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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 08:00

écriture ou la vieL'écriture ou la vie, ce n'est pas un roman... ce n'est même pas vraiment un récit, c'est un ressenti, une expérience.

Ne vous attendez pas à un récit de la vie dans les camps de concentration comme on en a tant vus, ni même à un récit de l'horreur de l'extermination. Non ici, s'il fallait choisir, ce serait plutôt le récit de l'après, du retour à la vie.

 

"On peut tout dire en somme. L'ineffable dont on nous rebattra les oreilles n'est qu'alibi. Ou signe de paresse. On peut toujours tout dire, le language contient tout. On peut dire l'amour le plus fou, la plus terrible cruauté. On peut nommer le mal, son goût de pavot, ses bonheurs délétères. On peut dire Dieu et ce n'est pas peu dire. On peut dire la rose et la rosée, l'espace d'un matin. On peut dire la tendresse, l'océan tutélaire de la bonté. On peut dire l'avenir, les poètes s'y aventurent les yeux fermés, la bouche fertile. On peut tout dire de cette expérience. Il suffit d'y penser. Et de s'y mettre."

 

Jorge Semprun nous explique le cheminement qui a conduit à l'écriture de cet ouvrage, à travers des souvenirs très divers, à travers la littérature et la poésie (principallement françaises et allemandes).

On navigue page après page d'une décennie à l'autre, du 11 avril 1945, jour de la libération du camp de Buchenwald aux années 1990. Il nous fait revivre ses rencontres, ses réflexions, les nuits "où la neige tombe sur son sommeil". Je ne vous dirai pas ce qu'est cette neige, neige qui glace le sang sans être froide et humide... je vous laisse le découvrir.

C'est un voyage, un long voyage, qui parle d'écriture, de vie... et de mort. Qui parle d'hommes, de fraternité, de ce qui lie les "revenants" même sans un mot.

 

"La fraternité n'est pas seulement une donnée du réel. Elle est aussi, surtout peut-être, un besoin de l'âme : un continent à découvrir, à inventer. Une fiction pertinente et chaleureuse."

 

Ce livre m'a donné envie d'aller découvrir la littérature allemande, certains écrivains français dont je n'ai encore jamais rien lu, mais aussi les autres ouvrages de cet auteur, notamment Le grand voyage dont il parle à plusieurs reprises dans L'écriture ou la vie

Enfin bref, je vous le conseille !

 

"L'horreur n'était pas le mal, n'était pas son essence, du moins. Elle n'en était que l'habillement, la parure, l'apparat. L'apparence, en somme. On aurait pu passer des heures à témoigner sur l'horreur quotidienne sans toucher à l'essentiel de l'expérience du camps".

 

 

4e de couverture :

Déporté à Buchenwald, Jorge Semprun est libéré par les troupes de Patton le 11 avril 1945.

L'étudiant du lycée Henri IV, le lauréat du concours général de philosophie, le jeune poète qui connaît déjà tous les intellectuels parisiens découvre à Buchenwald ce qui n'est pas donné à ceux qui n'ont pas connu les camps : vivre sa mort. Un temps, il va croire que l'on peut exorciser la mort par l'écriture. Mais écrire renvoie à la mort. Pour s'arracher à ce cercle vicieux, il sera aidé par une femme, bien sûr, et peut-être par un objet très prosaïque : le parapluie de Bakounine, conservé à Locarno. Dans ce tourbillon de la mémoire, mille scènes, mille histoires rendent ce livre sur la mort extrêmement vivant.

Semprun aurait pu se contenter d'écrire des souvenirs ou un document. Mais il a composé une oeuvre d'art, où l'on n'oublie jamais que Weimar, la petite ville de Goethe, n'est qu'à quelques pas de Buchenwald.

 

Ma note : 3.5/5

 


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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 08:00

entre le chaperon rougeEntre le chaperon rouge et le loup c'est fini, c'est l'histoire de Linnea, jeune suédoise de 17 ans, dont la vie s'est éffondrée lorsque sa meilleures amie Pia a mis fin à ses jours.

Elle ne sait pas, elle ne sait plus... alors elle tâtonne, elle tente, elle essaie... elle se casse la figure, elle se relève, elle recommence... bref, elle apprend la vie quoi !

Cette ado est totalement "normale" (autant que peut l'être une fille de 17 ans), a des préoccupations "normales" (fringues, mecs, amies, "à quoi ca sert la vie ?", une copine un peu allumée qui se prend pour une sorcière pour pimenter le tout), une vie "normale" (le lycée, s'engueuler avec sa mère, son petit frère qui lui tape sur les nerfs), jusqu'au jour où elle plaque tout et se barre à Los Angeles sur les conseils d'un jeune homme qu'elle ne connait pas...

 

 

C'est un petit roman qui se lit très vite... et qui je pense s'oublie très vite aussi... Il fait passer le temps certes mais sans plus pour ma part. L'histoire est classico-classique, l'héroïne aussi, Katarina Mazetti ne s'apesantit pas sur les détails ! Pas de description de ce qu'elle voit, de ce qu'elle entend, de ce qu'elle sent... de ce qu'elle ressent ! C'est dommage. Il se passe tout plein de choses, Linnea rencontre plein de gens différents, se retrouve dans des situations cocasses, dangereuses ou attendrissantes et on ne sait jamais ce qu'elle pense ou ressent (ou si peu), on ne peut pas tellement s'imaginer ce qu'elle voit car pas vraiment de descriptions (hormis des phrases du genre "on dirait Alerte à Malibu mais c'est pas pareil"). On est ici dans un déballage de situations et de faits les uns derrière les autres... un peu sans âme à mon goût !

 

 

4e de couverture :

Linnea, 17 ans, ne s'est pas remise du décès brutal de Pia, sa meilleure amie. En cette nouvelle rentrée, flanquée de deux copines plus paumées qu'elle, elle interroge les adultes sur le sens de l'existence et cache sa détresse sous une cruauté moqueuse. Quand sa grand-mère chérie lui offre une belle somme d'argent,n elle envoie tout promener et part en voyage. C'est le moment pour elle de tomber amoureuse, de faire des choix inconsidérés, de prendre des risques, de perdre son innocence... bref, de vivre sa vie.

Après Entre Dieu et moi c'est fini, Linnea a grandi mais n'en est que plus déboussolée par le monde adulte. Son désarroi mâtiné de culot offre des pages aussi tendres qu'hilarantes, un cocktail que Katarina Mazetti maîtrise à merveille et que l'on retrouvera en collection Babel dans le 3e volume consacré à son héroïne encore adolescente mais plus pour longtemps : La fin n'est que le début.

 

 

Ma note : 2/5

 


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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 08:00

horde du contreventLa horde du contrevent...

tout un programme !

Il est rare que n'aie pas un avis tranché sur un bouquin, et pourtant c'est le cas cette fois. L'histoire est prenante, cette horde qui court après l'origine du vent devient attachante au fil des pages. J'ai eu un peu de mal au début... il y a beaucoup de personnages (ils sont 23 dans la horde et merci au petit marque page récapitulatif) et sont tous narrateurs à tour de rôle, identifiés chacun par un symbole, ils ont des fonctions bien définies qui ne sont pas des plus limpides au départ (aéromaître, croc, feuleuse, etc). Tout ca m'a rendu l'accroche un peu pénible je dois avouer, jusqu'à ce que j'arrête de vouloir identifier à tout prix le narrateur à chaque changement ! J'ai commencé à être vraiment dedans à partir des 200 dernières pages, dommage.


Beaucoup d'originalité dans ce bouquin : numérotation des pages à l'envers (on se rapproche de page en page de l'Extrême-Amont), notation du vent par des signes de ponctuation ou encore le concept même de l'histoire qui évolue crescendo tout au long du récit. Les personnages s'étoffent à mesure qu'ils progressent dans leur quête et deviennent de plus en plus complexes, individualisés et uniques.

En revanche (parce qu'il y a toujours un mais), le style ne m'a pas plu du tout et m'a même paru pompeux à de nombreuses reprises. Jouer avec les mots, l'étymologie, les sens et contre-sens c'est un parti pris... auquel je n'ai pas adhéré et qui m'a même parfois gâché mon plaisir.

Il faut prendre en considération le fait que je ne suis pas une grande fan de SF au départ donc ca vient peut-être de là... toujours est-il que j'ai essayé, j'ai vu, j'ai lu... et je suis pas sûre de recommencer avec cet auteur (c'est même quasi-certain) ! 

Avis mitigé donc pour un livre que j'ai mis des mois à finir, moi qui suis habituellement une dévoreuse. Globalement j'ai aimé mais il y a beaucoup de mais...

 

4e de couverture :

Un groupe d'élite, formé dès l'enfance à faire face, part des confins d'une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l'origine du vent. 

Ils sont 23, un bloc, un noeud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceux, aéromaîre et géomaître, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d'un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou.

Expérience de lecture unique, La Horde du Contrevent est un livre-univers qui fond d'un même feu l'aventure et la poésie des parcours, le combat nu et la quête d'un sens profond du vivant qui unirait le mouvement et le lien. Chaque mot résonne, claque, fuse : Alain Damasio joue de sa plume comme d'un pinceau, d'une caméra ou d'une arme...

Chef d'oeuvre porté par un bouche à oreille rare, le roman a été logiquement récompensé par le Grand Prix de l'Imaginaire.

 

Ma note : ? 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 08:00

Au vu du palmarès des meilleures ventes de littérature ado, on peut constater tout d'abord qu'on n'est pas encore sortis des histoires de vampires et autres immortels ou êtres fantastiques (merci Twilight d'avoir relancé cette mode pour les séducteurs aux crocs sanglants), en revanche les ados aiment les "sagas". 

Force est de constater que moi-même, il y a quelques années (oui oui juste quelques), j'aimais aussi les romans qui s'éternisaient en 5, 6, 8, 10 volumes ! Ca doit être un truc de jeune en fait, d'ailleurs j'aime toujours ca les séries de romans (l'âge c'est dans la tête il paraît )

 

Bon trève de plaisanterie, en comparant les meilleures ventes des différentes enseignes on arrive à peu de chose près au même résultat. Si vous avez un ado à la maison et que vous êtes en manque d'idée pour Noël qui approche à grand pas, voilà ce qui devrait lui faire plaisir :

 

la-maison-de-la-nuit.jpg- La maison de la nuit, Kristin Cast : je vous avais parlé de vampires ? nous y voilà. Cette série de 6 romans (pour l'instant) nous raconte la vie de Zoey qui dans le tome 1 doit intégrer une sorte d'école de vampires pour réussir sa transformation "... ou mourir" nous dit le résumé

 

18-lunes.jpg- 16, 17 puis 18 lunes, Kami Garcia & Margaret Stohl : devinez ? devinez ? Eh bin non !!! Pas de vampires cette fois-ci, juste un peu de magie, de sorcellerie et autres bizarreries  et bien entendu l'histoire d'amour impossible (ou très très très compliquée du moins). Cette série connait un énorme succès depuis la sortie du tome 1 début 2010. Même éditeur et même type de couverture que Twilight... ca aide sûrement (sans dénigrer la qualité potentielle de ces ouvrages bien entendu vu que je ne les ai pas lus)

 

la-promesse-des-immortels.jpg- N'importe quel bouquin de Melissa de la Cruz (nous revoilà avec les vampires) : qu'il s'agisse de La promesse des Immortels (le dernier) ou bien de la série Les vampires à Manhattan, Les sang-d'argent ou Le baiser du vampire, il semblerait que ce soit carton plein à chaque fois ! 


 

hunger-games.jpg- Hunger Games, Suzanne Collins : Cette fois on part dans le monde impitoyable de la télé réalité et de ce que l'on peut imaginer de pire dans le domaine du divertissement : un jeu dans lequel seul le plus fort survit (en tuant les autres bien entendu. Pas lu non plus pour ma part mais d'après ce que j'en ai entendu, cette série de 3 romans n'a pas séduit que les ados mais aussi les plus grands. Je serai curieuse d'avoir votre avis (sur les autres aussi d'ailleurs) !

 

eternels.jpg- Eternels, Alyson Noel : Encore une fois une longue série (5 romans à ce jour). Ici, c'est Ever qui sort d'un accident avec le don de lire dans les pensées, elle deviendra immortelle, amoureuse, etc, etc. Gros gros carton aux Etats-Unis que cette série !


 

inconnu-a-cette-adresse.jpg- Inconnu à cette adresse, Kathrine Kressman Taylor : surprise ! pas de saga, pas de vampire, pas d'immortalité ici. Un tout petit roman qui se passe dans l'Allemagne nazie et qui relate la correspondance entre deux amis, l'un juif et l'autre non, un en Amérique et l'autre en Allemagne. Au fil de leurs lettres, on découvre un monde qui est en train de se transformer, c'est l'Histoire qui se passe sous leurs yeux.

 

Bien entendu cette liste est loin d'être exhaustive mais vous ne pourrez que très difficilement passer à travers des rayonnages débordants de tous ces bouquins dans les semaines à venir !

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 08:00

cathédrales du vide

Thriller sous influence mystico-ésotérique : c'est à la mode, on le sait tous... Eh bien, dans sa catégorie, les cathédrales du vide d'Henri Loevenbruck ne se défend pas mal du tout ! J'ai même vraiment accroché dès de début.

Le roman est conçu en micro chapitres (118), qui rappellent plus des verset que des chapitres d'ailleurs (ca colle bien avec le genre). A chaque changement, on change de point de vue, de personnage, de lieu et parfois même d'intrigue. Au départ, c'est un peu déstabilisant mais on s'y habitue assez vite finalement, cette technique maintient un bon rythme et évite les inévitables répétitions ou les développements inutiles qui auraient pu gâcher un peu le suspense.

Question contenu, rien de bien original... des alchimistes (ou pas), des espions, un mystérieux nettoyeur, un flic autodidacte, des scientifiques, des allumés en tout genre et une gentille fille (ou pas) un peu paumée (ou pas) qu'il faut protéger (ou pas... ). Malgré tout, c'est très bien ficelé et du coup ca passe tout seul. Les férus d'ésotérisme y trouveront quelques références un peu piquantes, les amateurs de policiers à suspense auront leur lot de fusillades et autres scènes d'actions, etc.


Je n'ai pas cherché si c'était déjà le cas ou en projet ou quoi mais ce roman pourrait faire un bon film (un de ceux qui rapporteraient beaucoup beaucoup de sous même). En tout cas, je me le suis fait mon petit film, surtout à la fin avec tous les rebondissements, les courses poursuite, les explosions et tout et tout

Pour ceux qui aiment les thriller, je conseille !

 

4e de couverture :

Une mystérieuse organisation internationale protectrice de l'environnement s'empare de plusieurs régions du globe, à la recherche d'un secret millénaire, qui pourrait menacer l'ordre géopolitique de la planète. Ari MacKenzie, ancien des renseignements généraux, alerté par une série d'inexplicables disparitions, décide de mener l'enquête. Existerait-il un lien entre les étranges recherches de cette organisation et les occultes découvertes de Nicolas Flamel, celèbre alchimiste du Moyen-Age ?

Le commandant MacKenzie va devoir se mesurer aux ténèbres. Une enquête dangereuse, la dernière peut-être...

 

Ma note : 3.5/5


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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 08:00

rock n'roll 

Voilà un bouquin un peu particulier, écrit par un musicien (et ca se sent) qui manie ses mots comme un bon vieux riff de guitare !

Même si sur la couverture il y a "nouvelles", je dois dire que pour moi ce n'est pas vraiment un recueil de nouvelles. Certains trouveront que je chipote mais tant pis ! En effet, les personnages sont récurrents et même si les "histoires" ne se suivent pas, elles se croisent et s'entremêlent assez étroitement pour que le terme "nouvelle" ne me semble pas très adapté. Bref...


Chaque partie (il y en a 10 en tout) porte le titre d'une chanson du répertoire rock (Led Zeppelin, Police, Hendrix, Joplin, les Beatles, les Stones, etc, etc.) qui lui colle à la peau.

Les personnages sont hauts en couleur, certains semblent parfois des caricatures du genre mais ne sont pas si loin de la réalité au fond... certains sont très sex, drugs & rock n'roll, d'autres simplement (si on peut dire) des musiciens torturés à la hauteur de leur sensibilité et de leur génie, d'autres encore sont un peu crétins : en résumé, une belle panoplie !

 

Certaines histoires m'ont dérangée je dois l'avouer (il y en a une de franchement tordue il faut dire), d'autres m'ont intriguée par tout ce que que l'on devine caché sous les mots, d'autres m'ont touchée, me rappellant des gens que j'aime profondément !

Tout au long du livre, chaque évènement appelle des questions sur les liens entre les personnages, les lieux, les évènements. Chaque réponse amène 3 nouvelles questions et de fil en aiguille on se retrouve à la fin qui est... comment dire... non en fait je ne vous dirai rien... partez vous même à la recherche du Promeneur...

 

Pour le plaisir, une ptite playlist correspondant aux titres

(c'est une playlist youtube, sur deezer il n'y avait pas beaucoup de ces morceaux et ce serait quand même dommage de se cogner des reprises de Led Zep ou de leurs copains... enfin ca c'est mon avis perso !)


 

 

 

4e de couverture :

Rock n'roll se présente à première vue comme une galerie de personnages déjantés, appartenant au monde du rock, des groupes et des maisons de disques.

Vous y croiserez, entre autres, un punk québécois amateur de piercing et de bière, un androïde programmé pour générer un maximum de royalties, une chanteuse rousse photophobe, un anthropologue féru de death-métal, un vieux magnéto aux étranges performances, un rappeur sénégalais et griot ne s'exprimant que par proverbes...

Derrière ce chaos manifeste, un ordre sous-jacent apparaît et des liens insoupçonnés se tissent entre les personnages. Qui est, par exemple, ce fameux Promeneur que tous semblent poursuivre de leurs phantasmes ?

Entraînant son lecteur de Montréal à Paris, de Dakar à Los Angeles et de Bahia au Nouveau-Mexique, l'auteur analyse les travers et livre les ficelles d'un monde qu'il connaît bien.

 

Ma note : 3.5/5

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 08:00

Après la liste des 50 "incontournable" autour desquels je tourne mais de tellement loin que je ne les ai pas encore croisés, voici les 25 romans les plus vendus au monde (classement toujours issu de l'Internaute) !


Voyons si on fait un meilleur score :

 

- Da Vinci code, Dan Brown - Harry Potter, J. K. Rowling
- 10 petits nègres, Agatha Christie - Le seigneur des anneaux, J. R. Tolkien
- Un conte de deux villes, Charles Dickens - Musashi, Eiji Yoshikawa
- Le rêve dans le pavillon rouge, Cao Xueqin - Elle, H. Rider Haggard
- Le petit prince, Antoine de Saint-Exupéry - Le monde de Narnia, C. S. Lewis
- Twilight, Stephenie Meyer - L'Alchimiste, Paulo Coelho
- Le nom de la rose, Umberto Eco - Winnie l'Ourson, A. A. Milne
- L'attrape-coeurs, J. D. Salinger - Heidi, Johanna Spyri
- La guerre et la paix, Lev Tolstoï - La toile de Charlotte, E. B. White
- Le parrain, Mario Puzo - Jonathan Livingstone le goéland, Richard Bach
- Millenium, Stieg Larsson - Cent ans de solitude, Gabriel Garcia Marquez
- Love story, Erich Segal - Fondation, Isaac Asimov
- Le totem du loup, Jiang Rong  

 

Bien entendu, les adaptation ciné, télé ou animés ne comprent pas

(sinon c'est trop facile aussi...)


Verdict : je fais un bien meilleur score (est-ce que ca voudrait dire que je suis un gentil petit mouton ??? ) avec 8 sur les 25 (un demi mouton alors ???)

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 13:10

Lu sur le site de l'Internaute ICI, une liste des 50 livres qu'un amateur de littérature est censé avoir lu (49 en fait, le dernier est libre ^^)...

Comment déterminer les 50 incontournables, je me le demande bien tant il y a de choix et de goûts différents en matière de romans !


Voici laliste :

 

- Don Quichotte, Miguel de Cervantès (1605-1615) - Le bruit et la fureur, William Faulkner (1929)
- Orgueil et préjugé, Jane Austen (1813) - Les montagnes hallucinées, H. P. Lovecraft (1931)
- Les illusions perdues, Honoré de Balzac (1836) - Les vagues, Virginia Woolf (1931)
- La chartreuse de Parme, Stendhal (1839) - Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline (1932)
- Les mémoires d'outre-tombe, Chateaubriand (1809-1841) - Le zéro et l'infini, Arthur Koestler (1938-1940)
- Le comte de Monte Christo, Alexandre Dumas (1844) - L'étranger, Albert Camus (1942)
- Jane Eyre, Charlotte Brontë (1847) - Au-dessous du volcan, Malcolm Lowry (1947)
- Moby Dick, Hermann Melville (1851) - Lolita, Vladimir Nabokov (1955)
- L'homme qui rit, Victor Hugo (1869) - Les mots, Jean-Paul Sartre (1963)
- La fortune des Rougon, Emile Zola (1871) - V, Thomas Pynchon (1963)
- Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne (1872) - Le mage, John Fowles (1965)  
Un coeur simple, Gustave Flaubert (1877) - Cent ans de solitude, Gabriel Garcia Marquez (1965-1967)
Ce que savait Maisie, Henry James (1879) - De sang froid, Truman Capote (1966)
A rebours, Joris-Karl Huysmans (1884) - La plaisanterie, Milan Kundera (1967)
Le Horla, Guy de Maupassant (1887) - Harrouda, Tahar Ben Jelloun (1973)  
Le portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde (1890) - Bleu presque transparent, Ryû Murakami (1976)
Au coeur des ténèbres, Joseph Conrad (1899) - Les frères Karamazov, Fedor Dostoïevski (1979)
A la recherche du temps perdu, Marcel Proust (1908-1922) - Vies minuscules, Pierre Michon (1984)  
Ulysse, James Joyce (1918-1920) - Le grand nulle part, James Ellroy (1989)  
La montagne magique, Thomas Mann (1924) - La découverte du ciel, Harry Mulisch (1992)    
Le procès, Franz Kafka (1925) - Leviathan, Paul Auster (1992)
Gatsby le magnifique, Francis Scott Fitzgerlad (1925) - Extension du domaine de la lutte, Michel Houellebecq (1994)
L'or, Blaise Cendrars (1925)  -Outremonde, Don DeLillo (1997)
Le meurtre de Roger Ackroyd, Agatha Christie (1926) - Les bienveillantes, Jonathan Littell (2005)
Le loup des steppes, Hermann Hesse (1927)  

 

Bon alors je sais pas vous, mais pour ma part le résultat n'est pas terrible du tout... Certains de ces livres me disent vaguement quelque chose (titre ou auteur), il y en a certains dont je n'ai même jamais entendu parler (pas beaucoup mais quand même !)

et je n'en ai lu que... 7 !!!


Si l'on m'avait demandé les 50 livres incontournables il est évident que j'aurais fait une liste tout à fait différente, même si certains de cette liste que je n'ai pas lus me semble pertinents.


Vous en pensez quoi de cette liste ? Vous faites un meilleur score que moi ?

(c'est pour savoir si je dois courir très très vite jusqu'à la librairie la plus proche ou si j'ai encore un peu le temps )

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 08:00

vicki nelson 3

C'est reparti pour un tour... et cette fois c'est à la vilaine méchante momie d'em***der tout le monde !

Un peu plus d'action que dans le tome précédent, un peu plus de rythme aussi. J'ai retrouvé le plaisir que j'ai eu à lire le premier, comme un bon divertissement dominical. Toutefois, je pense que je vais m'arrêter là, les 2 ou 3 derniers volumes attendront que j'ai éclusé un peu ma PAL


J'avoue : je trouve que c'est un peu toujours la même chose... Les personnages ne s'étoffent pas, alors qu'ils le devraient (enfin je sais pas mais se retrouver confronté(e) quotidiennement au surnaturel, aux vampires, loups garous, démons et autres créatures de la nuit, je pense que ca me ferait un peu changer ma vision du monde, pas vous ?), les intrigues sont faites sur le même modèle à chaque fois et il n'y a donc plus du tout de surprise.

De mon point de vue, ce qui sauve Frontière sanglante d'un ennui mortel (ou immortel au choix) ce sont les petites touches d'exotisme -Egypte oblige- distillées ici et là. J'ai bien accroché au début puis rapidement je me suis sentie partir dans le même scénario que le précédent et que celui d'avant... Dommage !

 

4e de couverture :

Des vampires, des démons, des loups-garous, passent encore. Mais des momies se réveillant au XXIe siècle pour se faire aduler comme des dieux, ça non !

Echappée du Musée royal de l'Ontario, une créature maléfique et dévoreuse d'âmes rôde dans les rues de Toronto. Sa prochaine victime pourrait bien être Henry Fitzroy...

Momie contre vampire, cette fois encore, Vicki Nelson a du boulot !

 

Ma note : 2.5/5

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 08:00

vicki-nelson-2.gif

Après démons et vampires dans le tome 1, c'est le tour des loups-garous (qui sont drôlement gentils et sympathiques pour le coup). Cette fois-ci, les deux héros partent sauver une famille de loups-garous d'un tueur méthodique qui s'est donné pour mission d'éliminer ces créatures diaboliques.

Là où le premier tome était divertissant, léger et avec une intrigue pas trop mal, Piste sanglante est vraiment plus mou ! Dès le début on se doute de l'identité du tueur, il ne se passe pas grand chose... Comme le premier, ca se lit facile, ca c'est une certitude, mais j'ai beaucoup moins accroché. Le genre catalogue ré-arrangé des créatures fantastiques (une "espèce" par tome en gros) où tout le monde est tout gentil (excepté LE tueur bien entendu), tout le monde s'aime et s'accepte était un peu décevant. Je m'attendais à quelque chose d'un peu plus remuant et au final tout retombe comme un soufflet.

 

4e de couverture :

Depuis que Vicki connaît Henry, vampire et bâtard royal de son état, son quotidien a changé du tout au tout. Menu du jour : rencontre avec une famille de loups-garous en danger. L'occasion rêvée pour une escapade campagnarde.

A tout prendre, elle préférerait rester couchée...

 

Ma note : 2/5

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Mes publications...

 

- ""Diventare francese", la naturalisation des génois en Provence (1620-1730)", La Haute vallée de l'Arc, bulletin de la SERHVA, n°124, octobre 2013

 

- "Sculpteurs-marbriers provençaux : les Veyrier et la carrière de Trets", dans Marbres de Rois, actes du colloque international tenu (Versailles 2003), Presses universitaires de Provence, 2013, pp. 81-90

 

- Atlantes & Cariatides, Editions Edilivre - collection Universitaire, 2012

241073 LCU C14 3 - Copie

 

- "Sculpteurs et marbriers : les Veyrier et la carrière de Trets", Provence Historique, tome LX - fasc. 239, janvier mars 2010, pp. 67-79


- "Des berges de la Garonne à la construction du magasin des Marbres du Roi à Bordeaux", Bulletin monumental (chronique), n°169-1, 2011, p. 81


- "L'empreinte des archevêques sur Puyricard" (en collaboration avec Sophie Bergaglio) dans Sebastien AUBLANC & Sophie BERGAGLIO, Puyricard, images et histoires, Ed. des lilas, 2012, pp. 56-65