 

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 08:00

Hop un p'ti jeu pour changer un peu 

J'ai testé pour vous : Timeline !


TimelineEvenements_large01.jpgAlors Timeline c'est un jeu facile (même si on est fâché avec les dates comme moi), pas besoin de lire les règles pendant des heures, ca ne dure pas longtemps et en plus on apprend des choses (et ca c'est quand même bien aussi, apprendre en s'amusant, y a pas mieux il paraît).

Il y a plusieurs boîtes de jeu correspondant à des catégories : évènements, inventions, découvertes, monuments, arts et littérature, musique ou sport. Dans chaque boîte on trouve quelques cartes des autres catégories histoire de voir un peu à quoi cela peut correspondre et vous donner envie (ou pas) d'investir dans une autre boîte. Bien entendu, si vous en avez plusieurs, vous pouvez tout à fait mélanger les différents jeux.


 Concrètement comment ca se passe ?


On peut jouer à partir de 8 ans et il faut 2 joueurs minimum. Le jeu en lui-même est constitué de petites cartes correspondant chacune à un évènement, un monument, une inventions, etc, etc.

Il s'agira de replacer dans l'ordre chronologique les dites cartes en jouant chacun son tour.


Ca ne se joue pas obligatoirement en silence, on peut débattre, discuter, échanger à chaque tour et c'est aussi ce qui est sympa. Chacun fait ses petits rapprochements, a ses propres repères et références (parfois un peu curieux faut avouer, comprendront ceux et celles avec qui j'ai déjà joué à ce jeu ) mais finalement peu importe la manière et le raisonnement, le principal est de bien placer sa carte. A chaque erreur, la carte est éliminée du jeu, le joueur qui s'est trompé en pioche une nouvelle et le tour passe à son voisin. Le gagnant est celui qui a posé toutes ses cartes.


Le temps de jeu est assez variable, tout dépend du nombre d'erreurs, mais il faut compter environ 15-20 minutes pour 4 joueurs qui discutent. 


Timeline_materiel.jpg

 

Après avoir joué à Timeline, vous saurez enfin qui de la cocotte minute ou du charriot de supermarché est apparu en premier, si la découverte de l'échalote est plus ancienne que le premier raid viking ou si la tour eiffel est plus ancienne que le timbre poste...

J'ai testé évènements et inventions et parfois on a de drôles de surprises !


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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 08:00

IMGP0013.JPGAujourd'hui c'est expo !


A force de scruter et décortiquer le calendrier des manifestations culturelles (gratuites de préférence, oui oui ca existe), je suis tombée sur la description d'une exposition qui m'a intriguée. On y parlait de bestiaire fantastique, de chapiteaux romans, de parcours ludique et sensoriel...

Alors moi bien sûr, j'y suis allée pour vous !


L'exposition "Les ailes du serpent" que j'ai vue à Venelles (13) est en fait une expo itinérante (principalement dans le sud de la France) créee par l'association Artesens.

Un petit mot de cette association avant de vous parler de ce que j'ai "vu". Artesens est une association donc, créée en 1995, qui a pour but de développer une approche sensorielle de l'art, notamment pour les publics handicapés.

Ainsi, pour "Les ailes du serpent", des panneaux présentent le bestiaire fantastique que l'on peut trouver sur les chapiteaux romans puis on découvre à l'aveugle des moulages correspondant.


IMGP0005.JPGDes petits pupitres sont installés, on glisse ses mains sous le petit rideau rouge et on essaie de découvrir la forme qui se cache et d'identifier l'animal. Si on cale, une petite description de ce que l'on tripote peut nous mettre sur la voie et enfin on peut découvrir l'image prenait forme sous nos doigts. Hé bien je dois vous avouer que je suis pas fortiche à ce jeu... Même avec la description parfois bin... ouais je tripotais un moulage quoi 

Sur chaque pupitre ou panneau on trouve bien évidemment la version en braille pour le public non ou mal voyant.


Un peu plus loin, un gigantesque arbre vert nous présente des senteurs plus ou moins originales mais qui nous gardent bien dans l'ambiance.

IMGP0012.JPGEnfin, des cubes pédagogiques pour les plus jeunes présentent chacun un animal ou figure mythologique et avec un système de tiroirs on doit retrouver quelle photo correspond et laquelle ne correspond pas.

 

Pour résumer, j'ai trouvé tout ca original, pédagogique pour les plus jeunes qui peuvent ainsi apprendre en s'amusant (oui c'est un peu mon crédo je reconnais) mais aussi une manière sympatique pour les mal-voyants de découvrir des formes d'expression artistiques à travers une thématique. Petite expo sympa à faire en famille (ou pas).

 

 

 

Artesens propose plusieurs thématiques. Je vous mets le lien vers leur site pour ceux que ca intéresse :

Artesens, l'éveil artistique par les sens 

 

IMGP0009.JPG

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 08:00

IMGP9868.JPGJe vous avais fait un petit article pour présenter l'expo "Les Borgèse et l'antique" qui s'est tenue jusqu'au 9 avril 2012 à la Villa Borghese à Rome (--> ici).

J'ai eu la chance de pouvoir aller passer quelques jours à Rome le mois dernier et je n'ai bien entendu pas manqué d'y aller ! Hormis le fait que je ne peux pas aller à Rome sans aller faire un tour à la Villa Borghese voir ma sculpture préférée du monde entier de l'univers (L'enlèvement de Proserpine du Bernin), c'était une belle occasion à ne pas rater.

Eh bien je dois vous dire les amis que je n'ai pas été déçue du voyage !!! Cette expo était une vraie réussite, avec quelque chose de magique... que dis-je de majestueux !


 

Une fois les billets en poche, réservés très à l'avance, récupérés à l'avance et plus soigneusement rangés qu'une poignée de diamants, nous y voilà, attendant sagement devant la porte l'ouverture du saint des saints !


La visite commence par le premier étage de la villa. Là je dois avouer, petite déception au premier abord (parce que bien entendu, ils nous réservaient le meilleur pour la fin). Le premier étage donc, présente l'agencement d'un appartement du XVIIe siècle, d'un appartement de collectionneur. On y croise quelques sculptures mais surtout un très grand nombre de peintures. Se cotoient ici Caravage, Titien, Raphaël ou encore Rubens, Vinci ou les autoportraits du Bernin (que des illustres inconnus quoi...). Ici peu d'antiques (alors qu'on vient aussi pour ca) mais beaucoup beaucoup beaucoup de pièces qui sont un régal pour les yeux.


Sachant que l'on n'a que 2 petites heures pour effectuer la visite complète (et c'est très très juste comme timing), nous ne nous sommes pas attardés plus que ca sur l'étage. J'étais trop impatiente d'entrer dans le vif du sujet pour perdre du temps, d'autant que je ne suis pas restée suffisemment longtemps à Rome pour pouvoir faire une 2e visite (qui aurait pourtant été la bienvenue pour vraiment prendre le temps de tout voir correctement).


Museo-e-Galleria-Borghese.jpgOn descend donc les escaliers, la tension monte au fil des marches, pour arriver dans la première salle du rez de chaussée. Moi, bon bin c'est là que je suis au bord de l'évanouissement vu que je me retrouve face à mon oeuvre fétiche, je passe quelques dizaines de minutes à tourner autour la larme à l'oeil et la bave aux lèvres en me pâmant pour l'enième fois devant chaque détail de cette merveille...

Bref, revennons à nos moutons !


11-535437.jpgUne soixantaine de sculptures prennent place dans les différentes salles, redonnant vie à cette demeure juste exceptionnelle ! Les reconstitutions ont été faites à partir des gravures et dessins de Charles Percier (1786-1791) afin de replacer chaque oeuvre à son emplacement d'origine. Et là... là... tout prend une nouvelle dimension ! 

Ce n'est plus l'oeuvre qui s'adapte à l'architecture mais l'architecture qui s'articule autour des oeuvres. Ca change tout ! Tout est chamboulé, tout devient limpide. Les décors, des plafonds allégoriques ou mythologiques aux petits détails des corniches, des colonnes en marbre feint aux cheminées, des encadrements de portes au pavement, tout à coup tout s'harmonise parfaitement. Chaque sculpture se retrouve dans des niches adaptées à ses dimensions, chaque buste retrouve son piedestal coordonné aux peintures murales, bref chacun est à sa place !


Les antiques présentés viennent principalement du Louvre (dont certains ne sont habituellement pas exposés) masi aussi d'autres musées. Il ne s'agit QUE de pièces de très grande qualité, d'une grande variété iconographique mais aussi présentant différentes techniques de taille. Il y a des sculptures monolithiques ou composites, de toute taille ou origine, etc, etc.

Cette expo, c'était finalement plus qu'une expo, c'était une ambiance, un bond dans le passé, un condensé d'histoire de l'art, une expérience.

Comme vous l'aurez surement déjà compris depuis quelques paragraphes, je suis sortie de là totalement emballée, sans voix (et croyez moi c'est rare !), des paillettes plein les yeux... et la certitude que je n'ai pas choisi mon boulot par hasard. 


Le catalogue en revanche (vendu à un prix dérisoire) ne fait pas honneur à l'expo à mon goût. C'est un très bon catalogue pour ce qui concerne les fiches oeuvres ainsi que les étapes retraçant la reconstitution de la collection Borghese, il y a beaucoup de plans explicatifs et de documents. Manque cependant de photos de la "muséographie" si l'on peut employer ce mot vu le caractère vraiment spécifique de ce projet. Cela reste en outre un très beau livre qui est allé rejoindre ses petits camarades dans ma bibliothèque pour le plus grand plaisir de mes yeux et de mon esprit !


IMGP9872.JPG

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 08:00

medium_censure.gifIl y a quelques semaines je suis tombée sur un article de Fabien Dabert sur le site L'Internaute (dossier en integralité ici) qui m'a interpellée... Alors j'ai un peu traîné mais maintenant que je suis sortie de mon hibernation passagère, je vais vous en parler un peu 

 

Il s'agit d'un recensement de 15 ouvrages dits "classiques" (notion qui peut être interminablement débattue) qui ont été censurés à un moment ou à un autre de leur histoire. Ce qui est intéressant, ce sont les raisons qui ont provoqué la censure de ces ouvrages.

 

Nous avons donc dans cette liste et dans l'ordre chronologique de leur sortie :

 

- La Bible : interdite jusqu'à la Renaissance car l'interprétation des Saintes Ecritures doit jusqu'alors rester privilège de l'Eglise


- Robin des bois (apparition de la légende de Robin des Bois au XVe siècle) : interdit dans l'Etat de Virginie aux USA en 1953 (oui oui c'est précis) pour "inspiration de l'idéologie communiste" et risque de corruption des enfants


censure.jpg- L'Encyclopédie, Denis Diderot, 1751 : interdite en France en 1752 parce que jugée "subversive, athée et matérialiste"


- Candide, Voltaire, 1759 : interdit en France à la fin du XVIIIe siècle parce que jugé trop "pernicieux" par l'Eglise


- Les fleurs du mal, Charles Baudelaire, 1857 : interdit en France dès sa sortie en 1857 pour "outrage à la morale publique"


- Alice au pays des merveilles, Lewis Carroll, 1865 : interdit en Chine en 1931 parce qu'il est indécent de faire parler des animaux comme des humains (glups ! ah oui ? ca limite sacrément les contes pour enfants ca non ?)


- Sherlock Holmes, Arthur Conan Doyle, 1887 : interdit en URSS en 1929 pour "apologie du spiritisme et de l'occultisme"


- L'appel de la forêt, Jack London, 1903 : interdit en Italie et Yougoslavie en 1929 pour "exaltation de la nature" (celle là aussi est bien bonne !) 


- Mickey Mouse, Walt Disney, 1928 (WTF ?) : interdit en URSS et Yougoslavie dans les années 1930 et Allemagne de l'Est dans les années 1950 parce que figure de "l'impérialisme capitaliste"


- Le meilleur des mondes, Aldous Huxley, 1932 : interdit en Irlande en 1932 pour "indécence vis à vis de la famille et de la religion", en Inde en 1967 car l'auteur était accusé d'être un pornographe et dans quelques écoles américaines à cause de la "libre sexualité" evoquée dans le livre


1450101-1926948.jpg- J'irai cracher sur vos tombes, Boris Vian, 1946 : interdit en France en 1949 pour "outrage aux bonnes moeurs"


- Le seigneur des anneaux, J.R.R Tolkien, 1954 : pas de censure mais un groupe de fanatiques catholiques a organisé un autodafé au Mexique en 2001 car l'oeuvre est jugée "satanique"


- Sur la route, Jack Kerouac, 1957 : alors celle là est bien bonne ! L'ouvrage a été censuré par l'éditeur lui-même aux Etats Unis pour éviter les atteintes à la vie privée ou obscénité. Il sera publié en intégralité en 2007 (au bout de 50 ans pour ceux qui sont pas forts en maths !)


- La plaisanterie, Milan Kundera, 1967 : interdit en République Tchèque en 1968 pour des raisons politiques


- Harry Potter, J.K. Rawlings, 1997 (là vous avez déjà deviné pas vrai  ?) : interdit dans les écoles de l'Ontario et de Terre Neuve pour... incitation à la sorcellerie bien entendu !

 

Cette liste donnée par l'Internaute n'est bien évidemment pas exhaustive, ce ne sont que des exemples ! La censure a toujours existé, dans tous les domaines d'expression artistique.

Vous aurez sûrement constaté comme moi que les raisons objectées dans les exemples ci-dessus tournent toujours autour des 2 mêmes thématiques (hormis quelques exceptions mais si on pousse un peu le débat on retombe sur nos pattes)... Doit-on en déduire que tout tourne autour de Dieu et du sexe ?


Vous en pensez quoi vous de la censure ?

Y a-t-il des limites à ne pas franchir ?

L'art excuse-t-il tout ?

L'art permet-il tout ?

Questions ouvertes... 


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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 12:58
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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:00

hunger gamesTroisième et dernier tome des Hunger Games, la Révolte nous raconte... bin... la révolte des districts contre Panem et le président Snow. 

Bien entendu, Katniss va jouer un rôle primordial dans cette guerre, incarnant le visage de la rébellion, manipulée un peu par tout le monde il faut bien avouer et tiraillée entre son "devoir" et ses envies. 


J'ai moins aimé que les deux précédents. Beaucoup moins même ! Ce qui faisait l'intérêt et l'accroche des deux premiers tomes n'est plus là pour moi. Ici, on relate une guerre, des combats, des stratégies et il n'y a pas vraiment de surprises. L'héroïne est fidèle à elle-même mais on n'apprend rien de nouveau, ses hésitations restent les mêmes, ses doutes aussi, ses convictions pareil. 

Voilà en gros, je ne vais pas en faire une tartine, je reste emballée par le premier tome, séduite pas le second... un peu déçue par celui-ci. Livre sympa mais moins bien que les deux autres (et évidemment on ne peux pas le prendre indépendament des autres donc il y a forcément comparaison).


4e de couverture :

Je m'appelle Katniss Everdeen. Je devrais être morte. Maintenant je vais mener la révolte.

Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu'elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair : Katniss n'est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

 

Ma note : 3/5


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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 08:00

IMGP6949.JPGLe Tholonet est une toute petite commune au pied de la Sainte-Victoire dans le secteur d'Aix en Provence.


L'implantation du village est assez tardive (XVIIe siècle). Source d'emploi principale ? La carrière de marbre !

Le marbre du Tholonet, appelé aussi brèche d'Alep, comme beaucoup de marbres qui lui ressemblent.


La carrière de Roque-Hautes a été exploitée jusqu'à la seconde guerre mondiale et est donc très visible. Des traces de diverses époques de taille s'y confrontent. Il existe plusieurs sites avec des variétés et des qualités de marbre différentes.



IMGP6951.JPGCe marbre est très reconnaissable par ses inclusions plus ou moins grosses, très colorées, dans des dominantes de rouge ou de jaune. Dans le pays d'Aix, le marbre du Tholonet est le plus connu et le plus répandu. La carrière fut exploitée très longtemps (près de 300 ans !) et on en trouve donc un peu partout, dans les églises, les hôtels particuliers, et même les cafés du Cours Mirabeau. Impossible donc de passer à côté en flânant dans Aix ou ses environs !

 

 

On trouve également de ce marbre à Versailles puisque, comme pour de nombreuses carrières de Provence et d'ailleurs, c'est sous l'impulsion de Louis XIV et pour l'accomplissement de ses rêves de grandeur, de faste et de luxe que l'industrie marbrière s'est développée dans tout le Royaume (cf. mes précédents articles sur le marbre de Trets ou le portor de Saint-Maximin).

 

 

Photos du marbre du Tholonet brut puis poli :

 

IMGP6955.JPGtholonet.jpg

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 08:00

livre sans nomJe ne vais pas vous faire un dessin pour vous expliquer ce qui a attiré mon regard sur ce livre (hormis sa couverture argentée qui brille). Un roman dont le titre est "le livre sans nom" écrit par un auteur anonyme, sans photo de couv', je ne pouvais pas passer à côté ! Pour tout dire, je n'ai même pas lu le résumé en entier... je me suis dit que vu qu'il n'a pas de nom et son auteur non plus, j'allais partir vers l'inconnu.

Cet ouvrage a été diffusé sur Internet en 2007 au départ et c'est devant le gros succès qu'il a connu qu'il a été publié puis traduit dans plusieurs langues (2010 pour la version française).


Je n'ai pas trop accroché au début pourtant. Les premiers chapitres présentent les personnages assez succintement et comme il y en a quand même pas mal, il faut avouer que c'est un peu rébarbatif. Il n'y a qu'une fois que l'on comprend que tous les éléments s'imbriquent pour former une histoire que cela devient un peu plus intéressant.

Il s'agit d'une histoire un peu tordue où tout le monde est à la recherche d'une pierre, l'Oeil de la lune. Policiers, malfrats, moines, tueurs à gages et le célèbre Bourbon Kid (oui oui ca s'invente pas), tout le monde veut cette pierre qui semble avoir un pouvoir particulier. L'histoire se passe à Santa Mondega, une ville où règne le mal, où les patrons de bar sont habitués à se planquer derrière leur comptoir pour éviter les balles perdues et où tout ce petit monde cohabite dans le sang. Bizarrement, alors qu'on se retrouve plongé dans un monde violent peuplé de créatures sanguinaires, où les massacres se succèdent aussi vite que les chapitres, c'est plutôt drôle et pas gore du tout. Tout est décrit avec beaucoup d'ironie et je ne pense pas que le but ait été de faire peur, bien au contraire !


Bref, on ne sait pas trop où tout cela nous mène mais malgré tout, ca se lit bien. Evidemment un mystérieux livre sans nom dont on ne connaît pas le contenu apparaît vers le milieu du livre, rappellant sournoisement que nous aussi sommes en train de lire un livre sans nom. Vu et revu, bien entendu tous les personnages qui lisent ce livre meurent (sinon c'est pas drôle), ce qui n'est pas sans rappeller The ring ou autres histoires du même accabit.

Les derniers chapitres remettent toutes les pièces du puzzle en place mais malgré tout j'ai été très déçue par la fin. Après s'être cogné plus de 400 pages, j'aurais aimé que ca ne finisse pas en queue de poisson...

En résumé, pour moi : un livre qui fait passer le temps si vous n'avez rien d'autre en stock 

 

4e de couverture :

Santa Mondega, une ville d'Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets...

Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom...

Une seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique...

Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d'arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d'oeil à Seven et The Ring... voilà le thriller le plus rock n'roll et le plus jubilatoire de l'année !

 

Ma note : 2.5/5

 

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 08:00

personal-brand.jpgDites voir un peu qui parmi vous n'a jamais appelé au secours le bon vieux pote informaticien pour qu'il vienne jeter un coup d'oeil à votre ordinateur qui ne veut plus rien savoir, votre console voire même votre grille pain (parce que c'est évident qu'un mec qui peut démonter, réparer et remonter un ordi doit forcément savoir réparer tous ces appareils remplis de trucs-qu'on-sait-pas-à-quoi-ca-sert) ?


Qui n'a jamais fait venir le cousin ou le tonton mécano parce que la voiture (moto/bateau/hélico on s'en fout) "fait un drôle de bruit" ?


Ou bien pourquoi ne pas appeler cette vieille copine qui fait des études de médecine pour savoir comment soigner au mieux la vilaine grippe qu'on vient de choper (pi après tout on s'en fout qu'elle ait choisi obstétrique comme spécialité, elle fait médecine elle doit savoir non ?) ?

On peut multiplier ce genre d'exemples à l'infini.


 

Tout ca pour dire que moi je suis la copine/cousine/nièce/voisine historienne de l'art... alors qu'est-ce qu'on peut en faire de celle-là ? A quoi pourra-t-elle bien servir ? Faudrait bien lui trouver une utilité quand même hein...

Je vais donc vous révéler à quoi sert d'avoir un historien de l'art dans ses relations extra-professionnelles... pas forcément pour aller visiter une expo (quoi que) mais par contre c'est très très utile pour préparer et prévoir les visites culturelles à faire pendant ses vacances !!! 


Ma specialité c'est l'Italie, qui n'est pas un des pays les moins touristiques, alors forcément, chaque fois qu'un ami/collègue/voisin/membre de la famille veut partir en Italie, à qui demande-t-on ce qu'il y a à visiter, les spécialités à côté desquelles il ne faut pas passer et bien entendu les "coins-secrets-où-y-a-pas-de-touristes" pour rendre le tout plus exotique ? Je vous le demande !

 

83ff9795Alors dans l'absolu ca ne me gêne pas, je suis bavarde et il y a des sujets comme ca sur lesquels je peux vite m'enflammer.

C'est bien, ca rappelle des souvenirs, ca fait voyager par l'esprit, ca fait plaisir de pouvoir enfin partager ce qu'on connait, d'initier certains au plaisir de visiter un monument, un site, une ville, un musée, de se dire que peut-être pour une fois certains se souviendront tout autant d'une oeuvre d'art que du bar du coin super sympa, etc, etc.


Seulement voilà... nous thésards ne sommes en général pas très riches, condamnés à accepter des jobs peu réjouissants, souvent à temps partiel pour avoir du temps pour nos recherches. La période la plus facile pour décrocher ce genre de job c'est l'été quand les autres partent et donc les vacances bin... comment vous dire ?

... C'est HYPER FRUSTRANT !!! Parce que c'est pas tout, y a l'avant, mais y a l'après... quand lesdits vacanciers reviennent des étoiles plein les yeux, des souvenirs plein la tête et des photos plein les téléphones/appareils photo/ordinateurs. Bien entendu, il faut vous les montrer à vous qui les avez si bien conseillés et grâce à qui ils ne sont pas passés à côté de l'incontournable, ce n'est que justice. 


Il y a évidemment une autre façon de faire : emmener l'historien de l'art en vacances avec vous pour qu'il vous serve de guide (gratos bien entendu puisqu'il paye lui-même sa part et qu'il ne vous demandera pas un sou pour les visites vu que "maintenant qu'on est là et que tu profites de la vue, tu veux pas nous expliquer 2-3 trucs comme ca vite fait ?").

Quand on est passionné par ce qu'on fait et qu'on a envie de découvrir le monde, on est naïf, on y va. 


Bien sûr, il reste les vrais amis, ceux qui ont envie de partir en vacances avec vous, guidage ou pas, et avec qui il est très agréable d'échanger des points de vue, qui vous transmettent leur joie en découvrant pour la première fois un site sur lequel vous les emmenez en dehors des sentiers battus et qui comprennent bien que les vacances c'est avant tout du plaisir, de la convivialité et de bons moments partagés 


Bref, pour résumer... Bilan 2011 :

Cumul des vacances des autres auxquelles j'ai "participé" par des heures et des heures de conseils et discussions (bien agréables entre nous soit dit) = environ 11 semaines

Mes vacances = 4 jours ! 

Youpi !

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Mes publications...

 

- ""Diventare francese", la naturalisation des génois en Provence (1620-1730)", La Haute vallée de l'Arc, bulletin de la SERHVA, n°124, octobre 2013

 

- "Sculpteurs-marbriers provençaux : les Veyrier et la carrière de Trets", dans Marbres de Rois, actes du colloque international tenu (Versailles 2003), Presses universitaires de Provence, 2013, pp. 81-90

 

- Atlantes & Cariatides, Editions Edilivre - collection Universitaire, 2012

241073 LCU C14 3 - Copie

 

- "Sculpteurs et marbriers : les Veyrier et la carrière de Trets", Provence Historique, tome LX - fasc. 239, janvier mars 2010, pp. 67-79


- "Des berges de la Garonne à la construction du magasin des Marbres du Roi à Bordeaux", Bulletin monumental (chronique), n°169-1, 2011, p. 81


- "L'empreinte des archevêques sur Puyricard" (en collaboration avec Sophie Bergaglio) dans Sebastien AUBLANC & Sophie BERGAGLIO, Puyricard, images et histoires, Ed. des lilas, 2012, pp. 56-65