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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 12:11

Pour vous donner (peut-être) un peu plus envie de l'acheter,

voilà la table des matières de mon ouvrage Atlantes & Cariatides   :

table des matières 1table des matières 2

Toujours en vente sur Edilivre et sur les sites mentionnés ici

Faites-vous plaisir !

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 08:00

medium_censure.gifIl y a quelques semaines je suis tombée sur un article de Fabien Dabert sur le site L'Internaute (dossier en integralité ici) qui m'a interpellée... Alors j'ai un peu traîné mais maintenant que je suis sortie de mon hibernation passagère, je vais vous en parler un peu 

 

Il s'agit d'un recensement de 15 ouvrages dits "classiques" (notion qui peut être interminablement débattue) qui ont été censurés à un moment ou à un autre de leur histoire. Ce qui est intéressant, ce sont les raisons qui ont provoqué la censure de ces ouvrages.

 

Nous avons donc dans cette liste et dans l'ordre chronologique de leur sortie :

 

- La Bible : interdite jusqu'à la Renaissance car l'interprétation des Saintes Ecritures doit jusqu'alors rester privilège de l'Eglise


- Robin des bois (apparition de la légende de Robin des Bois au XVe siècle) : interdit dans l'Etat de Virginie aux USA en 1953 (oui oui c'est précis) pour "inspiration de l'idéologie communiste" et risque de corruption des enfants


censure.jpg- L'Encyclopédie, Denis Diderot, 1751 : interdite en France en 1752 parce que jugée "subversive, athée et matérialiste"


- Candide, Voltaire, 1759 : interdit en France à la fin du XVIIIe siècle parce que jugé trop "pernicieux" par l'Eglise


- Les fleurs du mal, Charles Baudelaire, 1857 : interdit en France dès sa sortie en 1857 pour "outrage à la morale publique"


- Alice au pays des merveilles, Lewis Carroll, 1865 : interdit en Chine en 1931 parce qu'il est indécent de faire parler des animaux comme des humains (glups ! ah oui ? ca limite sacrément les contes pour enfants ca non ?)


- Sherlock Holmes, Arthur Conan Doyle, 1887 : interdit en URSS en 1929 pour "apologie du spiritisme et de l'occultisme"


- L'appel de la forêt, Jack London, 1903 : interdit en Italie et Yougoslavie en 1929 pour "exaltation de la nature" (celle là aussi est bien bonne !) 


- Mickey Mouse, Walt Disney, 1928 (WTF ?) : interdit en URSS et Yougoslavie dans les années 1930 et Allemagne de l'Est dans les années 1950 parce que figure de "l'impérialisme capitaliste"


- Le meilleur des mondes, Aldous Huxley, 1932 : interdit en Irlande en 1932 pour "indécence vis à vis de la famille et de la religion", en Inde en 1967 car l'auteur était accusé d'être un pornographe et dans quelques écoles américaines à cause de la "libre sexualité" evoquée dans le livre


1450101-1926948.jpg- J'irai cracher sur vos tombes, Boris Vian, 1946 : interdit en France en 1949 pour "outrage aux bonnes moeurs"


- Le seigneur des anneaux, J.R.R Tolkien, 1954 : pas de censure mais un groupe de fanatiques catholiques a organisé un autodafé au Mexique en 2001 car l'oeuvre est jugée "satanique"


- Sur la route, Jack Kerouac, 1957 : alors celle là est bien bonne ! L'ouvrage a été censuré par l'éditeur lui-même aux Etats Unis pour éviter les atteintes à la vie privée ou obscénité. Il sera publié en intégralité en 2007 (au bout de 50 ans pour ceux qui sont pas forts en maths !)


- La plaisanterie, Milan Kundera, 1967 : interdit en République Tchèque en 1968 pour des raisons politiques


- Harry Potter, J.K. Rawlings, 1997 (là vous avez déjà deviné pas vrai  ?) : interdit dans les écoles de l'Ontario et de Terre Neuve pour... incitation à la sorcellerie bien entendu !

 

Cette liste donnée par l'Internaute n'est bien évidemment pas exhaustive, ce ne sont que des exemples ! La censure a toujours existé, dans tous les domaines d'expression artistique.

Vous aurez sûrement constaté comme moi que les raisons objectées dans les exemples ci-dessus tournent toujours autour des 2 mêmes thématiques (hormis quelques exceptions mais si on pousse un peu le débat on retombe sur nos pattes)... Doit-on en déduire que tout tourne autour de Dieu et du sexe ?


Vous en pensez quoi vous de la censure ?

Y a-t-il des limites à ne pas franchir ?

L'art excuse-t-il tout ?

L'art permet-il tout ?

Questions ouvertes... 


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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:00

hunger gamesTroisième et dernier tome des Hunger Games, la Révolte nous raconte... bin... la révolte des districts contre Panem et le président Snow. 

Bien entendu, Katniss va jouer un rôle primordial dans cette guerre, incarnant le visage de la rébellion, manipulée un peu par tout le monde il faut bien avouer et tiraillée entre son "devoir" et ses envies. 


J'ai moins aimé que les deux précédents. Beaucoup moins même ! Ce qui faisait l'intérêt et l'accroche des deux premiers tomes n'est plus là pour moi. Ici, on relate une guerre, des combats, des stratégies et il n'y a pas vraiment de surprises. L'héroïne est fidèle à elle-même mais on n'apprend rien de nouveau, ses hésitations restent les mêmes, ses doutes aussi, ses convictions pareil. 

Voilà en gros, je ne vais pas en faire une tartine, je reste emballée par le premier tome, séduite pas le second... un peu déçue par celui-ci. Livre sympa mais moins bien que les deux autres (et évidemment on ne peux pas le prendre indépendament des autres donc il y a forcément comparaison).


4e de couverture :

Je m'appelle Katniss Everdeen. Je devrais être morte. Maintenant je vais mener la révolte.

Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu'elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair : Katniss n'est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

 

Ma note : 3/5


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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 08:00

livre sans nomJe ne vais pas vous faire un dessin pour vous expliquer ce qui a attiré mon regard sur ce livre (hormis sa couverture argentée qui brille). Un roman dont le titre est "le livre sans nom" écrit par un auteur anonyme, sans photo de couv', je ne pouvais pas passer à côté ! Pour tout dire, je n'ai même pas lu le résumé en entier... je me suis dit que vu qu'il n'a pas de nom et son auteur non plus, j'allais partir vers l'inconnu.

Cet ouvrage a été diffusé sur Internet en 2007 au départ et c'est devant le gros succès qu'il a connu qu'il a été publié puis traduit dans plusieurs langues (2010 pour la version française).


Je n'ai pas trop accroché au début pourtant. Les premiers chapitres présentent les personnages assez succintement et comme il y en a quand même pas mal, il faut avouer que c'est un peu rébarbatif. Il n'y a qu'une fois que l'on comprend que tous les éléments s'imbriquent pour former une histoire que cela devient un peu plus intéressant.

Il s'agit d'une histoire un peu tordue où tout le monde est à la recherche d'une pierre, l'Oeil de la lune. Policiers, malfrats, moines, tueurs à gages et le célèbre Bourbon Kid (oui oui ca s'invente pas), tout le monde veut cette pierre qui semble avoir un pouvoir particulier. L'histoire se passe à Santa Mondega, une ville où règne le mal, où les patrons de bar sont habitués à se planquer derrière leur comptoir pour éviter les balles perdues et où tout ce petit monde cohabite dans le sang. Bizarrement, alors qu'on se retrouve plongé dans un monde violent peuplé de créatures sanguinaires, où les massacres se succèdent aussi vite que les chapitres, c'est plutôt drôle et pas gore du tout. Tout est décrit avec beaucoup d'ironie et je ne pense pas que le but ait été de faire peur, bien au contraire !


Bref, on ne sait pas trop où tout cela nous mène mais malgré tout, ca se lit bien. Evidemment un mystérieux livre sans nom dont on ne connaît pas le contenu apparaît vers le milieu du livre, rappellant sournoisement que nous aussi sommes en train de lire un livre sans nom. Vu et revu, bien entendu tous les personnages qui lisent ce livre meurent (sinon c'est pas drôle), ce qui n'est pas sans rappeller The ring ou autres histoires du même accabit.

Les derniers chapitres remettent toutes les pièces du puzzle en place mais malgré tout j'ai été très déçue par la fin. Après s'être cogné plus de 400 pages, j'aurais aimé que ca ne finisse pas en queue de poisson...

En résumé, pour moi : un livre qui fait passer le temps si vous n'avez rien d'autre en stock 

 

4e de couverture :

Santa Mondega, une ville d'Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets...

Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom...

Une seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique...

Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d'arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d'oeil à Seven et The Ring... voilà le thriller le plus rock n'roll et le plus jubilatoire de l'année !

 

Ma note : 2.5/5

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 08:00

hunger games 2Nous revoilà en compagnie de Katniss Evergreen dans ce 2e volume des Hunger Games.


Il y a eu les Jeux, ok. Et après allez vous me dire ?

Après ? Après c'est l'explosion, c'est la guerre, c'est la révolte...

Après c'est un redoublement d'hypocrisie, de sournoiseries et de cruauté...

Après c'est tout aussi prenant et mouvementé que tout ce qui s'est passé jusqu'alors !


Katniss se retrouve en danger après avoir, un peu malgré elle, déclenché une véritable soif de révolte dans les districts de Panem. Evidemment ce n'est pas du goût de tout le monde ! Cette nouvelle année qui débute par la Tournée de la victoire (histoire de rappeller à tout le monde qu'on va encore prendre 24 innocents et les envoyer d'entre-tuer à la télévision), s'achèvera par les Jeux de l'Expiation.

Ces jeux là ne se produisent que tous les 25 ans... les règles ne sont pas les mêmes... vous devinez ?

Non vous ne devinez pas ! Vous devinez sûrement une partie comme je l'avais deviné moi-même mais vous êtes loin d'imaginer la chute...

 

Le rythme est soutenu, bien adapté aux évènements ou aux états d'âme des personnages, avec des ralentissements et des accélérations pile au bon moment. Comme le premier tome, c'est toujours très facile d'accès et personne ne peut se perdre en chemin. L'héroïne ne comprend pas bien ce qui lui arrive alors forcément nous on ne cherche pas à en comprendre plus qu'elle... on attend qu'on nous explique ! 

Bref, facile d'accès, pas de longueur, bon rythme, bon suspense... un bon bouquin qui vide la tête, dans lequel on plonge et qui nous enveloppe.


Petit bémol tout de même : ce 2e tome est très frustrant !!! Il s'arrête comme ca en plein suspense, laissant des dizaines de questions sans réponse. Allez, je vais acheter le 3e, je vous raconterai la fin (ou pas) 

 

 

4e de couverture :

Après le succès des derniers Hunger Games, le peuple de Panem est impatient de retrouver Katniss et Peeta pour la Tournée de la victoire. Mais pour Katniss, il s'agit surtout d'une tournée de la dernière chance. Celle qui a osé défier le Capitole est devenue le symbole d'une rébellion qui pourrait bien embraser Panem. Si elle échoue à ramener le calme dans les districts, le président Snow n'hésitera pas à noyer dans le sang le feu de la révolte. A l'aube des Jeux de l'Expiation, le piège du capitole se referme sur Katniss...

 

Ma note : 4/5

 


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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 08:00

et surtout ne te retourne pasIsabel Connelly - Raine, écrivain, se retrouve en quelques heures catapultée dans un univers qui n'est pas le sien. Cambriolage, meurtres, escroquerie et disparitions se multiplient (tellement vite qu'on se demande si ca va finir par s'arrêter). Après la disparition soudaine de son mari, sans un mot mais dans la violence, elle décide de partir à sa recherche pour comprendre les raisons de sa disparition dans un premier temps puis de tous les mensonges par la suite.

 

 

"Et surtout ne te retourne pas" est un peu le thriller "traditionnel". Tous les codes du genre sont respectés, rien ne dépasse, rien ne s'échappe... rien ne surprend. Cette disparition qui aurait pu n'être qu'un point de départ lointain est en fait juste le centre de l'histoire. Finalement dès le début on sait ce qui se passe et il n'y a donc guère de surprise. Quelques personnages secondaires qui meurent... bon ok, ca ne change pas grand chose, quelques "révélations" secondaires aussi. En bref, dès les 50 premières pages on connait déjà le début et la fin, les 430 suivantes servent à nous expiquent comment on passe justement du début à la fin et les 15 dernières nous font un résumé de tous les évènements dans l'ordre (au cas où on n'ait pas très bien compris).

 

 

Ce n'est pas un mauvais roman non plus, plutot facile à lire malgré les digressions temporelles et les changements de narrateur qui sont parfois un peu curieusement placés.

Pour passer le temps...

 

 

4e de couverture :

Isabel et Marcus : pour tous LE couple parfait. Mais un soir, il ne rentre pas et le cauchemar commence. Agressée par de feux agents du FBI, interrogée par la police, dépouillée de tous ses biens, Isabel voit son univers s'effondrer lorsqu'elle reçoit un texto de Marcus : "Oublie-moi. Fais comme si j'étais mort. Et surtout ne te retourne pas..."

 

Ma note : 2/5

 

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 08:00

tom petit tomCe petit livre avec ses tomates en couverture traînait depuis des mois et des mois dans ma PAL sans que jamais je ne me décide à l'ouvrir.

 

Eh bien j'ai eu tort ! C'est l'histoire de Tom (ca je suis sûre que vous ne l'auriez jamais deviné tout seuls !), 11 ans, un pti gars très débrouillard qui vit avec sa mère de 24 ans (oui oui vous pouvez compter et recompter c'est bien ca) qui ne pense qu'à aller se faire réduire les seins. Ils vivent tous les deux dans un mobil-home et sont toujours à l'affut d'une bonne combine pour gagner 4 sous ou un peu de nourriture.

Leur vie n'est pas facile et petit Tom n'est pas malheureux mais il n'est pas vraiment heureux non plus au fond. Et puis, et puis... la découverte d'un papa, des animaux, des bouquets de fleur, tout un tas de petits et de grands évènements !

 

En vérité, c'est surtout l'histoire de la rencontre de Tom avec madame Madeleine, une vieille dame de 93 ans qui n'habite pas très loin de chez lui et avec qui il va sympathiser et tisser jour après jour un lien très fort. 

 

Un roman qui parle de famille, d'enfance, d'amitié, d'amour... et de légumes !

Un roman très touchant, qui donne le sourire, très humain en somme.

Je n'en dirai pas plus, pour moi un vrai régal !

 

 

4e de couverture :

Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobil-home déglingué avec Joss, sa mère (plutôt jeune : elle l'a eu à treize ans et demi). Comme Joss aime beaucoup sortir tard le soir, tomber amoureuse et partir en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent tout seul. Et il doit se débrouiller.

Pour manger, il va dans les potagers de ses voisins, pique leurs carottes, leurs pommes de terre... Mais comme il a très peur de se faire prendre et d'être renvoyé à la Ddas, il fait très attention, efface soigneusement les traces de son passage, replante derrière lui, brouille les pistes.

Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quatre-vingt-treize ans). Couchée par terre au milieu de ses choux, en train de pleurer, toute seule, sans pouvoir se relever. Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit Tom (petit homme) n'était pas passé par là !

 

Ma note : 4.5/5

 


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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 08:00

hunger games 1J'ai eu envie de m'attaquer à ce bouquin après avoir fait quelques recherches sur les meilleurs ventes ado pour vous aider pour vos achats de Noël. De toute la liste c'est cette série là qui a attiré mon attention... et je ne le regrette pas !

J'ai dévoré ce premier tome et je suis déjà impatiente de lire la suite !!!

En attendant, je vais déjà vous parler de celui-ci...

 

Hunger games c'est une histoire assez troublante ! Nous sommes dans un avenir plus ou moins lointain, on ne sait pas trop, à Panem, le pays qui a remplacé les Etats-Unis après un cataclysme. 13 districts ont été mis en place par le Capitole (l'instance qui a le pouvoir sur tout le pays). Après une rébellion du 13e district et son élimination pure et simple, le Capitole met en place les Hunger games. Il s'agit d'un jeu de télé-réalité que tout le monde est obligé de regarder. Ici, deux jeunes par district, qui ont entre 12 et 16 ans, sont tirés au sort chaque année pour participer à ces "jeux". Le gagnant est tout simplement celui qui survit... 

Le but est que le peuple soit maintenu dans la terreur, le Capitole leur rappelant chaque année qu'il a suffisement de pouvoir pour tuer ses enfants uniquement pour se divertir, laissant entendre qu'il est capable de bien pire !

Dans ce premier tome, on fait la connaissance de Katniss Evergreen du district 12, la "fille du feu". On suit page à page son avancée dans les jeux, sa survie coûte que coûte.

Je ne vous en raconterai pas plus pour ne pas gâcher le suspense 

 

J'ai trouvé ce bouquin tellement prenant que je l'ai dévoré en seulement quelques jours ! Cette jeune fille, Katniss, est très attachante et il est très facile de s'identifier à elle. Elle se bat bec et ongle pour survivre dans sa vie quotidienne au ditrict 12, ce qui la prépare on pourrait dire depuis toujours à son destin. Comment va-t-elle s'en sortir dans l'arène ?

Ce n'est pourtant pas simple et on peut en venir à se poser les mêmes questions qu'elle : suis-je capable de tout pour survivre ? Si je devais tuer quelqu'un que je ne connais pas pour sauver ma peau, serais-je capable de le faire ? Quand la vie est en jeu, que faire des sentiments ? 

Malgré qu'on la sente forte et solide, maligne et agile, on ne peut quand même jurer de rien. Il y a toujours un élément qui vient tout remettre en question et fait repartir la lutte de zéro (ou presque).

Enfin bon... moi j'ai adoré  !!!

 

 

4e de couverture :

Les Hunger Games ont commencé. Le vainqueur deviendra riche et célèbre. Les autres mourront...

Dans un futur sombre, sur les ruines des Etats-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.

12 garçons et 12 filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle : survivre, à tout prix.

Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une secomde. Elle prend sa place, consciente du danger. A 16 ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature.

 

Ma note : 4/5

 

Je viens d'apprendre qu'une adaptation ciné sort le mois prochain alors je vous mets la bande annonce (pi je pense même que j'irai le voir tiens, je suis toujours une grande adolescente au fond !)


 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 08:00

god save les françaisesAprès God save la France, que j'ai lu il y a pas loin de 2 ans, voilà qu'un peu par hasard, sans l'avoir vraiment cherché, je me retrouve en train de lire la suite...

 

Plus romancé que le précédent, moins caustique aussi, cette suite sous-titrée "A (new) year in ze merde" est essentiellement centré sur la vie sentimentale de Paul.

Il nous raconte ses aventures avec les françaises, son incompréhension parfois de leurs réactions (mais finalement n'est-ce pas le lot de tout les hommes que d'avoir du mal à comprendre comment fonctionnent les femmes ?), la rencontre avec des beaux-parents assez surréalistes et ses vacances vraiment pourries en Corrèze, le retour à Paris, un retour de flammes avec un ex (française elle aussi) et pour finir un beau foutoir dans sa vie nouvellement construite dans la pays des baguettes, des fromages qui puent et des crottes de chien sur les trottoirs.

Bien sûr il nous parle de ses projets professionnels (monter un salon de thé anglais à Paris), on retrouve ici et là des personnages que nous avions rencontré dans le tome précédent (l'ex-patron Jean-Marie par exemple), quelques nouvelles découvertes de la vie "à la française" (comme la vie en Corrèze, les vacances en famille, etc), mais...


Mais finalement hé bien force est de constater que français, anglais ou peu importe, nous sommes tous égaux face à l'amour. En fin de compte, ce qui faisait le côté savoureux de God save la France se perd un peu dans l'universalité des déboires sentimentaux.


Un petit cran en dessous pour ma part, parce moins exotique, moins raffraîchissant et surtout moins drôle, mais tout de même un pti roman agréable à lire, facile d'accès et divertissant. Un roman qui sent l'été, la plage

 

4e de couverture :

Après la France, les françaises. Pour Paul West, sujet de Sa Majesté, zigzaguer entre les crottes de chiens n'était déjà pas si simple. Sans parler du charabia de l'anglais parisien et toutes choses qu'un Englishman in Paris serait bien inspiré, dans sa vaine espérance de survie, d'appréhender illico...

Mais comprendre le beau sexe quand celui-ci a une mère française et un père français, oh my god ! Quand passer des vacances en famille signifie rénover la fosse septique, récolter des courgettes, désamianter le toit et se rendre coupable d'une tentative de matricide, il y a de quoi en perdre son franglais...
Entre apéritifs à répétition et embrouillaminis amoureux, c'est à peine si Paul West trouvera le temps d'envisager de rentrer chez lui...

 

Ma note : 2.5/5

 

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 08:00

madame vous etesou "Quand enseigner devient un enfer... un prof témoigne"


Bon alors pour être claire d'entrée, je sais que je risque de pas me faire que des amis avec cette critique, mais j'assume !


J'espérais, en commençant ce livre, que pour une fois on allait éviter (vu que c'est une jeune prof qui écrit) les stéréotypes du genre, la stygmatisation des profs, la globalisation du ras-le-bol ou la diabolisation des élèves... non, bon, admettons.


Il est évident, à travers cette lecture mais aussi les rencontres, les discussions, expériences personnelles, etc, que le métier de prof est loin d'être évident. Tous les problèmes évoqués dans ce livre sont malheureusement une réalité. Jusque là nous sommes d'accord...

Charlotte Charpot parle beaucoup de la situation en Belgique (c'est un peu effrayant), beaucoup plus que de ce qu'elle a vécu durant ses premières années d'enseignement en France.


Je trouve dommage qu'au bout de quelques chapitres on tourne un peu en rond avec 3-4 idées de départ qui sont tournées et retournées dans tous les sens, du point de vue du prof français, du prof belge, des syndicats, etc :

- bouh je suis prof je suis mal payé je suis malheureux (c'est bien connu qu'il n'y a que les profs qui sont sous-payé par rapport à leur niveau d'études... parole de doctorante gagnant le SMIC quand elle a la chance de trouver un job)

- bouh les élèves ils sont méchants (bon là ok, c'est la partie la plus tendue du boulot de prof que de se retrouver devant des ados sauvages toute la journée)

- tout le monde est injuste avec nous et personne nous écoute (t'as lu Pierre et le loup ?)

- nos conditions de travail sont super dures et personne peut comprendre, pi c'est mieux dans le privé, ils ont de la chance EUX (c'est bien connu, l'herbe est toujours plus verte chez le voisin)

 

Bref, pour résumer, je trouve que ce livre manque un poil de recul. On sent parfaitement la souffrance de cette prof de français, tiraillée entre l'envie de bien faire son travail et les difficultés du terrain auxquelles elle est confrontée jour après jour sans y avoir été préparée, certaines idées sont intéressantes et mettent le doigt sur ce qui pose problème dans l'éducation aujourd'hui.

Cependant, pour celui ou celle qui n'a pas été confronté à des hordes d'ados ou de pré-ados en pleine rébellion, à la violence verbale et physique quotidienne ou à toutes ces choses qui font le quotidien de l'enseignant, pas suffisement d'exemples concrets. En gros, je pense que ce livre est écrit par une prof pour des profs (qui connaissent donc tout ce qui est décrit ici et n'ont pas besoin qu'on le leur explique).


Alors avant de me faire tabasser en règle, je voudrais juste apporter une nuance à quelques petites choses. J'y ai bossé dans l'Education Nationale, pendant plusieurs années (et principalement dans des établissements pas faciles faciles), et je vous assure que oui des profs qui trouvent encore du plaisir à exercer leur métier il y en a, que non ce ne sont pas des extra-terrestres, que oui ils ont à affronter des classes difficiles, la violence et tout le reste et que non ce n'est pas la seule solution que de s'asseoir sur une pierre et pleurer en espérant que ca va finir par passer et s'arranger tout seul !

Ah pi tiens au passage, malgré que je n'aie pas eu la "bonne" couleur de cheveux, la "bonne" tenue ou la "bonne" attitude bien sage et policée, ca ne m'a jamais empêché de bien faire mon job et je n'ai jamais eu de problème avec ca. J'ai eu de la chance ? peut-être... toujours est-il que des profs toutes de cuir vêtues arrivant sur un bolide à 2 roues, piercées et tatouées j'en ai vu, des profs aux vêtements colorés et évitant soigneusement le look vieille poussiéreuse acariâtre j'en ai vu aussi... alors par pitié, messieurs, mesdames les profs, le déguisement n'est pas obligatoire je vous assure ! Un peu de couleur égaiera vos matins chagrins 


Contrairement à ce que certains pensent (ou essaient de nous faire croire), on ne devient pas prof par dépit, enfin il me semble hein, ou parce qu'on ne sait pas faire autre chose. Charlotte Charpot insiste d'ailleurs plusieurs fois sur ce point et c'est une bonne chose ! Du coup, j'en profite pour citer un passage de ce livre qui résume parfaitement ma pensée et qu'il serait bon de rappeler à ceux se laissent entraîner au fond du gouffre, qui n'y arrivent plus mais qui insistent :


"Depuis quelques jours, je pense qu'il est singulier qu'aussi peu d'ensignants malheureux et mal payés songent à changer de branche d'activité. Ils se plaignent tous mais force est de constater une inertie générale qui ne leur donne pas la détermination d'appliquer leurs idées"

 

4e de couverture :

Jeune enseignante, Charlotte Charpot est parachutée pour sa première affectation dans la banlieue de Nîmes. Rien ne lui sera épargné : élèves insolents, caillassage de voiture et indifférence de leurs supérieurs. Après sa mutation à Bruxelles, les choses sont pires. La voilà plongée dans la réalité du "flexi-prof" qui enseigne aussi bien le français que l'histoire au milieu des insultes proférées par les élèves... ou les parents.
Derrière cet intinéraire malheureusement banalisé se cache la voix de centaines de professeurs en désarroi. Au-delà de ses désillusions personnelles, l'auteur dénonce la violence interne de l'Ecole : violence de l'abandon des enseignants par leur hiérarchie, violence verbale et physique des élèves, violence des réformes politiques mal adaptées...
Comment survivre dans de telles conditions ? 

 

Ma note : 2/5

 


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Mes publications...

 

- ""Diventare francese", la naturalisation des génois en Provence (1620-1730)", La Haute vallée de l'Arc, bulletin de la SERHVA, n°124, octobre 2013

 

- "Sculpteurs-marbriers provençaux : les Veyrier et la carrière de Trets", dans Marbres de Rois, actes du colloque international tenu (Versailles 2003), Presses universitaires de Provence, 2013, pp. 81-90

 

- Atlantes & Cariatides, Editions Edilivre - collection Universitaire, 2012

241073 LCU C14 3 - Copie

 

- "Sculpteurs et marbriers : les Veyrier et la carrière de Trets", Provence Historique, tome LX - fasc. 239, janvier mars 2010, pp. 67-79


- "Des berges de la Garonne à la construction du magasin des Marbres du Roi à Bordeaux", Bulletin monumental (chronique), n°169-1, 2011, p. 81


- "L'empreinte des archevêques sur Puyricard" (en collaboration avec Sophie Bergaglio) dans Sebastien AUBLANC & Sophie BERGAGLIO, Puyricard, images et histoires, Ed. des lilas, 2012, pp. 56-65